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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Le tout sexuel – le tout asile (Les4verites.com)

Lambert Christian - mercredi 24 juin 2009


Les Français n’ont pas de pétrole, mais ils ont des idées. En voici une qui est lumineuse, que dis-je ? lumineuse et sacrée. C’est une croisade – et quelle croisade ! –, une croisade mondiale en faveur de l’homosexualité. La France officielle en prend la tête, bannière au vent. C’est ainsi que le 17 mai, Rama Yade, issue de la « diversité », secrétaire d’État aux droits de l’homme, a lancé un vibrant appel en faveur de la dépénalisation universelle de l’homosexualité, car il existe encore des pays qui estiment que l’homosexualité est une déviation de la sexualité normale et une infirmité sociale. Ce qui est évidemment une « honte »…

Donc la France mènera le combat pour les homosexuels, les bisexuels, les transexuels et les intersexuels. Je dois avouer que je ne sais pas ce que c’est que des intersexuels. Peut-être s’agit-il d’intersexuels altermondialistes ou l’inverse…

Quoi qu’il en soit, on comprendra que l’association « internationale » des lesbiennes, des gays, des bi, des trans, et des inter applaudit et bien sûr aussi l’association « nationale » des lesbiennes, des gays, des bi, des trans et des inter (elle, largement subventionnée par la mairie de Paris, c’est-à-dire le contribuable parisien).

La France, encore une fois, montre l’exemple. Que tous soient homos ! Mais, comme il reste encore pas mal d’hétérosexuels, on peut se demander si l’on ne va pas les taxer après contrôle (et redressement des contrevenants) par les 125 000 fonctionnaires de l’administration fiscale.

Ceci dit, il faut voir les choses à long terme et ne pas verser dans le pessimisme. Si tous deviennent homos, comme paraît le souhaiter le gouvernement actuel de la France, par la voix de Rama Yade, au bout d’un siècle, il n’y aurait plus personne sur terre. Ainsi tous les problèmes seraient résolus.
À moins que des savants « bien-pensants » inventent la procréation par des voies secrètes encore inconnues. Et pourtant il n’est pas si loin le temps où le général et Mme de Gaulle n’admettaient absolument pas qu’un « pédéraste » mette les pieds à l’Élysée. Sans doute le général de Gaulle souhaitait un vote franc et massif en sa faveur mais, lui, ne s’abaissait pas à faire la cour aux homosexuels.

Deuxième idée lumineuse : élargir le droit d’asile. Comme notre gouvernement semble penser qu’il n’y a pas assez d’immigrés en France (10 à 12 millions), il cherche à élargir le droit d’asile. Ainsi la France (je veux dire les responsables politiques actuellement au pouvoir) s’émerveille d’avoir fait adopter en 2008, sous la glorieuse présidence européenne du président Nicolas Sarkozy, les fondements d’une Europe de l’asile. Cette initiative étant connue dans le monde entier, et d’abord dans le tiers-monde, il va sans dire que les demandeurs d’asile vont se multiplier alors que, déjà, la France est avec les États-Unis (à ma connaissance, un peu plus vastes et plus riches que la France), le pays qui reçoit le plus de demandes d’asile (42 000 par an) présentées en majorité par des Irakiens, Somaliens, Afghans tous musulmans, Congolais, Russes et Serbes, tous demandeurs des multiples allocations que leur offre, contraint et forcé le pauvre et bon contribuable français.

Mais objectera-t-on, 75 % des demandes d’asile sont rejetées. Eh bien, ces recalés deviennent des clandestins, à régulariser au cas par cas… dans tous les cas.

Soyons sérieux, si le gouvernement n’était pas à ce point imprégné de cette démagogie qui détruit la France, le droit d’asile devrait être un droit exceptionnel, accordé par le chef de l’État lui-même, comme le droit de grâce, et limité à quelques douzaines de cas par an. Bref, ces deux initiatives sont et ridicule pour la première et dommageable pour la seconde. On aurait pu s’en dispenser.

Enfin, tout de même, une nouvelle positive pour notre industrie de la coutellerie. En moyenne, 28 fois par mois (chiffres officiels), des professeurs de notre très chère Éducation nationale sont poignardés par leurs élèves. Et poignardés avec des couteaux de cuisine ; c’est là que réside le côté industriel de cette évolution, le couteau de cuisine à vocation multiple. Mais, attention, a dit le président de la République, il ne faut pas exagérer, c’est seulement dans 184 établissements scolaires qu’on poignarde avec des couteaux de cuisine, des établissements tous situés dans des quartiers « sensibles ». Bien. Mais qu’est-ce que c’est donc que des quartiers « sensibles » ? Comment sont-ils peuplés ? Peut-être faudrait-il les nettoyer au « karcher ». Vous vous souvenez ?…

Il faut un moratoire sur l’immigration (Les4verites.com)

Pigis Yves - mercredi 24 juin 2009


Une crise mondiale a fait exploser les statistiques du chômage, l’orage s’annonce dévastateur, des nuages chargés de nouvelles vagues de chômeurs obscurcissent notre vision de l’avenir et s’apprêtent à allonger encore les listes des demandeurs d’emplois !
La révolte sociale gronde, la France au bord de la faillite n’a plus les moyens de faire face aux déficits des organismes relevant de l’État, ni d’engager un programme sérieux de construction de logements sociaux…

Et, pourtant, la France généreuse continue d’accueillir toujours autant d’immigrés légaux et illégaux qui peuvent prétendre à toutes les largesses que nos lois leur réservent !

Qu’en est-il dans ces conditions de la mise en œuvre de la politique d’immigration choisie préconisée par notre Président ? Dans la conjoncture actuelle elle devrait être appliquée dans toute sa rigueur :

– arrêt total de toute immigration ;
– régulation de l’immigration choisie en fonction des besoins réels.

Dans les faits, l’immigration illégale continue pratiquement au même rythme et les expulsions effectives sont toujours aussi peu nombreuses. Les besoins en personnel qualifié et en main-d’œuvre tendant vers zéro, puisque toutes les activités sont ralenties et que les faillites d’entreprises augmentent, même l’immigration choisie devrait faire l’objet d’un moratoire.

Le chômage touchant tous les secteurs, sauf les emplois protégés de la fonction publique et des collectivités territoriales, le réservoir de main-d’œuvre et de compétences sur notre territoire est immense, le chômage pouvant dépasser les 30 % dans certaines banlieues.
Dans ces conditions, un moratoire de longue durée sur l’immigration devrait non seulement être envisagé, mais il faut l’adopter d’urgence.
Ce moratoire aurait, en plus, l’avantage de nous permettre de disposer d’un temps appréciable, pour intégrer parfaitement des populations jusque-là rétives à toute forme d’intégration et mettre en place l’adaptation aux emplois disponibles ou à créer, avant de songer à faire appel à d’autres immigrants extra-européens.

La rigueur s’imposant et tenant compte des leçons du passé, il faudra exiger une politique d’intégration plus contraignante que coûteuse, les milliards des précédentes politiques visant à faciliter une intégration dans laquelle la notion de mérite avait disparu ayant été dépensés en pure perte…

Le SMIC, principal responsable du chômage (Les4verites.com)

Trémeau Bernard - mercredi 24 juin 2009


Pendant la campagne pour les élections européennes, de très nombreux responsables politiques français ont proposé une « Europe sociale ». C’est-à-dire l’extension à tous les pays européens des « avancées sociales » françaises, dont le SMIC est le plus beau fleuron.

Le SMIC a été voté le 2 janvier 1970 sous la présidence de Georges Pompidou, Jacques Chaban-Delmas étant Premier ministre. Ce « Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance » contraint toutes les entreprises installées en France à payer un salaire horaire minimum, qui augmente plus rapidement que l’inflation. Avec une croissance de 2 % et une inflation de 3 %, la loi oblige l’entreprise à augmenter de 5 % le salaire de son employé. Le SMIC est donc parfaitement créateur d’une inflation par les coûts. Selon les derniers chiffres publiés, le SMIC atteint 8,71 euros de l’heure et plus de 2 millions de salariés sont actuellement au SMIC, ce qui représente presque 14 % des salariés.

Coïncidence « normale », le chômage est apparu en France en 1970.
Pour une raison très simple à comprendre. Pour lutter contre cette inflation, la Banque de France était obligée de prendre des mesures réduisant le crédit accordé aux entreprises et aux particuliers, donc freinant le développement économique du pays.

Pour supprimer ce chômage issu du SMIC, il n’y a qu’un seul moyen logique : supprimer le SMIC et le remplacer par des contrats d’entreprise. Compenser les augmentations des coûts issues du SMIC par une réduction des charges pesant sur les entreprises ou par des subventions ne peut être qu’un pis-aller augmentant encore un peu plus la complexité de la législation française.

Le SMIC écrase progressivement la hiérarchie des salaires. Il pousse les entreprises à ne pas embaucher les jeunes sans expérience : ils coûtent plus qu’ils ne rapportent. Le chômage touche actuellement en France plus de 20 % des jeunes. Quand le chômage dépasse 10 %, des troubles sociaux de plus en plus graves apparaissent toujours.

Sur les 27 pays unis actuellement dans le Marché commun, 20 seulement ont un SMIC. L’Allemagne, l’Italie, la Suède ou le Danemark n’ont pas de SMIC. Ils ont des contrats d’entreprise. Ces pays refuseront certainement d’adopter le SMIC français.

De plus, les niveaux des salaires ne sont pas les mêmes dans tous les pays européens. Le SMIC roumain est actuellement à 1 euro ; le SMIC polonais à 4 euros… Les responsables politiques français favorables au SMIC européen veulent-ils obliger Roumains et Polonais à adopter le SMIC français à 8,71 euros ? En ce cas, ils provoqueraient dans ces pays des perturbations effroyables, avec une inflation et un chômage du type Zimbabwe.

Il est donc totalement impensable que les responsables de ces pays adoptent le SMIC à 8,71 euros. Ce serait suicidaire, et ils en sont conscients.
Tous les responsables des partis politiques français, qui ont dit et redit pendant la campagne électorale qu’une extension du SMIC français à l’Europe était possible, nous ont trompés. Tous ceux qui proposaient une augmentation du SMIC ignorent ce qu’est l’inflation… L’ont-ils fait en sachant qu’ils mentaient, ou étaient-ils sincères ?

Le SMIC français ne sera donc pas étendu à toute l’Europe, les entreprises françaises ne peuvent donc plus rester en France. Peugeot ou Michelin quittent la France. Le SMIC crée le vide économique.

Les gouvernements français sont ainsi condamnés au « nationalisme économique »
. Pour conserver le SMIC, ils doivent accorder des subventions à leurs entreprises. Ou entourer notre pays de belles barrières douanières, donc de faire de la France une belle Corée du Nord…
La campagne pour les élections européennes a atteint des sommets de désinformation encore jamais observés en France…


Michèle Alliot-Marie: Il faut emêcher les terroristes de passer par la Suisse en venant du Pakistan pour brouiller les pistes

LE FIGARO. Sept ans après le 11 Septembre, l'Afghanistan est redevenu l'un des bastions du terrorisme islamiste. De jeunes djihadistes quittent-ils la France pour aller s'entraîner dans cette région ?

Michèle ALLIOT-MARIE. Nos services ont effectivement établi que des Français se rendent aujourd'hui dans la zone pakistano-afghane pour y recevoir enseignement et entraînement. Une information confirmée par plusieurs agences de renseignement européennes ou extra-européennes.

Combien de candidats à la guerre sainte afghane avez-vous identifiés ? Une dizaine ?

Plus d'une dizaine assurément. Les spécialistes de la lutte antiterroriste suivent ces réseaux. Au-delà de la résurgence de cette filière pakistano-afghane, nous sommes également intervenus à plusieurs reprises au cours de l'année pour mettre fin à l'existence de groupuscules en lien avec al-Qaida au Maghreb islamique sur notre propre territoire. Ainsi des membres présumés d'un groupe terroriste d'Asie centrale ont été récemment arrêtés à Mulhouse, alors qu'ils envoyaient de l'argent et du matériel pour le djihad. À Toulouse et dans l'est de la France, des extrémistes ont été interpellés alors qu'ils soutenaient des entraînements paramilitaires.

Dans ce contexte difficile, quel est le bilan des services antiterroristes français ?

Je peux vous révéler que 89 activistes islamistes ont été interpellés en France en 2007. Et que 55 autres ont été arrêtés sur notre sol depuis le début de l'année.

Comment naissent ces nouvelles cellules terroristes ?

Les prisons françaises sont un lieu de recrutement privilégié pour les islamistes radicaux. C'est l'une de mes préoccupations. Je viens d'ailleurs de proposer à mes homologues européens d'élaborer un manuel sur l'islamisme en milieu carcéral, pour mieux informer les professionnels de la sécurité sur la façon de détecter et d'empêcher ce type de recrutement. Certains quartiers sensibles dans nos banlieues restent également des cibles de choix pour les activistes salafistes. Les jeunes sont ensuite envoyés en formation théologique en terre d'islam, pris en charge dans des écoles coraniques, comme les madrasas du Pakistan, d'Égypte ou du Yémen.

La filière irakienne est-elle tarie ?

L'Irak reste un point d'attraction pour certains islamistes, mais les filières pakistano-afghanes se sont indéniablement renforcées. Aujourd'hui, les lieux d'endoctrinement et d'entraînement se concentrent à nouveau sur cette zone.

Voyez-vous poindre d'autres menaces sur le front islamiste ?

Ce qui se passe sur Internet nous mobilise de plus en plus. Les groupes communiquent entre eux par ce biais. La coopération européenne entre les ministères de l'Intérieur se révèle indispensable pour assurer une veille efficace sur les messages qu'ils s'échangent. Par ailleurs, il est essentiel d'intensifier le contrôle aux frontières pour repérer les réseaux ou les terroristes qui tentent de pénétrer dans notre pays. Pour cinq pays à risque, comme le Pakistan ou le Yémen, nous nous faisons communiquer, en accord avec les compagnies aériennes, les noms, les prénoms, les dates de départ et d'arrivée de passagers signalés dangereux. Nous voulons étendre cette veille à d'autres pays et aux vols avec escale, ce qui interdirait par exemple de passer par la Suisse en venant du Pakistan pour brouiller les pistes. Enfin, nous souhaiterions savoir si les passagers visés voyagent seuls ou accompagnés. C'est important pour prévenir les détournements d'avions.

L'Afrique n'est pas épargnée. Après les quatre Français tués en Mauritanie, un ingénieur français a été assassiné en juin dernier dans la banlieue d'Alger. Faut-il encore craindre pour nos ressortissants ?

Malheureusement oui. Je me souviens d'avoir fait supprimer une étape du Paris-Dakar au Mali car je disposais d'informations concernant une menace très précise. Depuis six ans et demi, au ministère de la Défense puis à celui de l'Intérieur, j'ai observé des changements dans la structure d'al-Qaida. D'une organisation centralisée, on est passé à une myriade de réseaux autonomes, puis ces dernières années à des regroupements autour de mouvements comme l'ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat algérien, rebaptisé al-Qaida au Maghreb islamique. AQMI menace aujourd'hui les intérêts français dans tout le Maghreb et son influence s'étend au Sahel. Un danger d'autant plus important que les terroristes ont changé de tactique. Plusieurs dirigeants des pays du Golfe m'ont ainsi confié que les attentats organisés longtemps à l'avance cèdent le pas à des attaques d'opportunité, non programmées et commises par des individus endoctrinés via Internet. Ces derniers ne font parfois même pas partie d'un réseau. Ce nouveau péril est donc beaucoup plus difficile à cerner et à suivre.

En France, le terrorisme englobe aussi les mouvements indépendantistes violents. En Corse, quelle est la situation après la mutation controversée du coordonnateur des forces de police ?

Le terrorisme y est en baisse constante. Même si nous avions déploré une petite reprise au dernier trimestre, nous avions enregistré 181 attentats sur l'île en 2007, contre une moyenne de 235 en 2006. Depuis le 1er janvier, il n'y a eu que 62 attentats.

(Source: Figaro, 11 septembre 2006)

Laïcité: Sarkozy franchit la ligne rouge

Laïcité: Sarkozy franchit la ligne rouge

Le projet de Nicolas Sarkozy de modifier la loi sur la laïcité de 1905 pose l'énorme problème de la place de la religion dans notre société occidentale.  D'après un article de Marianne sur le sujet, le président français tenterait de faire revenir la religion par la grande porte, en donnant une légitimité quasi-officielle aux représentants religieux. Moins problématique pour quelques illuminés chrétiens, elle est beaucoup plus perverse quand il s'agit de donner plus de pouvoir au conseil des musulmans en France pour juguler la crise d'identité des banlieues. Face à cette dérive de notre état de droit, il s'agit de rester ferme et de refuser le communautarisme.

Un bref extrait de Marianne résume la situation dans ces termes:

Le danger, c'est le communautarisme. L'expression « laïcité positive » n'est pas sans rappeler celle de « discrimination positive ». Aujourd'hui, en France, les croyants fondent des associations, reconnues juridiquement, au travers desquelles ils s'expriment dans le débat public. C'est absolument leur droit. Mais il ne faut pas que des représentants religieux soient reconnus par la puissance publique comme des interlocuteurs politiques. Ce serait légitimer des corps intermédiaires et leurs "chefs" censés se prononcer pour une "communauté".

Car il y a trois choses que le régime de laïcité réussit seul à faire, et qui échappent au modèle de tolérance tous azimuts sur lequel semble lorgner le président de la République:
1. Le régime laïque rend impossible toute officialisation du religieux (ou de l'athéisme); les religions sont protégées contre l'Etat et réciproquement. En outre, il y a égalité morale entre les croyants, et aussi entre les croyants et les incroyants.
2. Le régime de laïcité est incompatible avec le communautarisme. Les communautés (religieuses ou autres) peuvent s'organiser librement, elles jouissent d'un statut juridique et ont toute liberté d'expression, mais elles ne peuvent pas prétendre à la reconnaissance politique, réservée aux citoyens et à leurs représentants élus.
3. La laïcité ouvre un espace civique et critique commun. Elle demande à chacun, d'abord à l'école puis comme citoyen, de faire un pas au-delà de son origine, de faire un effort pour ne pas se réduire à une appartenance préalable à laquelle personne n'est tenu de renoncer.

Pour éviter le choc des civilisations, pour lutter contre les fanatismes terroristes, il est impératif, pense Nicolas Sarkozy, d'installer les religions sur la place publique, de les accompagner comme il l'a fait en sortant l'islam des caves et en créant le Conseil français du culte musulman (CFCM). Ainsi ouvre-t-il la boîte de Pandore sans se rendre compte de ce qu'il y a d'incongru à brandir d'un côté la Rolex et la bague Dior et de l'autre la croix et le croissant, à célébrer le Veau d'or, et en même temps ces ascètes fervents qui ont chassé les marchands du Temple. Il faudra donc voir, écouter ses vœux ce soir aux « forces religieuses », comme il dit. Peut-être qu'il les enverra par SMS, à moins qu'il demande à Jean-Marie Bigard de raconter une histoire « drôle », façon de parler. Ou alors il devrait plutôt inviter Carla Bruni à chanter sa chanson : « Le ciel dans une chambre »… Mais pas partout ailleurs !

Les quelques articles suivants  sont à ce sujet instructifs.

http://www.marianne2.fr/Sarkozy,-fou-de-Dieu_a82935.html
http://www.marianne2.fr/Sarkozy-menace-t-il-la-laicite-_a82464.html
http://www.marianne2.fr/Laicite-Sarkozy-franchit-la-ligne-rouge_a82970.html
http://www.ripostelaique.com/


Pour les municipales, Sarkozy drague les catholiques

Par Rouxel Jean - mercredi 02 janvier 2008

Lors de son voyage à Rome, le 20 décembre, Nicolas Sarkozy a employé une formule dont on ne peut que le féliciter : « Les racines de la France sont essentiellement chrétiennes ». Le Président a ainsi rompu avec la rhétorique calamiteuse de son prédécesseur, Jacques Chirac : « Les racines de l’Europe sont autant chrétiennes que musulmanes ».

Dans son élan vers les catholiques, le président de la République a comparé la fonction présidentielle avec celle de prêtre : « Nous avons au moins une chose en commun. C’est la vocation. On n’est pas prêtre à moitié, on l’est dans toutes les dimensions de la vie. Croyez bien qu’on n’est pas non plus président à moitié. » Ces propos ont réjoui les catholiques, même si la présentation à Benoît XVI de l’humoriste Bigard - graveleux mais animé d’une foi ardente - en a défrisé certains. Sarkozy s’est justifié à sa façon carrée : « Amener Bigard chez le Pape, c’est ça la rupture. Je me fous des critiques. À travers Bigard, j’ai montré que le peuple aussi pouvait rencontrer le Pape. » Pourquoi pas ?

L’inquiétant, ce sont les arrière-pensées de Sarkozy. Il a fait cette visite au pape pour faire oublier aux catholiques qu’il accepte la poursuite des négociations pour l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Et qu’il fait ratifier, par voie parlementaire, le Traité simplifié qui facilitera cette intégration. Sont chrétiennes, non seulement les racines de la France, mais aussi celles de l’Europe. Il est vain de vanter les racines chrétiennes de notre pays et, dans le même temps, de préparer l’adjonction de 70 millions de musulmans supplémentaires à une Europe qui en est déjà saturée. Sarkozy ne se soucie pas de l’avenir de la civilisation européenne, mais des résultats de l’UMP aux élections municipales de mars prochain.
Si les racines chrétiennes le préoccupaient, il aurait exigé la mention de cette vérité historique dans le Traité européen simplifié. Mais c’était plus difficile que de prononcer quelques phrases bien sonnantes au Vatican.

En août, Benoît XVI viendra en France, « fille aînée de l’Église ». Une aînée qui s’islamise rapidement : aides municipales à la construction de mosquées, multiplication de zones de droit musulman, séparation des sexes dans des piscines publiques, interdiction du porc dans des cantines scolaires… Sarkozy ne s’y oppose pas, lui qui, en 2004 – il était ministre de l’Intérieur – voulait modifier la loi de 1905 pour faire financer la construction des mosquées par les contribuables.

(Source: www.les4verites.com/Pour-les-municipales-Sarkozy-drague-les-catholiques-1761.html)


Immigration clandestine : le gouvernement français en échec

Par Rouxel Jean - jeudi 20 décembre 2007

L’objectif de 25 000 expulsions d’étrangers en situation irrégulière pour 2007 – fixé par Nicolas Sarkozy – ne sera pas atteint. Il y en eut 21 000 de janvier à la fin novembre, résultat légèrement inférieur à celui de l’année dernière à la même période : 21 500. L’entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’Union européenne – le 1er janvier 2007 – a eu pour conséquence que leurs ressortissants ne sont plus expulsables. Ils représentaient auparavant 20 à 30 % des reconduites. Brice Hortefeux explique aussi la modicité de ce résultat par « la période d’attente liée aux élections présidentielle et législatives ». Quoique modeste, l’objectif de 25 000 expulsions sera donc manqué. Et les clandestins affluent toujours…

Finissant par céder, le ministère du Logement a signé un accord sur le relogement des clandestins qui campaient depuis le 3 octobre rue de la Banque dans le 2e arrondissement à Paris, avec les associations qui les défendaient, parmi lesquelles Droit au logement (DAL). Le soutien apporté par la fine fleur du show-biz – Carole Bouquet, Emmanuelle Béart, Josiane Balasko… – a été efficace. Les journalistes porte-voix de ces belles âmes ne leur demandent jamais pourquoi elles ne mettent pas leurs vastes appartements parisiens à la disposition de certains de leurs protégés, ne serait-ce que pour un dépannage…

Conscient de l’effet incitatif du laxisme gouvernemental, le ministère du Logement a prévenu que « l’État ne renouvellera en aucun cas un accord de ce type si de nouveaux campements urbains étaient organisés par les associations signataires ou d’autres associations ». Celles-ci incitent des « mal logés » – le plus souvent des immigrés clandestins – à quitter leurs hôtels pour s’installer dans la rue, afin d’obliger l’État à les reloger confortablement aux frais du contribuable. Pendant ce temps, des milliers de Français impécunieux attendent en vain un logement HLM.

(Source: www.les4verites.com/Immigration-clandestine-le-gouvernement-en-echec-1745.html)


Visite de Kadhafi: Sarkozy annonce de gros contrats

La Libye a confirmé lundi l’achat de 21 Airbus et signé un contrat pour l’achat à terme de réacteurs nucléaires à la France, au premier jour de la visite du leader libyen Mouammar Kadhafi à Paris qui déchaîne les critiques jusqu’au sein du gouvernement de Nicolas Sarkozy. Les deux pays ont signé un accord de coopération nucléaire, confirmant un «mémorandum» paraphé en juillet lors de la visite de M. Sarkozy à Tripoli, prévoyant à terme «la fourniture d’un ou plusieurs réacteurs nucléaires pour le dessalement de l’eau de mer». Tripoli a également confirmé la commande de 21 appareils Airbus de différents types, pour un montant catalogue de près de 3,2 milliards de dollars, et s’est engagé à «entrer en négociation exclusive avec la France pour acquérir des équipements» militaires, non précisés. L’Elysée, sans donner un décompte très précis, assurait lundi soir que la totalité des contrats tournait autour de 10 milliards d’euros. Le président français, tout en se félicitant d’accords bénéfiques pour «l’emploi et la croissance», s’est défendu des accusations d’avoir sacrifié la diplomatie nouvelle prenant en compte les droits de l’homme qu’il vantait pendant la campagne électorale à la «diplomatie du carnet de chèques». Il a ainsi assuré avoir demandé au leader libyen dès leur premier entretien de «progresser sur le chemin des droits de l’Homme», justifiant une fois de plus cette invitation controversée. «La France reçoit un chef d’Etat qui a choisi de renoncer définitivement à la possession de l’arme nucléaire (...), de rendre les stocks (d’armes de destruction massive) de renoncer définitivement au terrorisme (...), de libérer les infirmières bulgares détenues pendant plus de huit années», a martelé M. Sarkozy. – (afp)

 

C'est un fait que la visite en France du dictateur et ancien support du terrorisme Kadhafi est controversée. Néanmoins, il faut rappeler que c'est l'ONU qui a supprime les sanctions contre ce régime non démocratique. Il aurait été logique qu'avant de lever l'embargo, on puisse exiger qu'une démocratie digne de ce nom trouve sa place. Or c'est le contraire qui se passe. Nos pays démocratiques oublient leur constitution pour traiter avec des pays corrompus soudainement devenus fréquentables. Car est-ce qu'un Kadhafi est pire ou meilleur qu'un Castro, Musharaf, Amadinedjad ou Saddam Hussain? Difficile a dire, mais on devrait pouvoir exiger que les honneurs de la république soient offerts aux dirigeants démocratiques, on non galvaudés comme les remises à des "people" de la légion d'honneur. Le plus amusant dans tout cela, est le fait que la l'aviation française, il y a 10 ans, bombardait les positions des tchadiens pro-Kadhafi dans le désert (menés par le chef rebelle Idris Debi) pour défendre le protégé de la France Issene Abre. Idrid Debi est le maitre du Tchad maintenant, et le nouvel ami de la France. Faire ami-ami avec Kadhafi coulait donc de source pour boucler la boucle et conserver une présence française dans région. Pas sur que l'électorat sarkosiste soutienne cela.


France Culture traite de l'UDC

Quelle n'est pas la surprise de voir que notre voisin français présente enfin une émission radio sur les élections fédérales et surtout sur la problematique de l'UDC.

Malgré quelques clichés, l'émission de France Culture de ce midi est somme toute assez intéressante car elle donne la parole à deux Suisses,  un politologue tessinois et le correspondant du Temps à Paris.

Pour écouter l'émission, cliquez ICI ou sur le lien suivant:

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/epoque/


Déclin du socialisme français: Une agonie qu’on lui souhaite douce

Imputer l’hémorragie du parti socialiste à l’offensive de charme de Nicolas Sarkozy n’a pas de sens. D’abord parce que le président français n’est pas si charmant que cela - ensuite parce que cette hémorragie a des causes beaucoup plus profondes. Est-ce grave docteur? Oui, sans aucun doute. Est-ce grave pour la France? Pas vraiment. Portons maintenant l’estocade! Le socialisme à la française est obsolète et l’on ne peut espérer qu’une chose: que son agonie soit douce et ne provoque pas ces coups de queue dont on dit que les vieux dragons en phase terminale sont coutumiers. Devant ce triste diagnostic, certains vont s’angoisser. N’est-ce pas le pluralisme démocratique qui va s’effondrer avec le socialisme? Curieux argument, puisqu’il sous-entend qu’il faudrait maintenir sous perfusion un parti ou des idées qui ont fait leur temps.

En réalité, la thèse de l’économiste Joseph Schumpeter pour qui une économie ne vit qu’en acceptant la mort de certaines entreprises (condition de la création de nouvelles entreprises) s’applique aussi à la vie politique. Enfin, quant à ceux qui estimeraient que notre liberté de penser et d’agir dépend d’un parti moribond, ils sont déjà mûrs pour quelque morgue intellectuelle. Pourquoi le socialisme français est-il à l’agonie? Il y a deux réponses: ses idées sont fausses - son passé est trop lourd et lui reste dans la gorge. Impossible de faire ici le catalogue de toutes ses faussetés. Mentionnons-en une dont le seul énoncé est révélateur: la lutte contre les inégalités. Devant une telle formulation, on voit tout de suite la puissance publique intervenir pour égaliser les conditions, les revenus, les diplômes. Catastrophe à l’horizon! Cela ne signifie pas qu’il faille se résigner aux inégalités, mais que cette lutte ne peut pas être menée par l’Etat. Seuls des individus soucieux de justice et d’égalité peuvent la mener. La puissance publique n’a-t-elle dès lors plus rien à faire? Si! Elle peut et doit créer les conditions permettant à chacun de mener cette lutte. C’est déjà beaucoup. C’est même essentiel. Enfin le passé qui ne passe pas.

Le socialisme français n’a pas coupé le cordon ombilical avec le messianisme révolutionnaire dont il est né. L’idée de lendemains qui chantent pour tous hante encore les couloirs mités de sa tremblante direction générale. Une telle idée n’a aucun sens dans la modernité. Le socialisme doit-il dès lors se réformer en se résignant à composer avec l’univers tristement gestionnaire qui est aujourd’hui le nôtre?  Certainement pas. Avouons-le: difficile de ne pas entretenir quelque nostalgie pour toux ceux qui sont entrés en croisade pour un monde meilleur. Mais comment la mener, aujourd’hui, cette croisade? Certainement pas en promouvant des déficits structurels, à terme la misère, et en égalisant les conditions. Comment alors? Telle est la question qu’on aimerait voir les socialistes français se poser. Pour l’instant ils ne l’ont pas fait. demain, peut-être? (Agefi) 

Telle une vieille catin dont les pâles charmes ne font plus rêver personne, le parti socialiste n'attire plus que de vieux éléphants en perte de libido populaire. Tels des ayatollahs invoquant l'éternité des valeurs du socialisme (lesquelles?), ils préfèrent mourir tous ensemble plutôt que de permettre à certain de fuir le navire et travailler avec une droite constructive. Car ce que propose et fait Sarkozy, jamais la gauche ne l'aurai fait. Les transfuges de gauche prêts à jouer un rôle pour leur pays plutôt que pour le PS  l'ont compris. A quand un Waterloo du PS en Suisse? Faut-il une faillite des institutions comme en France pour reléguer le PS aux curiosités de l'histoire?