Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Quand voyous et islamistes font cause commune

Le bilan des pôles de lutte contre l'islamisme radical met une nouvelle fois en évidence les connexions entre délinquance et extrémisme religieux.

De Mulhouse à Marseille, les criminels de droit commun et fous de Dieu font plus que jamais bon ménage. C'est l'une des leçons du dernier bilan semestriel des pôles régionaux de lutte contre l'islamisme radical que Le Figaro a consulté. Créés le 27 janvier 2005, ces pôles, réunissant les services de l'État sous la houlette des renseignements généraux, sont devenus un véritable baromètre de l'islamisme radical. Avec une mission prioritaire : surveiller cette mouvance (commerces, lieux de culte...) et ses éléments les plus actifs susceptibles d'aider des terroristes.

Lire la suite sur: http://www.lefigaro.fr/france/20061007.FIG000000611_quand_voyous_et_islamistes_font_cause_commune.html

(Source: Figaro)


Le ministre français de l'Intérieur signe un premier accord d'immigration «concertée»

Le texte, qualifié d'«historique» par les deux pays, est la première mise en oeuvre de la loi votée en juillet dernier.

DE L'IMMIGRATION choisie à la migration concertée. Adepte de la «rupture» et du franc-parler, Nicolas Sarkozy a mis les formes pour faire avancer ses idées sur l'immigration en Afrique. Il s'est bien gardé de prononcer l'expression «d'immigration choisie», qui lui est chère mais que le président du Sénégal, Abdoulaye Wade, avait vertement condamnée en l'assimilant à un pillage organisé «des cerveaux». Le ministre de l'Intérieur s'est prêté d'autant plus volontiers à ce petit exercice sémantique qu'il avait besoin d'un accord couronné de succès.
Lire la suite sur:
http://www.lefigaro.fr/france/20060925.FIG000000123_le_ministre_de_l_interieur_signe_un_premier_accord_d_immigration_concertee.html
(Source: Figaro)

Parents sans-papiers : à Paris, un tiers des régularisés sont chinois

Les premiers chiffres de la régularisation Sarkozy sur Paris traduisent l'évolution de l'immigration clandestine en France.

À PARIS, plus du tiers des étrangers régularisés dans le cadre de l'opération exceptionnelle en faveur des «familles d'enfants scolarisés en France» sont de nationalité chinoise. Les premières statistiques de la Préfecture de police de Paris, que Le Figaro s'est procurées, révèlent qu'ils sont 562 sur un total de 1 606 illégaux à avoir obtenu un titre de séjour en bonne et due forme, deux fois plus nombreux que les Algériens
Lire la suite sur
http://www.lefigaro.fr/france/20060923.FIG000000641_parents_sans_papiers_a_paris_un_tiers_des_regularises_sont_chinois.html
(Source: Figaro)

France : Sarko et la sécurité

À la veille des élections présidentielles de 2007, la sécurité dans les banlieues demeure l’un des thèmes préférés des politiques français, y compris Nicolas Sarkozy.

En France, le thème de la sécurité revient au premier plan. Parce qu’ils portaient des uniformes, deux CRS ont été sauvagement agressés mardi soir à Corbeil-Essonnes. Avant-hier, le ministre de l’Intérieur français, Nicolas Sarkozy, en a profité pour s’attaquer à nouveaux aux juges. Le ministre a évoqué «la démission» et le laxisme des magistrats de Bobigny.

La gauche, victime de graves dissensions internes, a décidé d’enfoncer le clou. L’opposition a reproché au ministre de l'Intérieur d'avoir violé la Constitution en portant atteinte à la séparation des pouvoirs, dans le but de masquer ce qu'elle affirme être un échec de sa politique sur la sécurité. «Le Kärcher en échec», a titré en Une mercredi le quotidien « Libération ». Le quotidien socialiste estime que c'est la méthode Sarkozy qui a été agressée.
«Nicolas Sarkozy ressort son chiffon sécuritaire», analyse pour sa part « L'Humanité » qui parle du retour du shérif, du jeu dangereux du ministre de l'Intérieur qui fait sa propre publicité sur le bilan d'une catastrophe.

Les propos de Sarkozy ont également provoqué un tollé chez les magistrats et conduit le Premier ministre à prendre la défense des juges. Une première ! Ainsi, le premier président de la Cour de cassation, Guy Canivet, a demandé audience au président Jacques Chirac afin de lui exposer la gravité d'atteintes réitérées à la répartition des pouvoirs prévue par la Constitution. Sur un ton inhabituel, Guy Canivet dénonce dans sa lettre au chef de l'Etat « les termes provocants d'une intervention publique du ministre d'Etat ». «Cette nouvelle atteinte à l'indépendance de l'autorité judiciaire et la polémique qui s'ensuit, opposant les institutions publiques, affaiblissent tout autant le crédit de la justice que l'autorité de l'Etat», écrit-il.
Nicolas Sarkozy n'en est pas à sa première critique des juges. En juin 2005, il avait déjà soulevé des réactions indignées en réclamant des sanctions disciplinaires plus efficaces contre les juges et en écrivant au président du tribunal pour enfants de Bobigny.

Cette fois-ci, Dominique de Villepin s'est démarqué de son ministre de l'Intérieur en soulignant «l'engagement des élus locaux, des préfets, des magistrats et des forces de l'ordre dans la lutte contre l'insécurité». «L'importance de l'enjeu exige que chacun poursuive ses efforts pour plus de sécurité dans notre pays», a déclaré le Premier ministre à la suite d'une réunion à Matignon sur les banlieues. Le fond de la controverse est l'augmentation ces dernières années des violences physiques sur les personnes, hausse qui serait particulièrement marquée en Seine-Saint-Denis. Cette polémique survient au moment où le ministre de l'Intérieur propose au Parlement de durcir la justice des mineurs, avec un texte sur la « prévention de la délinquance » par lequel la gauche juge son bilan désastreux.

(Source: Aujourd'hui, http://www.aujourdhui.ma/actualite-details49251.html)


Électoralisme : la stratégie du mensonge

Dans toute société humaine, ceux qui sont au sommet de la hiérarchie n’ont qu’un but : y rester. C’est là une constante à laquelle l’actuel Président de la République n’échappe pas. Comme en démocratie, même relative, il est impératif de séduire l’opinion, la tentation est grande de pratiquer la stratégie du mensonge. J’en donnerai, parmi beaucoup d’autres, deux exemples significatifs tirés notamment du dernier ouvrage de Thierry Desjardins, ancien rédacteur en chef du « Figaro » (« Assez », chez Lattes) dont je ne saurais trop recommander la lecture.

S’agissant du chômage, les médias nous serinent à longueur de journée qu’il est en baisse de telle sorte qu’à la veille de l’élection présidentielle en 2007, il sera de 8 % de la population active. On y parviendra sans aucun doute, de même que la croissance sera au rendez-vous et bien d’autres belles choses, si bien qu’en avril 2007, la France sera un paradis. Le chef de l’État pourra alors déclarer : « Étant à la tête d’une équipe qui gagne, mon devoir m’impose de rester Chef de l’État. Votez pour moi ».

Lire la suite sur http://www.les4verites.com/articles/Politique%20%C9lectoralisme+%3A+la+strat%E9gie+du+mensonge-1169.html


Les RG français sur la piste des écoles musulmanes clandestines

Les autorités françaises s'inquiètent de l'opacité entourant ces structures, qui prônent souvent un islam fondamentaliste et recrutent dès le primaire.

L'envolée des écoles musulmanes (en France)n'a pas eu lieu. Une dizaine d'établissements confessionels ont vu le jour ces dernières années et scolarisent quelque 600 élèves, surtout en primaire. La loi interdisant les signes religieux ostensibles à l'école n'aura finalement donné que davantage de visibilité à des projets en cours, comme celui de Décines, dans la banlieue lyonnaise. Avant lui, le lycée privé Averroès avait ouvert ses portes à Lille en 2003.

En revanche, les structures clandestines se multiplient, ainsi que les cours de soutien aux enfants, au contenu parfois opaque. Certaines familles musulmanes extraient leurs enfants du système scolaire public «conduisant ainsi à une forme de communautarisme», peut-on lire dans une note des Renseignements généraux de fin 2005.

Les salafistes, qui prônent un islam fondamentaliste, calqué sur la vie du Prophète, cherchent à protéger «leurs enfants dès le plus jeune âge et les maintenir en dehors des perversions de la société mécréante» écrivent les RG qui surveillent avec difficulté les crèches et écoles sauvages montées par ces familles, souvent à domicile ou dans les locaux des mosquées.

Une mouvance fondamentaliste turque place ainsi ses enfants dans des «internats coraniques», dont l'un a été repéré près de Strasbourg. «Presque 50 000 enfants suivent des cours d'arabe ou de religion dans des structures dont nous ne savons pratiquement rien», explique-t-on au ministère de l'Intérieur.

Des moyens financiers limités:

À l'inverse, les écoles musulmanes officielles semblent se plier au jeu de la transparence car toutes espèrent un jour travailler avec l'Éducation nationale pour assurer leur pérennité financière. «L'apparition de ces écoles privées musulmanes s'inscrit dans un mouvement de fond», estiment les Renseignements généraux. L'expérience de nos voisins européens est à ce titre instructive. Ainsi, après l'essor des premiers temps, le nombre d'élèves plafonne. Au Royaume-Uni comme au Pays-Bas, l'éducation à référence islamique, pourtant largement subventionnée, ne réunit que 5% des élèves musulmans, essentiellement dans le primaire.

En France, «l'avenir verra certainement la création de nouveaux établissements scolaires musulmans», estiment les auteurs de la note, mais la «demande n'est peut-être pas aussi importante que certaines instances le prétendent». D'autant que les moyens financiers risquent de manquer. «À terme, les pouvoirs publics vont être confrontés à deux difficultés : celle du contrôle des contenus de l'enseignement dispensé et celle de la réponse à donner aux établissements qui demanderont à passer un contrat avec l'État.»

(Source: Figaro)

On suivra avec autant plus d'intérêt comment la situation va évoluer chez nous!


Patrouille ordinaire à Épinay-sur-Seine

Près d'un an après les émeutes qui ont enflammé les banlieues, Le Figaro revient, à Épinay-sur-Seine, sur un fait divers qui avait bouleversé l'opinion. Pour les policiers de la ville, la prévention est un combat de tous les jours. Et les policiers de terrain ont parfois l'impression de labourer la mer.

Lire l'article complet sur:http://www.lefigaro.fr/reportage/20060829.FIG000000008_patrouille_ordinaire_a_epinay_sur_seine.html

Un article edifiant qui doit nous interpeler sur ce futur possible egalement en Suisse! Tous à l'UDC pour que ceci n'arrive JAMAIS!


La ville de Marseille aura sa grande mosquée

Après un siècle d'hésitations, la cité phocéenne a signé un bail emphytéotique avec la communauté musulmane pour la construction de l'édifice, le plus grand de France.

JEAN-CLAUDE GAUDIN restera dans l'histoire de Marseille comme le maire qui enfin a autorisé la construction d'une grande mosquée, un projet que les nombreux édiles de la ville se sont passé de main en main depuis près d'un siècle.
Hier matin, dans la grande salle des délibérations de l'hôtel de ville, le maire UMP, entouré à sa gauche des principaux dignitaires de la communauté musulmane et à sa droite des représentants des autres communautés religieuses de Marseille, a officiellement annoncé qu'il accordait le bail emphytéotique pour la construction de l'édifice.(lire la suite)
(Source: Figaro)
Encore une idée lumineuse. Encore un exemple quand le droit des étrangers à la religion foule des pieds le droit à conserver une culture propre. Et on s'étonne que les gens votent FN....
En Suisse, la commission des constructions de la commune bernoise de Wengen avait refusé en février dernier à une association culturelle turque locale qui souhaitait en ériger un de 6 mètres de haut sur le toit de son bâtiment. Le projet prévu dans cette commune de 4700 âmes a soulevé la controverse pendant des mois. Les oppositions étaient surtout de nature politique, notamment du groupe UDC au Grand Conseil soleurois. Les 350'000 musulmans de Suisse peuvent fréquenter plus de 120 lieux de prière, surtout dans des centres culturels islamiques.Seuls 2 mosquées avec minarets existent en Suisse,à Zurich et à Genève. L'affaire Covasi nous éclaire bien sur les inquiétudes de nos services de renseignements façe à l'intégriste Hani Ramadan.

La polémique autour des régularisations de « sans-papiers » se poursuit

Jeudi, le directeur de la police générale affirmait que « plusieurs milliers de familles » seraient régularisées, avant d’être aussitôt démenti par Nicolas Sarkozy. Le PS s’empare affirme que le gouvernement va effectivement procéder à une « régularisation massive » nécessaire.

La question des enfants sans-papiers scolarisés en France donne lieu depuis plusieurs semaines à une série d’annonces, de démentis et surtout une véritable bataille de chiffres entre majorité et opposition. (lire la suite)
(Source: Figaro)
Après l'Espagne, voila que la France veut regulariser. A vot' bon coeur m'sieux dames.....

La carte des émeutes de novembre 2005 confirme le profond malaise des immigrants africains

L'analyse de Cecilia Gabizon (Grand reporter au service Société du Figaro):

Peut-on comprendre les émeutes de novembre 2005 par la géographie ? Quels sont les points communs entre les villes qui ont connu des flambées ? Pourquoi dans cette banlieue-ci et pas dans celle-là ? Pourquoi des départements jusqu'ici calmes, comme l'Aisne, la Loire ou l'Eure, ont-ils connu des soubresauts ? Six mois ont passé et les scientifiques commencent à livrer leur version détaillée.

Pour le sociologue du CNRS Hugues Lagrange (1), les troubles ont éclaté pour l'essentiel dans des zones urbaines sensibles abritant une large proportion de familles africaines de plus de six enfants. Ce chercheur a examiné les caractéristiques des quartiers touchés. La plupart se trouvent en zone urbaine sensible. Mais ce sont surtout les cités disposant d'un revenu médian très inférieur à celui du reste de la commune qui ont brûlé. Les contrastes sociaux ont bel et bien alimenté la rébellion. Tout comme la présence de très nombreux jeunes. Dans ces cités, ils représentent parfois jusqu'à 40% de la population. Et paradoxalement, c'est aussi là où d'importantes opérations de rénovation urbaine ont été lancées que le feu a pris. Car pour démolir des barres, les familles sont relogées de façon provisoire, ce qui semble déstabiliser les plus fragiles, expliquent encore les sociologues.

La carte de la géographie des émeutes recoupe celle des zones à forte «concentration de grandes familles». Habitué à travailler à Mantes-la-Jolie où sont installés de nombreux immigrés africains, Hugues Lagrange a noté que «dès la deuxième semaine d'émeutes, dans l'Ouest notamment, une série de villes qui constituent les lieux d'installation de familles originaires d'Afrique noire ont connu des violences». Sans être des émeutes ethniques, puisque des personnes de toutes origines ont été interpellées, les feux de novembre ont révélé les difficultés d'intégration d'une partie des enfants d'origine africaine, issus de cette dernière vague d'immigration.

Les familles sahéliennes se sont installées dans les années 80 ou 90, suivies par de nouvelles populations venues du Cameroun, du Congo, de Guinée ou du Cap-Vert. Leurs foyers cumulent les handicaps. Car, le plus souvent, ces familles conservent le modèle démographique du village et les fratries y sont très nombreuses. Enfin, les mères sont souvent analphabètes. Or, le niveau d'éducation maternel conditionne largement les performances scolaires des enfants.

Le choc est aussi de nature culturelle. Les familles d'origine sénégalaise et malienne sont principalement issues d'un milieu rural. Par tradition, le père occupe une place centrale dans l'organisation familiale. Aussi «l'enfant est d'abord envisagé comme un membre de la communauté», explique Nathalie Kapko, chercheuse associée au laboratoire Cultures urbaines et sociétés (Iresco-CNRS). Ce sont donc les pères qui incarnent la loi. La transposition brutale de code culturel dans un milieu urbain occidental à la fois confiné et brutal fait vaciller les repères de ces familles et va jusqu'à les disloquer. Les écarts d'âge sont souvent très importants avec les derniers fils. Il est fréquent que les jeunes grandissent avec des pères à la retraite qui partagent leur vie entre l'Afrique et la France. Quant aux mères, elles manquent de l'ascendant nécessaire. «La plupart des enfants rajeunissent leur mère lorsqu'ils remplissent les fiches à l'école, car ils les perçoivent presque comme des soeurs», confie d'ailleurs Hugues Lagrange.

Autre déphasage culturel pénalisant, les parents reproduisent les modèles d'éducation importés de leur village d'origine. Ils imposent la soumission aux plus âgés de leurs enfants, exigeant qu'ils baissent les yeux devant les adultes. Des codes que les jeunes respectent en apparence, comme ces adolescents remplis de rage après la mort d'un camarade poignardé lors d'une rixe à Evry, au mois de mai. Ils étaient tous venus faire leurs condoléances à cette famille malienne, ont écouté les appels au calme des mères les yeux rivés au sol, avant de filer pour une expédition punitive une fois dans la rue.

Le décalage entre la norme familiale et la réalité de la société alentour est donc souvent à la fois très douloureux et profondément entravant. Certains en jouent pour échapper à toute autorité. «Dans le système traditionnel africain, rappelle à juste titre Lagrange, tous les adultes interviennent. En France, ces enfants vivent une rupture entre le discours parental et les règles externes. Or la parole adulte fonctionne lorsque tous la renforcent.» La plupart de ces familles n'ont guère de relation avec l'école. Par respect souvent, mais aussi par crainte face à une institution qu'elles ne comprennent guère. Les parents ne délèguent pas l'autorité affective aux maîtres. Au final, certains adolescents dénient toute autorité aux professeurs. Logés dans des appartements exigus, les enfants ont bien du mal à étudier. Ils sont aussi souvent victimes de rivalités entre co-épouses dans les foyers polygames, et forcés dans certains cas de défendre leurs mères contre leurs demi-frères. «Les parcours scolaires chaotiques des garçons d'origine subsaharienne témoignent aussi de la force des tensions intrafamiliales», ajoute encore Nathalie Kapko.

Il faut encore prendre en compte les familles nouvellement arrivées de pays en guerre, qui sont totalement déboussolées. Pour autant, gardons-nous de généraliser : l'émigration africaine est loin d'être homogène. Une partie est composée d'étudiants restés en France. Leurs enfants sont souvent encouragés à faire des études, tandis que les parents développent des stratégies pour s'extraire des quartiers de relégation. Car, note encore Hugues Lagrange, dans les cités à forte présence de africaine, la disparition des cadres est notable.

Les dernières émeutes ont bien fait émerger la question noire, avec une problématique sociale et culturelle jusqu'ici négligée. Néanmoins, la situation pourrait évoluer avec l'inscription croissante des femmes africaines aux cours d'alphabétisation.

(Source: Figaro)