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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Berlin lance ses hussards sur Vaduz

Un Etat démocratique peut-il user de méthodes criminelles pour pénétrer le secret bancaire d’un autre Etat? Si la réponse est oui, alors la Suisse devrait se barricader contre l’Allemagne.

Personne ne semble trouver choquant que le gouvernement allemand négocie un énorme pot de vin (entre 4 et 5 millions d’euros) avec un employé félon d’une banque du Liechtenstein, pour qu’il vole des documents confidentiels, à savoir des listings de clients allemands.

Il y a pourtant là, de la part d’un des principaux acteurs de l’Union européenne, un comportement clairement criminel, qui relève de l’espionnage économique pur et simple — sans parler de la violation de la souveraineté d’un Etat étranger....

(Lire la suite sur http://www.commentaires.com/articles-520.html)

Hormi les sites internet de Commentaires.com et UDC Friends, il n'y a vraiment pas grand monde pour défendre le Liechtenstein, considéré comme un repaire de brigands financiers par les medias moralisants qui applaudissent l'UE à deux mains. Or il est clair que récompenser des actes délictueux dans un pays tiers est en soit un acte criminel. Or la fuite des contribuables allemands trouve ses origines ailleurs, surtout par une fiscalité effrayante d'un état quasi en faillite et gangrené par des syndicats puissants. C'est connu, seul les états qui dépensent sans compter pourchassent leurs contribuables pour les étrangler jusqu'au dernier sou. Peu de politiciens s'engagent pour dénoncer au contraire les nombreux cas de copinage dans l'attribution des subventions étatiques et le manque de contrôles rigoureux dans les abus de l'aide sociale. Il est tellement plus facile de flinguer le Liechtenstein.

Le cas de ce petit pays, membre de l'EEE, est également symptomatique de ce que la Suisse a pu éviter en la refusant en 1992, soit la transposition directe du droit européen par la petite porte de l'EEE. C'est uniquement grâce à la position ferme de la Suisse de refuser l'échange d'informations bancaires que le Liechtenstein (+Belgique et Luxemburg) ont pu garder leur secret bancaire. L'Allemagne veut maintenant faire chanter ce petit pays pour l'obliger à imposer un impôt (volontaire) anticipés sur les avoirs boursiers des clients allemands, et en échange se montrer plus rapide dans le dossier de Schengen. Faute d'accord sur Schengen, la Suisse serait obligée de rétablir une frontière intérieure avec le Liechtenstein, ce qui souligne une fois de plus l’aberration kafkaïenne de l'UE.  La souveraineté d’un pays n’est pas négociable et la défense des contribuables et de leurs finances est un droit. Espérons que la police fédérale donnera la chasse contre les espions fiscaux européens. Le conseiller national UDC Hans Kaufman propose justement à la confédération de répertorier les noms des fonctionnaires fiscaux allemands pour pouvoir les arrêter à la frontière.


Dick Marty met en garde la Suisse avant sa reconnaissance du Kosovo

Le président de la Commission des Affaires Etrangères du Conseil des Etats, Dick Marty, a mis en garde la Suisse sur une rapide reconnaissance du Kosovo. Selon lui, la ministre des Affaires étrangères Calmy-Rey aurait fait une erreur quand elle avait soutenu l'indépendance du Kosovo il ya déjà deux ans. Par ailleurs, elle n'aurait pas même pas demanda permission au Conseil Fédéral ni au Parlement. Tout comme l’UDC, Dick Marty indique qu’une reconnaissance du Kosovo serait une violation de notre devoir de neutralité , et que si elle devait être présentée, elle ne devrait pas se faire à la hâte mais lentement pour garantir les droits des minorités (serbes) du Kosovo.

Pour Dick Marty, le Kosovo n'était pas prêt pour son indépendance car son économie est une vraie catastrophe. Aucune organisation ne peut nier le fait que ce pays est l’un des plus grands centres du crime  organisé (traite d'êtres humains, contrebande d'armes, et trafic de drogue). Pire, dix années de gestion onusienne sur place n'auraient pas changé la situation. C'est également un fait reconnu que de nombreux magistrats européens ont souvent  à traiter des affaires qui les conduisent directement au Kosovo.

L'indépendance unilatérale du Kosovo est également problématique parce que l'ONU n' a jusqu'à présent jamais reconnu cette pratique. Le résultat final est que la Suisse a réussi à fâcher la Serbie, alors que les deux pays siègent dans le même groupe à la Banque mondiale et le FMI (Groupe Helvetistan). De ce fait, la Suisse pourrait se trouver éjectée de son siège à la direction du groupe si la Serbie parvient à obtenir assez de soutien auprès des autres pays membres. Dick Marty regrette également que les Serbes soient souvent décrits comme une population de criminels en raison des atrocités commises par l’ancien dictateur Milosevic. Or ceci n’est plus crédible ni correct. De plus, selon Dick Marty, les négociations de paix engagées par l‘envoyé spécial onusien Martti Ahtisaari pour parvenir à un règlement entre la Serbie et le Kosovo n'ont été qu’une "pièce de théâtre". Il aurait mieux fallu que l'ONU aide la Serbie et le Kosovo à s’entendre mais malheureusement la Serbie a toujours été considérée comme la protectrice de criminels de guerre tels que Karadic et Mladic. Dick Marty est également particulièrement critique fâce au rôle de la Cour Pénale Internationale de la Haye, et de son ancien procureur suisse Carla Del Ponte. Celle-ci aurait tout bloqué pour obtenir la rédition des criminels de guerre , et par conséquent aurait contribué à renforcer la position des nationalistes serbes.  (Tages Anzeiger)

Une fois de plus, on voit que le suivisme de la Suisse dans cette affaire nous mène au désastre. Mais il est tellement facile et valorisant auprès des medias de vouloir jouer les facilitateurs pyromanes.  Car sans mandat de l’ONU pour gérer cette province sécessionniste, la Swisscoy n’a plus légalement l’obligation d’y rester, au grand déplaisir de Samuel Schmid et Calmy-Rey qui cherchent des jouets pour être utiles. Remplacer le mandat de la KFOR par l'EUROFOR, en voilà une bonne idée. Et tant pis si la Swisscoy ne sert à rien. Si le Kosovo est libre est indépendant, pourquoi alors ne pas supprimer toutes les autorisations d’asile accordées aux Kosovars ces dernières années ? Quand les medias leurs demandent s’ils veulent retourner dans leur pays, ces derniers deviennent beaucoup plus prudents et indiquent qu' ils préfèrent gagner confortablement de l’argent ici plutôt que chez eux. Comme quoi, l’indépendance confortablement vue à la télévision c’est beaucoup mieux ! Il est temps d’arrêter cette hypocrisie et d’encourager fermement le retour de Kosovars mal intégrés vivant en Suisse. Sinon, la politique Suisse au Kosovo n’aura vraiment servi a rien. Une nouvelle enveloppe suisse de Fr 13.9 million  sera investie au Kosovo in 2008 : les contribuables doivent pouvoir exiger un juste retour sur investissement !

Pour information, l'ASIN a aussi publié un communiqué sur ce sujet:
http://ch.novopress.info/?p=1772


Partout, l’Occident recule devant l’islamisme

Par Rouxel Jean 

Les rebelles arrivés à N’Djamena – et refoulés hors de la ville par l’armée tchadienne, conseillée par les militaires français – viennent du Soudan islamiste. La France dispose à N’Djamena de 1 200 hommes, d’un escadron de véhicules blindés légers, de six Mirage F1, d’un ravitailleur C135, de trois avions-cargos Transall et d’une demi-douzaine d’hélicoptères. De quoi pulvériser les 300 4X4 des 2 000 putschistes armés de kalachnikov, de lance-grenades RPG et de mitrailleuses. Les Mirage et Breguet-Atlantic français avaient surveillé la colonne, sur son trajet de 750 km depuis la frontière soudanaise. En avril 2006, une précédente tentative de coup d’État avait été bloquée par des Mirages. Cette fois-ci, Paris a fait le minimum, craignant l’accusation de néo-colonialisme – faute d’une caution onusienne – et une guerre avec le Soudan.

Karthoum voulait remplacer Idriss Déby – qui se verrait bien président à vie – par les rebelles, pour qu’ils empêchent le prochain déploiement sur la frontière tchado-soudanaise de la force européenne Eufor : 3 700 soldats – dont 2 100 Français – équipés de matériel lourd. Faute de détermination des Européens – l’Eufor devait compter 16 000 hommes – les moyens pour affronter le Soudan sont insuffisants. Et la France ne peut assurer seule la montée en puissance nécessaire. Alors, que fait-elle dans cette galère ?

Même veulerie occidentale face à la Turquie, dont le Parlement a voté une loi autorisant le port du voile à l’Université. La réislamisation de ce pays ne freine pas le processus de son intégration à l’UE, malgré le refus des opinions publiques. Celles-ci sont bafouées, comme elles le sont par la ratification parlementaire du Traité de Lisbonne. L’archevêque de Canterbury, chef de l’Église anglicane, a préconisé que certains litiges financiers ou conjugaux soient réglés selon la charia (loi islamique). 82 % des téléspectateurs sondés par la chaîne de TV Sky veulent sa démission. Mais les élites européennes méprisent les avis populaires sur l’Islam...

Sur l’Irak, l’Amérique doute. Un(e) président(e) démocrate rappellerait les boys. Al Qaida et les islamistes attendent leur heure. En Afghanistan, les talibans progressent, et déstabilisent le Pakistan voisin. Encouragé par le rapport du Renseignement américain de décembre dernier, l’Iran poursuit sa course à l’arme atomique. Partout, jusqu’au cœur de nos villes, la confrontation entre l’islamisme et l’Occident est à l’œuvre. Et celui-ci, où que ce soit, n’impose plus sa loi.

(Source: http://www.les4verites.com/Partout-l-Occident-recule-devant-l-islamisme-1810.html)


Le grand malade de l’Europe pas près de quitter l’hôpital

 Dès que le gouvernement Prodi se mettait en place, il y a moins d’une année, on pouvait prédire que le pays appelé par The Economist le grand malade de l’Europe ne guérirait pas. Et il n’a pas guéri! Raison pour laquelle le président de l’Italie, Giorgio Napolitano, va dissoudre les deux Chambres, ce qui conduira à des élections anticipées. Mais sans la réforme de la loi électorale dont on attendait encore, il y a quelques jours, qu’elle puisse être promue par le président du Sénat, Franco Marini! Là aussi, échec.

Pour une bonne partie de l’opinion publique et des intellectuels, la maladie, c’était la tumeur Silvio Berlusconi. Les élections l’avaient ôtée et l’Italie allait guérir. Simplisme désespérant qui s’explique en partie par le fait que le «Cavaliere» avait, dans la période précédant le bref intervalle Romano Prodi, engendré des ressentiments délirants chez plusieurs journalistes. Le Monde du 20 décembre 2005 rapportait des propos selon lesquels «l’Italie était sur le point de devenir un Etat totalitaire parce que son gouvernement réduisait à néant sa liberté d’expression». Difficile de conduire une politique sérieuse dans un tel climat. Romano Prodi, malgré toutes ses qualités, n’a pas pu le faire. Et puis, otage d’une coalition hétéroclite et orientée à gauche, l’ancien président de la Commission européenne avait les mains liées.

On dira que Berlusconi n’a rien pu faire non plus. C’est vrai et notons, en passant, que, s’il avait été le «nouveau Mussolini» décrit par certains intellectuels bien-pensants lors de son élection en mai 2001, il aurait pu soit redresser l’économie italienne, soit l’enfoncer encore plus profondément dans une crise. Ni l’un ni l’autre ne s’est produit!

Quelles sont donc les chances de voir la Péninsule renouer avec une croissance solide après les élections législatives qui devraient avoir lieu autour du 13 avril? Faibles. Sans des investissements publics, l’économie italienne serait déjà entrée en récession. Mais l’Etat ne peut indéfiniment s’endetter pour faire de tels investissements, surtout en Italie, où la dette publique est déjà très lourde (plus de 100% du PIB). Quant au marché du travail, il est un peu moins rigide, mais au prix d’une augmentation de la précarité, ce qui affaiblit nécessairement la demande intérieure.

La disparité entre le nord et le sud ne devrait pas présenter, au plan économique et sur le long terme, un problème insoluble, mais elle a déjà engendré de telles tensions politiques qu’elle a bloqué, bloque et bloquera toute réforme profonde. Enfin, comment le gouvernement d’un pays moderne pourrait-il avoir assez de légitimité pour effectuer une restructuration nécessaire avec des perspectives sombres sur la croissance? Elle devrait en effet passer de 2% dans les deux dernières années à 1,5% en 2008. Pas de quoi se réjouir! (Agefi)

Quand on lit l'anniversaire des 10 ans du quotidien (de gauche) Le Temps, on se rappelle également des ses prévisions incantatoires suite à la défaite de Berlusconi: Avec Prodi, l'Italie irait au paradis.
Or Pour ceux qui connaissaient déjà l'oiseau lorsqu'il était à la tête de la commission européenne, on pouvait douter que ce crapaud à lunettes se transforme en beau prince florentin. Le résultat ne fait donc pas de doute. A voir si ce pays devrait passer à un système présidentiel pour garantir la stabilité de son exécutif. Forza Italia.


Un accord futur avec l’UE fait chanceler l’Exécutif serbe

 Le premier ministre serbe, le nationaliste Vojislav Kostunica, s’est opposé hier à un prochain accord politique avec Bruxelles, mettant en péril la survie de la coalition gouvernementale après la réélection du pro-occidental Boris Tadic à la présidence. M. Kostunica, l’un des dirigeants serbes les plus farouchement opposés à l’indépendance du Kosovo, a estimé dans un communiqué que cet accord était une «supercherie» qui contraignait en fait la Serbie à reconnaître la prochaine indépendance du Kosovo. L’accord, qui doit être signé jeudi à Bruxelles, interviendra alors que les pays de l’UE sont d’accord pour envoyer  prochainement une mission au Kosovo afin d’«encadrer» l’indépendance de la province serbe, administrée par l’ONU depuis 1999. Il a donc pour objectif, selon M. Kostunica, d’obtenir de la Serbie qu’elle «signe son consentement à l’indépendance du Kosovo». «La Serbie (...) deviendra ainsi le premier pays ayant indirectement reconnu l’indépendance du Kosovo», a-t-il estimé.

Feu vert juridique à une mission de l’UE au Kosovo

L’UE a donné lundi son feu vert juridique à sa mission au Kosovo après la victoire dimanche du président Tadic au second tour d’une présidentielle qui l’a opposé à l’ultranationaliste Tomislav Nikolic. Cette décision est intervenue alors que les leaders albanais du Kosovo accélèrent les préparatifs pour une proclamation d’indépendance qui pourrait intervenir courant février. «La décision illégale d’envoyer la mission signifie que, contrairement au droit international, l’UE crée avec les séparatistes albanais un faux Etat albanais sur le territoire serbe», a insisté M. Kostunica. Le Premier ministre a estimé que le parlement devait se réunir immédiatement pour condamner la mission de l’UE et l’accord politique proposé. Les déclarations du Premier ministre risquent de tendre considérablement ses relations avec le président Tadic, qui avait axé sa campagne électorale sur le rapprochement avec l’UE et présenté le vote comme un référendum pour ou contre l’Europe des 27. M. Kostunica n’avait pas soutenu M. Tadic à la présidentielle même si le parti du Premier ministre, le Parti démocrate de Serbie (DSS), est allié à celui du président, le Parti démocrate (DS), au sein de la coalition gouvernementale.– (afp)

Il est triste de constater que l'Europe n'a pas changé depuis 50 ans, et ne changera peut-être jamais. Après le remaniement de la Prusse et de l'empire austro-hongrois à la fin de la première guerre mondiale, au dépeçage des balkans après la mort de Tito, toutes les "bons offices" de l'Europe ont tourné au désastre. L'indépendance, ah quel beau mot, même s'il ne veut rien dire et mène à la guerre civile. Mais grâce aux subventions européennes, tout devrait rentrer dans l'ordre? Autant mettre un plâtre sur une jambe de bois. Forcer à tout pris l'indépendance du Kosovo ne rendra pas cette province plus forte, mais nous coutera cher. Le Kosovo peut en tout cas dire merci à Milosevic pour son indépendance, personne n'aurait fait mieux. Or une fédération avec les anciens ennemis aurait pu être concevable, comme les vaudois se sont remis avec les bernois et les autres confédérés après des siècles d'occupation. Fort heureusement l'UE n'existait pas, et c'est tant mieux pour nous.


Le lien entre fiscalité et libre circulation décrié


Le premier ministre luxembourgeois met en garde contre un lien entre le différend fiscal opposant Bruxelles à Berne et la libre circulation des personnes, établi par Christoph Blocher. Pour Jean-Claude Juncker, ce dossier doit être empoigné au niveau politique. «Je suis excessivement irrité lorsque je vois la Commission européenne monter ce problème (fiscal) en épingle au niveau de ses fonctionnaires», déclare M. Juncker dans une interview publiée mardi par le Tages-Anzeiger. Ce dernier note en outre que tous les pays membres de l’Union européenne (UE) n’approuvent pas l’argumentation de la Commission européenne, qui affirme que les régimes fiscaux cantonaux à l’égard des holdings étrangères violent l’accord de libre-échange Suisse-UE de 1972. «Juridiquement, cette position est discutable», dit M. Juncker. Au lieu de considérer l’UE comme une menace, la Suisse doit se demander si elle se porterait aussi bien si l’Union n’existait pas, a notamment suggéré M. Juncker. – (ats)

Il est plaisant de constater que l'EU n'est pas un monolithe de la pensée unique, heureusement pour nous. Car derrière l'argument fiscal de l'EU, il y a évidemmment une question de gros sous. Il est trop facile de crier au loup contre ceux qui arrivent à baisser leurs impots. Quand a savoir si la Suisse se porterait mieux si l'UE n'existait pas, cela ne fait pas de doute. L'Europe politique est un fiasco, tant que la tumeur de la "subventionite à tout va" n'aura pas été extirpée du QG Bruxellois. Les peuples des états sveltes et responsables n'ont pas besoin de l'UE ni de ses leçons de morale; au contraire des états faibles, bureaucratiques, nébuleux et corrompus.


La passoire Schengen s'ouvre à l'Est le 21 décembre 2007

Alors que la presse relate l'arrivée massive de tziganes mendiants dans nos villes, et ailleurs en Europe de l'ouest, sans compter l'explosion de la criminalité transfrontalière et le trafic de drogue en provenance des Balkans, on peut lire avec inquiétude la décision des ministres européens de la justice le 8 novembre d'élargir la zone Schengen aux 9 nouveaux pays de l'est (depuis 2004) a partir du 21 décembre.

Les heureux élus sont donc la république Tchèque, la Hongrie, Malte, la Pologne, la Slovénie et la Slovaquie. Alors qu'un article paru hier dans le Temps relate les problèmes de corruption dans bon nombres de pays candidats à l'adhésion, il faut également dire que la mafia russe et balkanique est également présente dans ces pays. Ouvrir les douanes de ces pays pour que les bandes criminelles profitent du marché européen sans contrôles est une fois de plus un scandale. La Suisse se doit de mettre en place des mesures transitoires pour refuser cette Europe ectoplasmique livrée aux bandes organisées et autre passeurs amnésiques de leur pays d'origine. Non à Schengen et à la traitrise du conseil fédéral!


N'ième extension de la libre circulation des personnes de l'UE : IIIème acte

Les négociations visant à ouvrir l’accès du marché du travail suisse aux Roumains et aux Bulgares, devenus des citoyens de l’Union européenne, ont été lancées récemment à Bruxelles. Berne veut négocier des «filets de sécurité» spéciaux, ce qui fait déjà tiquer Bruxelles. L’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie au club communautaire, le 1er janvier 2007, nécessite une nouvelle adaptation de l’accord sur la libre circulation des personnes que la Suisse et l’UE ont conclu en 1999 et est entré en vigueur en 2002. 

La Suisse souhaiterait donc instaurer des «filets de sécurité supplémentaires» par rapport aux restrictions qu’elle applique actuellement à la libre circulation des Européens de l’Est, afin de se prémunir contre une éventuelle invasion de main-d'œuvre bulgare et roumaine. Sage précaution. Mais la Commission européenne doute toutefois de leur «nécessité». Jusqu’à 2014, la Suisse pourra contingenter les entrées de travailleurs roumains et bulgares sur son territoire – Bruxelles a déjà avancé certains chiffres: le nombre de permis de séjour de longue durée qui leur seraient réservés progresserait de 390 la première année à 1200 la cinquième, celui des autorisations de courte durée (12 mois) de 3850 à 9700. Mais  Berne voudrait prolonger cette «période transitoire» au-delà de la date butoir de 2014 (prévue dans l’accord de 1999) une clause de sauvegarde qui lui permettrait de restaurer provisoirement des contingents au cas où la Suisse serait alors confrontée à un afflux massif de migrants en provenance de Roumanie ou de Bulgarie.

Tout cela resterait anodin si on ne remarquait pas que les réfugiés roumains sont de grands demandeurs d'asile en Suisse, soit  495 depuis janvier 2007. Egalement, 397 roumains auraient quitté  la Suisse durant la même période.  L’ODM indique dans un communiqué "qu'après le retour volontaire le 25 mai 2007 de 146 requérants d’asile roumains dans leur pays d’origine, 118 autres Roumains ont été rapatriés le 6 juin. La Roumanie fait partie des Etats considérés comme sûrs. Donc en principe aucune entrée matière n'a lieu concernant les demandes d’asile de roumains. Mis au courant de cette disposition, la plupart des intéressés ont retiré leur demande d’asile, n’ayant aucun espoir de pouvoir demeurer en Suisse".

On s’interroge ce qui empêche les NEMs roumains illégaux de rester en Suisse puisqu’ils peuvent déjà bénéficier de dérogation en tant que nouveau membre de  l’UE. On le sait, de nombreux faux indépendants profitent du délai d’annonce de 3 mois pour rester en Suisse (ex : faux maçons indépendants polonais, prostituées de l’Est). L’élargissement n’est il pas un moyen détourner d’imposer de facto des NEMs déjà rejeté. Les nombreux accords de libre échange n’offrent-il pas l’occasion de régler la question NEM une bonne fois pour toute.La Turquie, autre pays en passe d'être intégré la l'Europe, nous laisse quant à elle 284 personnes alors que nous entretenons des liens commerciaux avec ce pays. 

En ce qui concerne l'Iran, où la Suisse prétend jouer les bons offices face aux américains, 242 iraniens attendent une décision d’asile. La Chine, que Mme Leuthard appelle un eldorado économique pour nos entreprises, nous envoie également 143 personnes. Est-il acceptable d'entretenir d'amicales relations diplomatiques et économiques avec certains pays et d'accepter en même temps leur réfugies? Clairement non.

Statistiques de l'asile e 2007-07-20 http://www.bfm.admin.ch/etc/medialib/data/migration/statistik/asylstatistik/monatsstatistiken/2007.Par.0010.File.tmp/2007-05-f.pdf


Tous derrière Sarkozy !

Les derniers résultats de l’élection présidentielle n’ont pas fait surgir de troisième homme, tel un polichinelle sorti d’un tiroir. Ce vote était avant tout un vote utile, pour deux grands partis avec des visages nouveaux et plus jeunes.

Difficile d’en vouloir à un électorat somme toute pragmatique qui veut le changement mais recherche en même temps la continuité. Exit donc les votes protestataires. Le vote Le Pen a également été récupéré en grande partie par un Nicolas Sarkozy qui bénéficiait d’une grande aura en tant que ministre de l’intérieur  et également par ses contacts dans les entreprises et medias.  On peut parler ici d’une consécration du star système. Or il faut bien le reconnaitre, beaucoup du FN se retrouve dans le programme de Sarkozy, même si on peut regretter qu’il manque la suppression du droit du sol pour l’acquisition de la nationalité française. On peut aussi regretter un manque criant de chiffres chez le candidat UMP plutôt que de belles phrases.

Nicolas Sarkozy reste néanmoins le candidat à soutenir, car revoir les éléphants de la gauche et l’arrosoir subventioniste au pouvoir n’est pas acceptable.  Autre élément intéressant, le vote ouvrier est allé clairement au FN ce qui démontre un profond rejet des élites politiques par  « les masses travailleuses » qui votaient communistes. Ce point n’est pas à négliger si les méfaits du brigandage économique se poursuivent. Nicolas Sarkozy risque d’avoir du mal à s’affranchir de ses amis qui sont aux affaires.

Un vote Ségo serait néanmoins bien pire car comme pour l’OMC, la gauche rassemble une  coalition d’intérêts corporatistes particuliers qui aura vite fait de s’effilocher une fois au pouvoir.  Le slogan « tout sauf Sarkosy » n’aura sans doute aucune chance car « tout» s’applique aussi à Royal et aux vieux crocodiles du PS. Et ceux-là, personne ne veut les voir revenir. La diabolisation de l’opposant et non de ses idées est de plus une injure à la démocratie ! Elle reprend les vieilles ficelles anti-UDC ici qui n’ont  pas marché (l’UDC est le premier parti de Suisse). Il n’y a que les journalistes gauchistes pour ne pas s’en apercevoir.

Le site de Nicolas Sarkozy vaut quand même le détour avant le 2e tour le 6 mai :

www.sarkozy.fr

  

Fonds de Cohésion – Un racket organisé par les bureaucrates bruxellois

La Norvège, l’Islande et le Liechtenstein, membres de l’Espace économique européen (EEE), se sont mis d’accord avec les Vingt-Sept pour accroître de 60 millions d’euros par an leur contribution financière à la réduction des disparités économiques et sociales au sein de l’UE. C’est une conséquence de l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie au club communautaire, qui contraindra également la Suisse à délier une nouvelle fois les cordons de la bourse – on parle d’un peu moins de 60 millions de francs par an.

En décembre 2006, les Vingt-Cinq ont chargé la présidence de l’Union et la Commission européenne de réclamer une contribution supplémentaire de Berne, en faveur de la Roumanie et de la Bulgarie. Le Conseil fédéral a reçu leur demande, non chiffrée, en février 2007, mais n’y a pas encore répondu. «Il ne se passera rien avant les élections fédérales d’octobre», prédit-on à Bruxelles, où l’on se veut rassurant: «La Suisse sera traitée sur un pied d’égalité avec la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein», affirme-t-on. Ainsi, l’accroissement du montant de son aide sera calculée en fonction de critères précis: la superficie du pays, sa population et son PIB par habitant. Bruxelles estime dans ce cadre à un peu moins de 60 millions de francs par an le soutien financier que Berne devrait apporter à Bucarest et Sofia. (Agefi)

Cette demande de fonds supplémentaires n’est rien d’autre que du racket, avalisé par les moutons européistes du Conseil Fédéral. Rappelons que Madame Leuthard avait promis durant la campagne que rien n’était dû (en parlant de la Roumanie et de la Bulgarie), et que la Suisse restait souveraine pour des paiements ultérieurs. Quel mensonge! On voit en fait que l’UE nous met le couteau sous la gorge, et évalue la ponction financière en fonction de la population et du PIB ! Une magouille qui cache mal les difficultés de l’UE à financer de vrais projets publics souvent objets de convoitises et corruption. Pour mieux faire passer la pilule en catimini, l’UE veut attendre les résultats des élections fédérales et ne pas donner des arguments aux citoyens outrés qui votent UDC. Et après on parle de Démocratie? Après une telle trahison, Mme Leuthard veut nous faire avaler une couleuvre de plus, l’adoption unilatérale du Cassis de Dijon, mais heureusement les PME Suisses et l’UDC veillent au grain !