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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Central Europe can cure economic malaise

Central Europe’s political malaise has caught international attention. The region’s governments are weak. Populism and nationalism are rising. These political problems are contrasted with good economic performance.

But central Europe’s economic results are impressive only by European Union standards. From 2000 to 2005, Poland, the Czech Republic, Slovakia and Hungary grew on average by 4 per cent a year, compared with 8 per cent a year in the 15 former Soviet republics. Even in this boom year, central Europe will grow by 5 per cent, while the former Soviet Union comes close to 9 per cent. Star performers are Armenia, Azerbaijan and Kazakhstan.

http://www.ft.com/cms/s/ca4a5a3e-6e7f-11db-b5c4-0000779e2340.html

(Source: FT)

Et on dit que l'Europe de l'Est va mal et a besoin de notre milliard. Rien de plus faux d'après cet article.


Le fonds de cohésion de l’UE se heurte à la corruption

Pour une fois, le quotidien 24Heures du 7 novembre offre une analyse du fonds de cohésion différente du brouhaha des élites dociles au parlement pour poser le problème de la corruption dans les versements de type « tournée générale » aux frais des contribuables anonymes.

Parmi les éléments en défaveur du fonds de cohésion auquel les Suisses devront souscrire le 26 novembre, il apparaît que le fonds de cohésion de l’UE donne pourtant des résultats fort décevants. En deux ans et demi, à peine plus d’un quart de l’argent disponible a été investi. Ces fonds se heurtent à une véritable incompétence politique et administrative. A cela s'ajoutent de fortes traditions de corruption, notamment en Pologne (pourtant 50% du futur fonds Suisse de cohésion). De plus, compte tenu de nombreux éléments non fiables, la Commission Européenne ne serait en mesure d’utiliser tout ses fonds. Comme l'Union européenne, la Norvège rencontre des difficultés à attribuer à peine plus d'un tiers de sa contribution volontaire. Les quotes-parts des pays "volontairement" donateurs sont décidées par Bruxelles, mais pas en fonction des projets réalisables. On marche sur la tête!

Pourant, à en croire notre ministre des affaires étrangères, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. On regrettera particulièrement l’attitude de certains milieux économiques qui veulent faire leur beurre sur le dos des contribuables suisses. Si les grands patrons de l’économie ont si besoin de l’Est, pourquoi ne contribuerait-ils pas eux-même à ce fonds. Il est utile à ce sujet de rappeler les liens presque incestueux entre le président de la direction d’Economiesuisse et son ancien emploi au secrétariat d’état. Ces même milieux des grandes entreprises n’ont ils pas agité le chiffon rouge lors du vote sur l’EEE, alors que rien ne s’est passé par la suite. Grâce à ce non, la Suisse a su rester au top du classement économique mondial.

Non donc au fonds de cohésion alibi, et non aux projets fumeux de fonctionnaires zélés !


Muslims in Europe - Un apercu de la BBC

Dans le débat très intense sur la place de l'islam en Europe, et les signes religieux ostentatoires, la BBC propose une page pratique sur le sujet couvrant toute l'europe:

http://news.bbc.co.uk/2/hi/in_depth/europe/2005/muslims_in_europe/default.stm


Le milliard de cohésion : un tribut contre-productif

Sans prendre position sur le référendum du 26 novembre 2006, l’Institut Constant de Rebecque, dans une nouvelle analyse de référence, évalue la contribution d’un milliard de francs promise par le gouvernement helvétique à l’Union européenne en faveur de ses dix nouveaux États membres. Cette « contribution à la cohésion » est-elle compatible avec la tradition d’ouverture suisse ? Promeut-elle le libre-échange ? Se justifie-t-elle d’un point de vue altruiste en qualité d’aide à des nations moins avancées ? Bien que d’apparence modeste et symbolique, la subvention d’un milliard de francs à l’UE soulève un certain nombre de questions qui méritent réponse.

L’Institut Constant trouve que (1) l’Union européenne n’a pas contribué à l’ouverture des marchés de l’Europe de l’Est, mais a renchéri les coûts de production en imposant ses règlements à des pays davantage libéralisés comme l’Estonie, (2) les entreprises suisses étaient actives sur ces marchés au moins dix ans avant leur adhésion à l’UE, (3) l’aide au développement tend à retarder les réformes internes et exerce un effet contre-productif sur les pays récipiendaires et (4) la Confédération risque de se soumettre à d’autres chantages en versant ce tribut, qui ne relève pas de la « solidarité » suisse, mais fait suite à une lettre de mendicité, en 2003, de l’ancien commissaire européen Chris Patten à la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey.

Pour accéder à toute l’analyse (5 pages, PDF) : http://www.institutconstant.ch/docs/publications/IC-Milliard_de_cohesion.pdf


Démocratie directe peu compatible avec l'UE

A ceux qui s'interrogent sur une possible voie Suisse dans l'UE, le représentant de la Commission européenne à Berne Michael Reiterer annonce: "La forte composante de démocratie directe du système politique suisse est en effet difficilement conciliable avec le système de l'Union européenne".

Pour être clair, c'est clair!

Lire l'article de Swissinfo sur:
http://www.swissinfo.org/fre/suisse/detail/Comme_un_intermediaire_entre_Berne_et_Bruxelles.html?siteSect=111&sid=7139276&cKey=1160216418000


La Suisse et l'Espagne veulent institutionaliser leurs relations

La Suisse et l'Espagne veulent institutionaliser leurs relations. Leurs ministres des affaires étrangères se rencontreront dorénavant tous les ans, annoncé à Berne Miguel Moratinos aux côtés de son homologue Micheline Calmy-Rey. Les deux ministres des affaires étrangères se sont réjouis des "excellentes et intenses" relations entre la Suisse et l'Espagne. Berne et Madrid souhaitent notamment poursuivre leur collaboration en matière de migration, a indiqué le chef de la diplomatie espagnole lors d'une conférence de presse commune. Interrogé sur le durcissement des lois sur l'asile et les étrangers voté dimanche par le peuple suisse, M. Moratinos, dont le pays fait face à un important afflux de clandestins africains sur ses côtes, a dit respecter la décision des Suisses. Il a insisté sur l'importance d'une collaboration internationale pour éliminer la source des flux migratoires, à savoir la misère.

(Source: ATS)

Si notre ministre des affaires étrangères est si copine avec le gouvernement espagnol, pourquoi ne pas utiliser le millard généreusement offert par le DFAE aux pays de l'Est pour aider plutôt les espagnols à renvoyer chez eux les faux migrants échoués aux Canaries . Nul doute que ce milliard serait mieux utilisé. D'après les statistiques, les africains non qualifiés auraient 8 fois plus de chance de se retrouver au chômage qu'un Suisse du fait de leurs maigres qualifications. Dire que l'économie a besoin d'eux, comme le prétend la gauche, est donc un mensonge et une absurdité. L'économie a besoin de valeur ajoutée, et non pas de collectivisme.


Une cinglante défaite pour le Grand Parti Unique

Le Grand Parti Unique vient de subit une cinglante défaite devant le peuple. C’est très réjouissant: malgré son effarante hégémonie, il a raté son hold up sur les esprits.

Mais qui est le Grand Parti Unique? C’est une sorte de syndicat de la pensée conforme, qui réunit la gauche, l’ensemble des grands médias, et toute une nébuleuse de groupes de pression bruyants. Le Grand Parti Unique a manifesté fortement son existence au cours de la campagne sur la révision des lois sur l’asile et sur les étrangers. Ses relais les plus actifs, les médias donc, ont littéralement matraqué le peuple pour le convaincre de voter non.

Autrefois, lors d’une campagne électorale, on pouvait lire et entendre, en proportions peu près équilibrées, les avis des uns et des autres, et les médias ne se sentaient pas obligés de ramener sans cesse leur propre opinion au premier plan. Ce souci d’équilibre relevait d’une sorte de règle professionnelle, qu’on appelait un peu pompeusement «déontologie». Cette règle a malheureusement été abolie par l’usage. Voilà pourquoi les électeurs ont subi, des semaines durant, un conditionnement en règle, disons même une manipulation propre en ordre et sans vergogne.

Accablés d’éditoriaux répétitifs et édifiants, d’articles orientés, d’anti-blochérisme primaire et de reportages larmoyants sur tel requérant qui allait être renvoyé bien qu’il fût le roi des bons types, le citoyen, acculé à un sentiment de culpabilité insupportable, devait forcément rejoindre le camp des Justes.

Les Justes, oui. Car en effet, le Grand Parti Unique doute si peu d’être dans le Vrai, le Juste et le Digne, qu’il estime superflu de donner la parole aux gueux qui ne pensent pas comme lui. Cette flagrante dérive totalitaire a supporté quelques exceptions rares. Ici et là, on a accordé un petit coin de page au député UDC du coin, de manière à faire croire qu’on fait son boulot d’information. Mais que pèse le député UDC du coin, tout honorable soit-il, face à la grosse artillerie de la bien pensance universelle des médias, face encore au formidable équipage qu’ont formé Ruth Dreifuss et Claude Ruey, réconciliés dans la communion des esprits supérieurs?

Le peuple, on le relève avec délices, est resté totalement imperméable à ces tentatives de hold up sur sa conscience. Il a montré au Grand Parti Unique que malgré les moyens énormes dont il dispose, il ne commande pas sa façon de penser. Cette démonstration d’indépendance est magnifique et formidable. Bravo au peuple, qui pourtant ferait bien de rester vigilant: son indépendance donne des boutons à beaucoup de monde, et les tentatives pour le museler vont se multiplier.

(Source : commentaires.com - Philippe Barraud)

On regrettera également que certains journaux européens jouent les vierges effarouchées après le vote démocratique suisse alors que leurs élites embourgeoisées ne font pas le dixième de ce que propose notre ministre Christoph Blocher ! Gageons même que cela les inspirera quand ils verront que ça marche ! Alors que la commission européenne dit que les dispositions suisses ne seraient pas tout a fait euro compatibles,on constate qu’ils n’arrivent même pas à s’entendre sur une politique migratoire commune (régularisations en Espagne et en France) ni sur une définition commune des pays sûrs. On est vraiment mieux servi que par soi-même. Nous au moins à l’UDC sommes proches des considérations des 70% !!! de la population ! Qui croit encore en l’Europe dans l’euroland, à part les fonctionnaires zélés de Bruxelles ?

La BBC a produit quelques articles dignes d'intérêt sur la politique migratoire européenne:

EU nations clash over immigration: http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/5369986.stm
Stemming the immigration wave: http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/5331896.stm


Immigration : le devoir de fermeté de l'Union européenne

Par Franco Frattini, commissaire européen chargé de la Justice, de la Liberté et de la Sécurité ; vice-président de la Commission européenne.. Publié le 07 septembre 2006:

Ces dernières années, l'afflux d'immigrés illégaux en Europe est une constante. La période estivale ne fait que rendre ce phénomène plus dramatique et plus visible. Chaque année, le nombre de personnes prêtes à abandonner leur pays d'origine ne fait qu'augmenter et les projections démographiques des pays en développement, en particulier en Afrique, confirment que le phénomène migratoire se trouve dans une phase de nette expansion. Les politiques de développement mises en place au niveau mondial n'ont malheureusement pas encore assuré des conditions de vie et de croissance économique capables d'amoindrir le désir de millions de personnes qui, pour fuir les guerres, la disette et la pauvreté, sont déterminées à tenter «l'aventure» en Europe. À ce propos, il convient tout d'abord d'essayer de donner une réponse à certaines questions fondamentales.

Qui sont ces immigrés qui arrivent sur les côtes européennes pour être ensuite acheminés vers des centres d'accueil d'urgence ? Les récentes expériences dans les îles Canaries, à Lampedusa et à Malte, montrent qu'on n'en connaît même pas le pays d'origine. Ils arrivent en Europe sans papiers parce que des trafiquants leur ont dit de ne rien emporter qui puisse de quelque façon que ce soit contribuer à permettre de les identifier. Ils refusent même de parler, leur accent pouvant en quelque sorte les «trahir». Les États membres de l'Union européenne, en particulier les pays les plus exposés au phénomène migratoire pour des raisons géographiques, ont peu d'experts capables d'identifier les personnes sur la base de simples caractéristiques somatiques, pour autant que cela soit possible. Il est donc très difficile de déterminer la nationalité des personnes dont nous ne connaissons évidemment pas le passé.

La suite de l'article est disponible sur:
http://www.lefigaro.fr/debats/20060907.FIG000000170_immigration_le_devoir_de_fermete_de_l_union_europeenne.html

(Source: Figaro)


La France et l'Angleterre ont mal aux migrations

Comme il fallait s'y attendre, les politiques dans les autres pays adorent les cachotteries, et il faut souvent plusieurs années pour mettre à jour leurs bourdes. L'Angleterre, qui avait ouvert en 2004 son marché du travail au nouveaux pays membres (ex-pays de l'est) doit déchanter. Alors que l'économie relève un bilan plutôt positif suite à l'arrivée d'une main d'oeuvre européenne qualifiée et bon marché, force est de constater que les classes les plus basses de la société britannique en font les frais! Leurs politiques s'interrogent maintenant sur l'opportunité d'empêcher l'accès de nouveaux arrivants de Roumanie et Bulgarie.

En France, l'institut national de la statistique (INSEE) démontre une importante poussée migratoire durant les dernières années, surtout en provenance d'Afrique et d'Asie. Les ressortissants d'Afrique sub-saharienne ont augmentés de 45% de 1999 à 2004. Le rapport explique également une plus grande proportion de femmes et de personnel non qualifié par rapport à la décennie précédente.

En Suisse, l’Office fédéral de la statistique annonce une hausse du taux d'occupation professionelde 0,4% au 2e trimestre par rapport au même trimestre de 2005. Mais à y regarder de plus près, le nombre de personnes actives occupées de nationalité étrangère a également enregistré sa plus forte progression depuis quatre ans! Le taux d’occupation des actifs d’origine étrangère a ainsi augmenté de 2,6% à 1,068 million de personnes. Le nombre de travailleurs étrangers a augmenté dans toutes les catégories de permis d’établissement ou d’autorisation de séjour. S’agissant du taux d’occupation des ressortissants suisses en âge de travailler, il a aussi diminué de 0,4% à 3,115 millions d’individus. Vive la croissance aux frais des Suisses.....

Bien que l'arrivée de forces vives dans un pays soient utiles, il est également évident que les classes les plus défavorisées seront touchées de plein fouet par l'arrivée de personnel payé au rabais. Les beaux penseurs de la solidarité envers les pays en développement ne sont généralement pas touchés par la dégradation des conditions de travail. Une étude récente publiée dans le Global Entrepreneurship Monitor montre en fait que l'aide au développement la plus efficace passe par l'aide aux micros entreprises! C'est avant tout dans les pays sources qu'il faut intervenir, au lieu de prétériter notre propre marché du travail.

Dommage que les politiciens coupables de ces dérives coulent encore des jours heureux! A quand une vraie responsabilité des politiques?


Près de la moitié des Suisses contre le milliard de cohésion

La moitié des Suisses est opposée au versement d’un milliard de francs aux nouveaux pays membres de l’UE. Seul un quart y est favorable, selon un sondage. Pour José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, un refus serait «un très mauvais signe».
Selon le sondage paru samedi dans le Blick, 48% des 1038 personnes interrogées sont contre le milliard dit «de cohésion». Les Romands y sont moins défavorables (41%) que les Alémaniques (50%). Seuls 27% des sondés sont pour et 25% ne se prononcent pas. Les femmes sont plus sceptiques que les hommes. Le sujet reste peu connu des Suisses. Seules 23% des personnes sondées ont pu préciser le montant exact du crédit. Dix pour cent ont donné une mauvaise réponse et 67% ne savaient pas.

(Source : ATS)

Ce sondage prouve une fois de plus que les Suisses ne sont pas des moutons dociles que le DFAE mène avec sa canne d’aveugle. Quelle gifle ce sera pour Micheline Calmy-Rey si l’objet est refusé en votation. Peut-être devrions nous demander au PS de financer cette « contribution volontaire » de sa poche ?
De même, M. Barroso comprends mal la politique Suisse – flaire planer la menace de représailles de la part de l’union en cas de refus donnera exactement le signal contraire. Vous êtes libres de voter, mais l’UE se vengera alors que le milliard ne figure nulle part dans les accords bilatéraux.

Un sondage du Sontagsblick ce dimanche sur la performance de nos conseillers fédéraux montre que l’étoile de Micheline Calmy-Rey pâlit en 5e place alors que celle de Christophe Blocher arrive en 2e place, juste après Pascal Couchepin. D’après un échantillon d’un millier de personnes, Christophe Blocher serait apprécié pour sa rigueur et sa capacité de trouver des alliances, alors de Calmy-Rey est perçu à l’inverse comme chaotique ,mal organisée, laissant la gestion à son département, et incapable de rassembler des majorités.