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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Milliard à l'UE - La collecte de signature aboutit

Victoire! L'UDC à réussi avec les autres partis opposés au fonds de cohésion à collecter un nombre suffisant se signatures pour pouvoir exiger un referendum. Le conseil fédéral a par ailleurs fixé la date du referendum au 26 novembre 2006. Les signatures seront officiellement déposées à la chancellerie mercredi.

Permettre au peuple de voter n'est que justice tant certains de nos ministres basent leur popularité sur une générosité sans limite à l'UE, aux frais des contribuables bien sûr. Dire non au fonds de cohésion, c'est remettre l'église au milieu du village et refuser de mettre son argent durement gagné dans d'hypothétiques investissements motivés bien plus par le nombrilisme des bureaucrates que par des soucis de rentabilité. Payer avec l'argent des autres est chose facile, proposer des vrais projets et attirer des entreprises pour les financer en est une autre. Pour paraphraser le vieux Mao, préconisons le "retour à la terre" des politiques, loin des canapés et flûtes de champagne des tours d'ivoire de l'UE et autres organisations internationales futiles


L’Europe et ses commissaires

La manière dont la Commission européenne empoigne le problème des excédents viticoles est emblématique du fonctionnement de l’Europe. Gardons-nous d’y entrer! (Suite....)

(Source: Commentaires.com)


L’Union tempère son ardeur pour le rail

La Commission européenne a révisé jeudi à la baisse ses ambitions pour le transport ferroviaire, préférant rendre moins polluante une route omniprésente plutôt que de chercher coûte que coûte un rééquilibrage vers le rail. Pour Bruxelles, qui présentait un bilan à mi-parcours de sa politique des transports d’ici 2010, les enjeux pour l’Union européenne sont aujourd’hui les mêmes qu’en 2001: offrir un «haut degré de mobilité» aux Européens tout en «protégeant l’environnement» et en «assurant une sécurité énergétique». Mais alors qu’elle mettait il y a cinq ans l’accent sur la nécessité d’enrayer le déclin du rail par rapport à la route, la Commission préfère aujourd’hui «optimiser le potentiel de chaque mode de transport pour atteindre les objectifs de systèmes propres et efficaces». La Commission se félicite du «coup d’arrêt qui a été donné au déclin relatif du transport ferroviaire de marchandises depuis 2001». Mais elle constate aussi que la route s’adjuge encore «la plus grande part des transports à l’intérieur de l’UE, avec 44% du fret et environ 85% des voyageurs». Du coup, Bruxelles préfère miser sur le développement du ferroviaire là où il est concurrentiel: sur les longues distances ou les corridors saturés, notamment les traversées alpines comme la liaison Lyon-Turin, ou le tunnel du Brenner entre l’Autriche et l’Italie. Elle promet aussi de rendre le rail européen plus efficace en imposant progressivement, à partir de 2009, un système harmonisé de contrôle de vitesse des trains, qui doit remplacer les 20 systèmes existants. Mais cette réorientation de la politique européenne des transports, qui se veut plus «pragmatique», a déclenché sans surprise les foudres des eurodéputés Verts. – (afp)

Quel sera l'impact sur le transit par la Suisse, compte tenu du débat sur la hausse de la taxe poids lourds? Vu que l'EU traite la Suisse comme un "membre associé", il faudra être attentif aux pressions de l'EU si elle exige de la Suisse un partage des sacrifices dans son systeme de transport


Milliard européen

Le financement du milliard de francs destiné aux dix nouveaux membres de l'UE sera compensé à parts égales entre le Département fédéral des affaires étrangèrse et celui de l'économie. Il n'y aura pas de recours aux revenus issus de la fiscalité de l'épargne.

Le Conseil fédéral a approuvé le plan de financement. Il n'aura pas d'incidence sur l'aide aux pays du Sud. En revanche, celle aux pays de l'Est sera réduite en conséquence.

Selon le communiqué du gouvernement, "les réductions budgétaires des deux départements seront refinancées à raison de 40% par des moyens prélevés sur le budget général de la Confédération pour l'ensemble de la période des recettes estimées et des plafonds de dépenses."

(Source: DA-ATS News Service)

Comme par magie, le Conseil Federal a touvé comment financer le milliard à l'UE alors que la gabegie reigne au DFAE! Ne nous laissons pas plumer comme des pigeons, refusons ce cheque en blanc à l'UE! Downloadez les cartes des signatures pour le referendum!


Les vraies et les fausses options du «rapport Europe» attendu ces jours-ci

Les accords bilatéraux ont repris le droit communautaire et c'est à la Suisse de le transposer dans son propre droit. Mais les normes communautaires changent. Un accord d'association faciliterait les processus d'adaptation.

Y aura-t-il jamais, lorsqu'on évoque les relations entre la Suisse et l'Union européenne, l'apaisement, la satisfaction de l'ouvrage bien fait et, au-delà, de l'attente du prochain pas? Depuis bien longtemps, rien de cela. Tout n'est que comptes d'apothicaires, craintes souterraines, espoirs malmenés. Après le succès des bilatérales II, on comptait avec une mer d'huile sur laquelle flotterait le bilatéralisme sectoriel, la recette magique qui fait de la pause une stratégie. Au calme plat succède une houle généralisée.
On connaît le bonheur européen de la Suisse: elle a tout - ou presque tout - obtenu de ce qu'elle voulait de l'UE. Pour le moins, tout ce qui importe et qui balise l'extraordinaire étroitesse des liens avec l'UE. L'ampleur des accords bilatéraux est telle que peu de domaines n'ont pas été couverts, excellemment couverts avec, du côté suisse, des concessions parfois majeures. Ce bonheur européen est tel qu'il est en passe de créer un malheur (
Suite ....).

(Source: Le Temps, Jean Russotto, Avocat à Bruxelles )


"Ne rien imposer à la Suisse" - Christine Lagarde, ministre française aux affaires étrangères

Lors d'une interview avec le quotidien bernois le Bund en marge du Symposium de St-Gall, la ministre française aux affaires étrangères, Christine Lagarde, a eu des mots particulièrement tendres pour notre pays:

Bund: En tant que ministre (française) de commerce extérieur, pensez-vous un peu à l'adhésion de la Suisse à l'UE ?

CL : Vous serez peut-être étonné, mais je ne suis pas pour qu'on impose quelque chose à un pays dont il ne veut pas du tout.

Bund : Mais les conditions n’ont pas été aussi bonnes que depuis un temps considérable. Il y a les études qui prouvent un lien entre prospérité et ouverture par des alliances. Peut être les suisses craignent-ils de devenir des débiteurs nets.

CL : Disons-le ainsi : Les suisses ont beaucoup de succès parce qu'ils pensent aussi beaucoup de manière économe.

Bund : Et ne prennent aucun risque ?

CL : Au moins, pas de risques incalculables. Ce qui distingue aussi les suisses, c’est leur utilisation sage des ressources. J'ai toujours éprouvé cela, quand je travaillais chez Baker et McKenzie. Parce que le pays est petit, on doit se servir habilement de ce qu'on a, et investir où cela peut quelque peu rapporter; cela vaut aussi pour des ressources immatérielles.

Bund : La Suisse publie depuis longtemps des lois et des dispositions qui se referent à Bruxelles. Est-ce un signe d’appartenance anticipé ?

CL : Ce n'est pas à moi de juger. Mais la Suisse se trouve au milieu en Europe et est exposée à une certaine influence.

Bund : On pourrait juger cela inversement : Mieux l'économie suisse va, plus la voie bilatérale lui satisfera .

CL : Les suisses sont en tout cas rompus aux négociations et connaissent les points importants pour eux. Lors de mes premières expériences de l'OMC, on me disait : Tu dois considérer deux choses, quand il s'agit de ce pays : ses intérêts agricoles et la formule suisse (pour la suppression des tarifs douaniers).


A quand la fin du puzzle européen? Une analyse du Credit Suisse

L'Union européenne est face à un dilemme: son pouvoir d'attraction reste fort auprès de nouveaux membres potentiels, mais elle-même est saisie par le doute.

La politique d'élargissement de l'Union européenne (UE) a facilité jusqu'ici le pas sage des pays candidats à l'économie de marché; elle est donc très appréciée. L'UE elle aussi tire profit de la stabilisation et de l'intégration de ses voisins, tant sur le plan économique qu'en termes de sécurité. Toutefois, le processus d'élargissement rencontre de moins en moins de soutien au sein de l'Union. Car une expansion continue risqué d'entraîner une distension et donc une diminution de la capacité d'action. Sous l'angle de la politique extérieure, la poursuite de l'élargissement se justifie aussi longtemps que de nouveaux membres potentials s'intéressent à l'Union et qu'elle bénéficie aux deux parties. Sur le plan intérieur, pourtant, il faudrait y mettre fin bien plus tôt, ce qui reviendrait à refuser l'entrée à des pays voulant adhérer. L'UE est à la croisée des chemins: doit-elle donner la priorité aux considérations de politique étrangère ou à celles de politique intérieure? Et quels sont les pays auxquels elle doit offrir une perspective d'adhésion?

(Source: E-Magasine Credit Suisse - http://emagazine.credit-suisse.com/app/article/index.cfm?fuseaction=OpenArticle&aoid=149936&coid=7805&lang=FR)

Une bonne analyse du CS qui nous encourage à nous interroger sur les buts réels de l'union, tant on a l'impressions que ses leaders sont déconnectés de leurs citoyens. En fait, elle semble plutôt être devenue une agence d'aide au dévelopement pour le seul bénéfice des mutlinationales. A ce rythme là, à quand la Chine dans l'UE?


Assemblées de l’ASIN et du NOMES: l’adhésion à l’UE au cœur des débats

Dans la bataille sur l’adhésion à l’Europe, les adversaires n’ont pas changé. Alors que le NOMES la considère comme indispensable, l’ASIN veut interdire au Conseil fédéral de signer des contrats qui intègrent la Suisse à des organisations internationales. C’est peut-être un hasard du calendrier, mais il se répète pour la deuxième année consécutive: le Nouveau mouvement européen suisse (NOMES) et l’Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) ont tenu simultanément samedi leurs assemblées générales à Berne.

Rapport sur l’Europe

Le millier de délégués de l’ASIN, qui fête cette année ses vingt ans d’existence, ont décidé de lancer une initiative populaire pour retirer au gouvernement le droit de signer des traités qui lient institutionnellement la Suisse à des organisations internationales comme l’OTAN ou l’Union européenne (UE) et l’obligent à reprendre leur droit. Le moment de son lancement n’a pas été fixé. «Une initiative aussi stupide nous permettra au moins de montrer l’interdépendance qui existe entre les pays» et qui les oblige à trouver des solutions internationales aux problèmes actuels, a dit à l’ATS la conseillère nationale Christa Markwalder (PRD/BE) à l’issue de l’assemblée du nomes, qui l’a élue à sa présidence. Mme Markwalder, 30 ans, succède ainsi à son collègue de parti vaudois Yves Christen, en poste depuis deux ans. La centaine de membres présents à Berne a en outre décidé d’engager «activement» le nomes dans la campagne en faveur de la contribution suisse d’un milliard de francs aux nouveaux pays de l’UE, contre laquelle l’UDC, les Démocrates suisses et la Lega dei Ticinesi ont lancé le référendum.

Particularité suisse détruite

«Ce vote ne sera pas facile à remporter, mais si on explique bien au peuple que la Suisse a tout à gagner de l’élargissement de l’UE, nous avons une chance», a affirmé Mme Markwalder. Cette échéance ne doit pas faire oublier que l’objectif principal du nomes reste l’adhésion à l’Union. «Cela prendra du temps et il faudra convaincre tant la population que les milieux économiques sans lesquels un vote sur l’adhésion n’a aucune chance». Or le rapport sur l’Europe que devrait publier le Conseil fédéral cette année «nous offre enfin la possibilité d’en débattre en profondeur», a-t-elle relevé.

Pour des questions de stratégie, il semble toutefois que le gouvernement veuille repousser sa publication après le vote sur la contribution suisse, «ce que je comprends», a dit Mme Markwalder. Mais si un «non» sort des urnes, cela signifiera la fin de la voie bilatérale et le Conseil fédéral devra revoir son chapitre sur l’adhésion, a averti la nouvelle présidente du nomes.

Une adhésion détruirait inévitablement les particularités uniques de la Suisse, a affirmé de son côté l’ancien ministre allemand Klaus von Dohnanyi devant les délégués de l’ASIN. Selon lui, les décisions ne seraient plus prises par les citoyens, mais par le «moloch bureaucratique à Bruxelles»ou un Parlement éloigné. C’est pourquoi l’ASIN va «poursuivre son combat aussi longtemps que les biens les plus élevés de notre Etat sont mis en danger par la politique d’alignement pusillanime pratiquée à Berne», a déclaré son président, le conseiller national UDC Pirmin Schwander. Il a soumis aux membres une résolution, acceptée, demandant à ce qu’il n’y ait plus d’engagements militaires hors des frontières
(Source: ATS, 08 mai 2006)

Deux choses navrantes sont à souligner:

D'une part, le fait que l'administration fédérale songe à reporter le rapport sur l'UE pour eviter que l'UDC y puise d'autres arguments contre le referendum! Si cela devait être le cas, ce serait un scandale car l'administration vit des impots des citoyens, y compris ceux qui votent UDC. Cela renforcerait le sentiment que l'administration nous cache des choses et veut nous manipuler. Esperons que nos élus exigeront le cas écheant la publication de ce rapport s'il venait à disparaitre.

Deuxième point, le NOMES vient d'atteindre des profondeurs lacustre de perspicacité quand ils offrent le Prix de "l'Européen de l'année 2006 à Hans-Jürg Fehr". Le NOMES entend ainsi récompenser le président du PS pour les efforts consentis afin que l'adhésion fasse l'objet d'un grand débat politique au sein de son propre parti et dans l'arène politique suisse. Le PS a en effet ouvertement pris parti en faveur de l'adhésion à l'UE, en publiant un rapport sur ses avantages et ses inconvénients. Quand on sait ce que pensent les experts de ce dossier socialiste, on ne peut que se frotter les yeux. Quel meilleur défenseur du non à l'UE que M. Fehr! Qui veut en effet adhérer à une sorte d'Union Européenne des Republiques Socialistes.? Les dernières discussion à Bruxelles sur les fiscalités cantonales nous éclairent sur le vrai but de l'UE: Servir nos têtes Suisses sur le plateau de la grande redistribution étatique européenne. Car dans l'UE, il y a bien longtemps que les louables objectifs de fraternité ont disparu, pour favoriser en fait de plus bas et plus juteux intérêts mercantiles!

Soutenez le referendum contre le versement d'un milliard et plus à l'UE! Téléchargez les cartes de signatures pour les faire circuler auprès de vos proches et amis:
http://www.svp.ch/file/060324-ref-osthilfegesetz-f.pdf