Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Tariq Ramadan n'aime pas la police

Le prédicateur musulman Tariq Ramadan a été condamné hier par un tribunal français a 4150 francs d'amende. Reconnu coupable d' «outrage» pour avoir insulté deux agents de la police en mars dernier à l'aéroport de Roissy. Il avait été place en garde a vue pendant plusieurs heures après avoir insulté une fonctionnaire de police qui lui aurait reproché d'emprunter un itinéraire non autorisé, ainsi qu'un autre agent. (ats)


 

Ce fait divers montre bien que décrire Tariq Ramadan comme un homme de dialogue et un homme modéré est une fumisterie! Retirons les passeports suisses à cette clique de barbus qui utilisent notre démocratie pour prôner la théocratie!

Rubrique judiciaire - Etrangers criminels en Suisse

Le préfet de Bulle demande l'expulsion des violeurs étrangers

Bulle -  Plusieurs des jeunes mêlés à une bagarre en mai dernier à la sortie d'une discothèque sont également impliqués dans le viol collectif d'une jeune handicapée en aout 2006. Le préfet de la Gruyère Maurice Ropraz compte demander l'expulsion de ces récidivistes originaires pour la plupart d' ex-Yougoslavie. Le préfet est en train de constituer pour chacun d'eux un dossier complet. «Je vais ensuite aborder le service de la police des étrangers en leur priant d'examiner si les conditions administratives d'une éventuelle expulsion sont réunies», a explique Maurice Ropraz. Plusieurs de ces jeunes sont impliqués dans des vols, des brigandages, des bagarres ou des affaires de stupéfiants. Le préfet pense qu'ils peuvent être considérés comme dangereux dans la mesure ou ils troublent l'ordre public depuis plusieurs années. (ats)

Pr
ison pour trafic de coke

Neuchâtel - La Cour d'assises Neuchâteloise a condamne hier a des peines de 8 et 7 ans de réclusion un homme et une femme convaincus de trafic de cocaïne. Les deux accuses, âgés tous deux de 29 ans, sont des Dominicains établis a Zurich et à Neuchâtel.lls ont été dénoncés a la suite de la saisie, en octobre 2004, à l'aéroport de Zurich, de 3,9 kg de cocaïne transportes par une «mule» en provenance de République dominicaine. .Dans le cadre de la même affaire, quelque 3,6 kg de cocaïne en provenance du Venezuela ont également été saisis en mai 2005, a l'aéroport de Lisbonne Deux autres dominicaines, dont une mineure au moment des faits ont été condamnes a 18 mois et 12 mois de prison avec sursis pour de la vente de doses de cocaïne et respectivement de complicité. (ats)

Des gardes frontalières bâlois arrêtent un multirécidiviste dangereux


Bâle - Les gardes frontalières suisses ont découvert à Bâle un trafic d'armes dans la voiture d'un Albanais venant de France. Ils ont trouvé dans un emplacement secret une arme de poing 9mm. L'homme a été place en détention préventive. Agé de 33 ans, l'homme s'est présenté lundi soir au poste frontière autoroutier de Bâle-St.Louis avec une autorisation de séjour belge valable. Les gardes frontalières ont toutefois découvert qu'il était interdit d'entrée sur le territoire suisse pour plusieurs années. Les gardes frontalières suisses ont remis l'homme à la police française qui a d'ores et déjà ouvert une procédure contre lui.  Le ressortissant Albanais a déjà été condamné des peines de prison dans plusieurs pays pour des délits de drogue, de trafic d'êtres humains et de contrainte à la prostitution. La police des frontières française considère que l'homme est en  relation avec le crime organisé en Belgique (ats)

Fermement anti-raciste et résolument anti-intégriste

Depuis le 11 septembre, les opinions publiques européennes naviguent entre deux précipices.

Le premier précipice, dicté par la crainte justifiée de l'intégrisme, consiste à ne plus distinguer le terrorisme ou sa souche idéologique - l'islam politique liberticide, c'est-à-dire l'islamisme - de l'islam. Au risque de confondre le danger représenté par ce phénomène politique avec une forme d'«islamisation de l'Europe», comme s'il s'agissait d'un mouvement de masse déferlant sur le continent. Cette confusion repose sur une erreur de diagnostic: l'islamisme est une idéologie qui séduit au-delà des frontières et non une «maladie» importée dans les bagages de l'immigration.

La nuance échappe peut-être à certains mais elle doit être prise en compte si l'on ne veut pas adopter des mesures xénophobes, inefficaces contre les intégristes et injustes envers les immigrés. Je pense notamment au cas célèbre d'Ayaan Hirsi Ali, cette députée néerlandaise d'origine somalienne, sans doute l'une des plus brillantes incarnations de la résistance à l'islamisme, que l'Europe a perdue au profit de l'Amérique. Son cas est très révélateur du paradoxe des politiques sécuritaires. En l'occurrence, le Parti libéral-conservateur ,dont elle est devenue l'une des ambassadrices contre l'islamisme, a fini par voter des lois tellement restrictives envers le droit d'asile et l'immigration... qu'Ayaan Hirsi Ali elle-même n'aurait pu immigrer aux Pays-Bas si elles avaient été votées avant son arrivée!

Non seulement les politiques sécuritaires sont inopérantes face à l'intégrisme mais elles confortent les victimes de racisme dans un sentiment d'injustice propre à faciliter l'emprise de la propagande islamiste. Ce qui m'amène à parler du deuxième précipice: celui de la posture victimaire.

Autant la posture sécuritaire confond islam et islamisme, autant la posture victimaire confond la vigilance face à l'intégrisme avec une forme de racisme. On l'a vu à l'œuvre au moment de la publication de douze dessins danois sur Mahomet. On avait bien le droit d'être choqué par la caricature montrant Mahomet avec une bombe dans son turban, mais sûrement pas de sombrer dans la propagande visant à présenter ce journal danois comme un repaire de racistes, adeptes de la provocation gratuite, et méritant donc bien leur sort.

En l'occurrence, s'il est conservateur, le Jyllands-Posten n'est pas un journal d'extrême droite. Sa provocation n'était pas gratuite, puisqu'il s'agissait de briser un tabou d'un autre âge, celui du blasphème, dans un contexte où aucun dessinateur danois n'acceptait plus de dessiner Mahomet par peur de finir comme Théo Van Gogh. Alors que le talent des dessinateurs du monde entier est plus que jamais nécessaire pour résister par la dérision au fanatisme. Enfin, il ne s'agissait pas non plus d'un «deux poids, deux mesures». Contrairement à ce qui a été dit, le Jyllands-Posten a également publié des caricatures ironisant sur Jésus, au risque de faire bondir quelques chrétiens intolérants. L'auteur du dessin montrant Mahomet avec une bombe dans son turban avait même publié, quelques mois plus tôt, une étoile de David sur une bombe pour dénoncer la politique israélienne...

Si la dérive sécuritaire est incontestablement en passe de laminer la gauche au profit de la droite en Europe, la posture victimaire est plus répandue qu'on ne le croit. Elle sévit au cœur d'une certaine extrême gauche, subitement devenue bigote par solidarité avec l'islamisme face à l'impérialisme américain. Mais également au sein des instances internationales comme le Conseil des droits de l'homme de Genève, grâce au lobbying des pays de l'OCI (l'Organisation de la Conférence islamique) et à l'utilisation abusive du mot «islamophobie». Ce terme, volontiers repris par son rapporteur spécial sur les formes contemporaines de racisme, amalgame la critique de la religion en tant qu'idéologie avec une forme de phobie raciste envers les musulmans.

La confusion induite est dévastatrice. Car autant le racisme anti-musulman doit sûrement être sanctionné, autant la libre critique de la religion en tant qu'idéologie fait partie des libertés - dont découlent toutes les autres.

Et pourtant, c'est bien cette liberté et non le racisme qu'a décidé de combattre le nouveau Conseil des droits de l'homme. Né peu de temps après l'affaire des caricatures de Mahomet, il a fini par céder aux demandes des pays de l'Organisation de la Conférence islamique en votant une résolution visant à combattre «la diffamation envers les religions». Ce qui vise à protéger l'islam, mais aussi les pays musulmans, de toute critique. Le Soudan et l'Iran par exemple.

C'est dire si les postures sécuritaires d'un côté et victimaires de l'autre sont appelées à se renforcer mutuellement au détriment de l'intérêt commun. Et s'il est urgent de sortir de ce cercle infernal en faisant appel à une pensée équilibrée et lucide. Fermement anti-raciste et résolument anti-intégriste.  (Source : Le Temps)

Caroline Fourest est invitée par la Licra-Genève à donner une conférence intitulée «Le choc des préjugés» jeudi 7 juin à 20h, à Uni-Mail, 40, bd du Pont-d'Arve à Genève, auditoire MS 150. Entrée libre. Elle a écrit un ouvrage sur le double discours de Tariq Ramadan, «Frère Tariq», et vient de publier «Le Choc des préjugés: l'impasse des postures sécuritaires et victimaires» (Calmann-Lévy).

Initiative populaire fédérale «Contre la construction de minarets»

http://www.minarets.ch/

- La proportion d'étrangers vivant en Suisse ne cesse d'augmenter.
- De plus en plus de cultures étrangères s'installent dans notre pays. Ce développement pose des problèmes croissants, surtout avec des personnes appartenant à l'islam.
- L'islam ne fait pas de distinction entre la religion et l'Etat. Les directives religieuses passent avant les règles de l'Etat. Ainsi, nos lois sont reléguées au second rang.
- Nous ne pouvons pas tolérer que des habitants de notre pays éludent nos lois. Celles et ceux qui vivent ici doivent respecter les règles en vigueur. II n'est pas acceptable que des communautés religieuses s'octroient des droits particuliers.
- Pour renforcer notre culture chrétienne et occidentale et sauvegarder la paix religieuse, nous devons freiner la propagation de l'islam. Une interdiction des minarets est indispensable.

Merci de signer l'initiative populaire fédérale "Contre la construction de minarets". Les citoyennes et citoyens suisses ayant le droit de vote peuvent télécharger ici une liste de signatures:
http://www.minarets.ch/fileadmin/webfiles/images/unterschriftenbogen-f.pdf


L’islam ne saurait se réduire à sa seule dimension religieuse

Jean-Daniel Clavel, consultant et professeur

L’islam est depuis quelques années au centre de débats politiques croissants; en raison de l’augmentation constante du nombre de musulmans en Europe, ces débats vont se multiplier. En Suisse, la population musulmane est passée de 16.300 en 1970 à 310.800 en 2000 – croissance qui entraîne inévitablement une augmentation des revendications. Derrière l’acceptation ou le refus du port du voile ou de la burka, de l’abattage rituel du mouton, de la construction de minarets ou encore de la création de cimetières musulmans se cache en fait la problématique de l’intégration de l’islam et des musulmans dans les sociétés démocratiques et laïques européennes.

Le problème est beaucoup plus profond qu’il y paraît de prime abord, car l’islam ne saurait être réduit à sa seule dimension religieuse: l’islam est en même temps foi et loi. Contrairement au christianisme, l’islam a maintenu son cap premier qui était d’imposer à la société civile un modèle de structuration juridique, sociale, culturelle et économique. Et sous la pression des conflits et des disparités socio-économiques croissantes de la seconde moitié du XXe siècle, l’islam a été instrumentalisé par certains Etats musulmans, certes minoritaires, au service de leurs intérêts étrangers: les réactions des gouvernements musulmans aux caricatures du Prophète dans un journal danois et les péripéties qui ont précédé le voyage du pape en Turquie illustrent l’étroite imbrication entre religion, droit, liberté d’expression et politique chez les musulmans. Ainsi, la problématique du rapprochement entre l’islam et le judéo-christianisme ou plutôt les sociétés européennes ne saurait être réduite à une question de laïcité ou de respect de la liberté religieuse. Trois éléments méritent attention. D’abord, pour l’islam, la loi est l’émanation de Dieu, en l’occurrence de Mahomet, lequel peut seul fixer les lois. Dans les sociétés chrétiennes démocratiques, la loi est l’émanation du peuple. Ensuite, l’islam recherche toujours la conquête de nouveaux fidèles et accompagne souvent ses fidèles dans leurs migrations; on construit des mosquées dans les pays d’immigration des musulmans – ou on cherche à le faire, et de nombreux imams et politiciens musulmans déclarent ouvertement à qui veut l’entendre que l’islam va conquérir le monde. Dans un même temps, les différentes Eglises chrétiennes ne suivent plus leurs adeptes dans le monde en construisant de nouvelles églises. Si le temps du prosélytisme touche peut-être à sa fin, n’oublions pas que christianisme et islam ont tous deux fait preuve d’une violence inouïe dans leurs guerres de conquête. Enfin, l’islam est présent dans la politique étrangère de nombreux Etats musulmans et est même utilisé, dans certains cas, comme étendard de ralliement. Pour les démocraties européennes et américaines – au nord comme au sud – il est aujourd’hui inconcevable que les Eglises se mêlent, même de loin, à la politique étrangère des gouvernements. Le résultat de cette situation ambiguë est évident. Volens nolens, la pratique de l’islam en tant que religion dans les démocraties occidentales laïques devra se distancier clairement de certains courants religieux radicaux qui ont cours dans quelques Etats africains ou du Proche et du Moyen-Orient pour se rapprocher des standards démocratique européens. (Source: Agefi)
 


Le péril vert réveille l'Etat fouineur

En novembre dernier, Christoph Blocher déboule dans les bureaux de l'Office fédéral de la police à Berne et s'engouffre dans une des salles de réunion de la Police Fédérale (Fedpol). Le chef du Département fédéral de justice et police est venu annoncer une mauvaise nouvelle a la dizaine de cadres, tries sur le volet. Leur service n'aura pas les onze postes qu'il réclame pour intensifier sa lutte contre les terroristes islamistes en Suisse, leur déclare Blocher, qui demande aux fonctionnaires présents de ne pas divulguer l'information. Mais le conseiller fédéral UDC fait tout de même un geste.  Quatre nouveaux agents seront engagés ainsi qu'une traductrice arabe employée a 60%. Autant dire que les «007» suisses ne sautent pas de joie. Leur déception se comprend. A leurs yeux, la Suisse est en danger. La menace islamiste est bien présente. Le nom de notre pays circule sur certains sites des combattants de l'islam. Et des cellules proches de la nébuleuse de Ben Laden ont déjà été repérées, notamment à Guin (FR) en 2005. Bref: pour les policiers fédéraux, il est urgent de concentrer plus de moyens sur la lutte anti-terroriste que sur la traque des pédophiles sur Internet et sur la lutte contre le blanchiment d'argent sale; deux activités qui monopolisent les 90 agents du Service d'analyse et de prévention. Comment traquer les islamistes avec une traductrice a 60%? Mission impossible, disent-ils. Blocher écoute leurs doléances, dit comprendre, mais n'ira pas plus loin. Pourquoi? L'élu UDC a un câble à la patte et un gros. II n'a pas la base légale nécessaire.  

La balle est désormais dans le camp du parlement. A lui d'accepter la révision de la loi qui institue des mesures visant au maintien de la sureté intérieure - La LMSI II pour les intimes. Que propose ce projet, présente en avril par le Conseil fédéral? En gros, la LMSI II ressemble au Patriot Act américain, une loi d'exception qui donne aux services de sécurité US tous les droits ou presque dans le domaine du renseignement, même celui d'obtenir des aveux en employant la méthode forte. "Nous tenons aces mesures car le danger n'a pas diminué", a justifié Blocher, notant au passage qu'en cas d'attentat en Suisse tout le monde réclamerait une telle révision de la loi. Ce que Blocher n'a en revanche pas chante sur les toits, lors de la présentation du projet, c'est qu'il permet aussi de traquer les ennemis de la sécurité de l'Etat sur leur terrain, par exemple les lieux de culte dans le cas des islamistes, de les infiltrer et surtout de les ficher. Ale, voila le mot qu'il ne faut pas prononcer en Suisse: ficher. Le pays en a horreur depuis le scandale des fiches a la fin des années 1980. Le public avait découvert à l'époque que plusieurs centaines de milliers d'Helvètes avaient été surveilles à leur insu. Sans contrôle politique. La peur du péril rouge communiste avait justifie cette fouine d'Etat. Aujourd'hui, le même Etat qui avait promis de ne plus recommencer est tenté par une nouvelle traque: celle du péril vert.

(Source: La lettre hebdomadaire du Journal de Genève et Gazette de Lausanne, No 1 - Semaine du 20 au 27 avril 2007) 


Emission Infrarouge de la TSR sur la question des minarets

 Une fois de plus, l’émission Infrarouge a été en dessous de tout. Plutôt que de parler du débat calmement et aborder les points litigieux, le débat était arrangé de telle manière à présenter les « gentil musulmans qui aiment la paix » par Tariq Ramadan, porte parole auto proclamé des musulmans Suisses et petit fils du fondateur du groupe radical Les Frères Musulmans, face aux méchants UDC racistes. M. Ramadan, frère du sulfureux Hani Ramadan qui est directeur du Centre Islamique de Genève et avait été condamné pour avoir fait l’apologie de la lapidation, nous a donc rabâché les oreilles avec la tolérance de l’islam et le droit d’avoir un minaret pour se sentir bien dans l’islam en Suisse. Il omet bien sûr de parler des questions qui touchent bien évidemment les Suisses, soit le communautarisme religieux (piscines séparées, tchador, abattage rituel, cimetières confessionnels), la formation des imams qui bien souvent sont importés de pays radicaux qui haïssent l’occident, la non-différentiation coranique entre l’état et la religion, et le financement des mosquées par la ligue islamique mondiale. De tout cela, pas un mot…chuuut ! 

Il est également clair que si le djihad n’existait pas, peut être que les Suisse seraient moins réticents à avoir des minarets. Les temples indous ou bouddhistes ne nous posent pas trop de problème parce que les minorités acceptent l’ordre suisse.  Le problème chez les musulmans est qu’ils ne sont pas unis sous une même organisation car leurs origines varient (Maghreb, turc ou Kosovo), et qu’ils n’arrivent pas à répondre aux angoisses de la population suisse. On constate également de plus en plus de femmes voilées dans notre pays, accompagné de leur mari barbu.  Quel ordre musulman avoir en Suisse ? Comment faire place à un islam modéré lorsqu’on entend certains imams prêcher la lapidation des femmes ? Comment arriver à une paix religieuse si certains responsables religieux musulmans persistent à considérer la charia comme supérieure au droit laïc d’un pays comme la Suisse.  Il ne peut donc avoir d’islam européanisé si cette religion continue à placer le doit divin au  dessus du droit national.

Le financement étranger de la grande mosquée par l’Arabie saoudite, et son bras politique la Ligne Islamique Mondiale est également inquiétant car il renforce l’impression d’un islam téléguidé.  Pour info, l’ex-porte-parole de la grande mosquée Rafik Ouardiri n’est pas l’homme de dialogue et modéré que les medias veulent nous faire croire. Il s’était déjà élevé contre une pièce de théâtre critique vis-à-vis de Mahomet.  Le cas des mosquées souterraines en France et le nombre de français partis en Iraq pour se battre pour le djihad devrait nous faire réfléchir et nous amener à la plus grande prudence. Egalement, plusieurs imams radicaux qui voulaient venir en Suisse ont été déboutés par l’Office Fédéral des Migrations. Bref des précédents existent avant de traiter les opposants de racistes.  Au niveau terroriste en Suisse, quelques cas ont démontré que des islamistes utilisaient le site internet de l’uni de Genève pour poster sur internet des décapitations. Un ex policier Egyptien refugié en Suisse a plusieurs fois appelé au jihad en suisse. A Zurich, le Groupe Salafiste pour la Prédication du Combat a commis des cambriolages pour financer des attentats en Algérie.

Bref, la situation de suspicion contre un certain radicalisme musulman est quand même fondée.  Interrogé sur la question, Christophe Blocher s’interroge si les minarets sont vraiment nécessaires à la liberté de cuIte ou s'ils sont des signes de domination qui n'ont pas leur place dans un pays chrétien comme la Suisse.  Quant aux carrés musulmans dans les cimetières, ils n'ont pas lieu d'être, la règIe de base applicable a tous etant le droit à une sépulture digne dans un cimetière public. Dans tout les cas, il n’est pas acceptable que la Suisse avalise toutes les pratiques religieuses pour faire plaisir sans rien exiger en retour. Les droits exigent des devoir, les représentants religieux étrangers doivent le comprendre.  

D’apres une citation dans la Weltwoche de Mme Saida Keller-Messahli, presidente du Forum pour un Islam Progressif, ceux qui demandent un minaret (alors que ce n’est pas inscrit dans le coran) sont une minorité de musulmans orthodoxes. En effet, 80% des musulans en Suisse ne portent pas d’interet particulier à la religion, et le vivent plutot à titre privé. Pour ces dernier, les minarets ne sont pas un enjeu ».

Voir le site d'infrarouge: http://infrarouge.tsr.ch/ 

et les dessins de mix&remix http://infrarouge.tsr.ch/gallery-7797999-minarets-discorde.html   


Projet de centre islamique à Berne

Un des plus grands centres culturels islamiques d'Europe pourrait voir le jour au nord de Berne. L'initiative vient de l'organisation faîtière des associations musulmanes bernoises. Le projet en cours d'élaboration prévoit la construction d'un musée de l'islam, d'une mosquée, d'un centre de congrès, des bureaux et d'un hôtel quatre étoiles sur une surface de 23'000 mètres carrés. Le concept prévu mise en priorité sur la «perspective d'un dialogue différencié sur l'islam», indique le porte-parole de l'organisation Farhad Afshar, confirmant une information de la «NZZ am Sonntag». La construction serait envisagée sur l'aire des anciens abattoirs, au nord de la ville de Berne.

Selon Farhad Afshar, le projet prévoit la construction d'un grand centre pour 60 à 80 millions de francs, au terme d'un concours avec la participation d'architectes renommés du monde entier. Le porte-parole espère un rayonnement de même ampleur que le Centre Paul Klee.
Le modèle d'exploitation est comparable à la Maison des religions à Berne, où une utilisation commerciale soutient les activités culturelles et religieuses. Les musulmans bernois entendent aussi participer au dialogue interreligieux. Une étude de projet et un businessplan sont en cours d'élaboration. Ils devraient constituer une base de discussion avec les autorités de la ville de Berne et avec les investisseurs.

A noter que le terrain de l'ancien abattoir sur la ligne ferroviaire Berne-Zurich appartient à la ville de Berne et fait partie du projet de développement «Wankdorf City». D'autres projets existent et pourraient voir le jour sur cette surface. Les autorités de la ville devraient en dire plus cet été. En Suisse, selon le recensement fédéral de l'an 2000, plus des trois quarts de la population est de confession chrétienne. Les musulmans sont environ 311'000 en Suisse (4,3%) dont 28'000 dans le canton de Berne. Huit sur dix sont des étrangers majoritairement Balkaniques et Turcs. L'Islam est la seconde religion (en importance) du pays. (Source : Swissinfo)

On reste bouche bée devant cette incongruité religieuse. Elever un centre religieux au rang du Centre Paul Klee pour un rayonnement de l’islam en Suisse ? Il y de quoi rester perplexe sur ce type d’objectif. Clairement, notre parti se positionne contre l’éloge et la diffusion de l’Islam en Suisse, même via un alibi culturel. Il est au contraire temps de taper du poing sur la table est de dire HALTE ! L’islam, comme d’autres religions, est respectable tant qu’elle fait partie de la sphère privée et respecte le pays hôte. Les membres de la communauté musulmane sont venu nombreux par le biais de l’asile. Cette générosité de la Suisse exige aussi des devoirs ! Si rien n’est fait pour mettre des limites claires pour défendre nos valeurs judéo-chrétienne, qui sait si la Suisse deviendra un nouveau Kosovo. L’islam ne dois jamais devenir une religion officielle Suisse, point final.


Policier inculpé de lésions corporelles: un inspecteur témoigne

Un gendarme vient d’être inculpé de lésions corporelles simples et d’abus d’autorité. Le journal 20 minutes a révélé qu’un trafiquant de drogue a été maltraité la semaine dernière dans un poste de police. Le prévenu, connu des forces de l’ordre, aurait craché au visage d’un des policiers. «Il avait une boulette de drogue dans la bouche», soutient un des agents. Le gendarme poursuivi est suspecté d’avoir répliqué en frappant le jeune requérant d’asile africain. Ce dernier est apparemment séropositif, le fonctionnaire, qui a reçu le crachat mêlé de sang, a dû se soumettre à une trithérapie. Pourquoi ce sang dans la salive? Le prévenu avait-il subi des mauvais traitements avant de cracher sur le gendarme? L’enquête devra répondre à ces questions. Le juge Graber, en charge du dossier, estime qu'il y a eu dérapage. "Le gendarme inculpé a frappé le prévenu d'un coup de poing en plein visage alors qu'il était dans une salle d'audition, maîtrisé et menotté dans le dos. Il a craché son sang sur le gendarme mais suite à la blessure causée par le coup reçu. "Inculpé, le policier, défendu par Me Robert Assaël, se retrouve également sous le coup d'une enquête administrative. Il a été suspendu provisoirement de ses fonctions.(Tribune de Genève)

Un policier, souhaitant garder l’anonymat, assure que la victime n’est pas un ange: «Il a blessé un collègue de la police judiciaire avec une seringue et a été condamné pour cela. A l’époque, l’inspecteur concerné a également subi une trithérapie.» Le policier en question n’est autre que Marc Gygli, président du Syndicat de la police judiciaire.

«Les faits ont eu lieu en 2001 avec le même prévenu qui avait l’hépatite C et le virus du sida confirme le syndicaliste contacté cet après-midi. J’ai dû subir, dans les 48 heures, un traitement lourd durant un mois, des prises de sang, des contrôles. C’était dur à vivre.» Selon nos renseignements, c'est en fouillant les poches du prévenu que Marc Gygli se serait blessé. La Justice a reproché au requérant d'asile de ne pas avoir signalé la présence de cette seringue. (Tribune de Genève)

Comme d'habitude, c'est la police que les medias fusillent en premier. Dans l'univers nauséabond des 68ards qui pullulent dans nos médias, il est de bon ton de s'offusquer du moindre dérapage de police. L'enquête devrait pourtant suivre. Ce qui est navrant, c'est qu'encore une fois on protège des parasites qui vivent aux crochets de notre société en vendant de la drogue. Le policier est souvent débordé car ces individus utilisent de nombreux stratagèmes pour hurler au racisme anti-noir même si une boulette est trouvée sur eux. La police a toujours bon dos, et les agents doivent de plus en plus se transformer en agents sociaux pour gérer les méfait de certains individus qui utilisent l'asile pour ne pas pouvoir être renvoyés. Pauvre Suisse.


Les neurones de Couchepin ne tournent pas rond

Pour son 65 anniversaire, le conseiller fédéral Pascal Couchepin, brille par son incompréhension de la problématique musulmane dans notre pays. Peut-être est-ce temps pour lui de tirer sa révérence?

Interview du Journal le Temps avec Pascal Couchepin:

- Faut-il tolérer une enseignante voilée dans une école publique?
L'important, c'est d'éviter les pressions. Si une jeune fille vient de son propre chef avec un voile, pourquoi la blesser en le lui interdisant? La limite est plus stricte pour les enseignantes, qui pourraient exercer une influence directe sur les enfants.

- Pourquoi ne pas édicter des règles claires?
Ce serait précisément commettre une erreur. Plus on a des chances de régler le problème au niveau local, au cas par cas, moins on stigmatise. Evitons d'attiser le communautarisme. Il ne faut pas réduire l'identité des individus de confession musulmane à leur religion! Les extrémistes en Suisse ont peu de succès. Or, multiplier les interdits leur donne du grain à moudre.

- Inutile, donc, de définir des critères d'intégration?
Comment les appliquer? J'ai lu qu'une commune argovienne avait conçu une charte pour les personnes qui viennent s'y établir, afin que ces dernières respectent les us et coutumes du village.

- Vous n'êtes donc pas opposé à la construction de minarets?
Non, ça relève du règlement des constructions. Elever une jolie mosquée à proximité de voies d'accès, avec des places de stationnement, c'est agréable pour les usagers, non? Et pour les résidents du quartier, il y a des visions plus désagréables qu'un minaret!

Apres avoir complètement raté la réforme de l’AVS et de l'AI et s’être pavané dans diverses manifestation culturelles, l’étatiste Couchepin – autrefois libéral quand il présidait le SECO – ne laissera certainement pas une trace indélébile dans l’histoire de notre pays.