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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Asile - Le pragmatisme du conseiller d’Etat UDC Mermoud est payant à Berne

Le Conseiller fédéral Christoph Blocher et une délégation du Conseil d'Etat vaudois se sont rencontrés mercredi après-midi à Berne pour faire le point sur les négociations relatives au dossier des requérants d'asile déboutés.

Les deux parties ont constaté que 1523 requérants déboutés présentés par le Canton de Vaud avaient fait l'objet d'un examen dans le cadre de la circulaire du 21 décembre 2001 réglant la pratique des autorités fédérales concernant la réglementation du séjour de cas personnels d'extrême gravité. Une régularisation a pu être trouvée pour 1062 personnes. Au stade actuel, les dossiers de 229 personnes sont encore en suspens et se trouvent soit en phase d'exécution du renvoi, soit sont engagées dans des voies de droit extraordinaires.

Les dossiers de 83 personnes se trouvant au regard de la loi en phase d'exécution de renvoi ont été examinés par l'ODM. Selon les autorités fédérales, 63 personnes seront admises en Suisse, 4 personnes pourront rester également, mais sous réserve de la vérification de leur identité, tandis que le renvoi de 16 personnes a été maintenu.

En outre, 146 personnes se trouvent encore dans une procédure extraordinaire soit auprès de la Commission suisse de recours en matière d'asile (CRA) soit de l'Office fédéral de migration (ODM). Ces dossiers pourront être examinés de la même manière seulement après qu'une décision de la CRA ou de l'ODM maintenant le renvoi aura été prise. Par ailleurs, si la nouvelle loi sur l'asile entre en vigueur, l'ODM aura dès janvier 2007 une base légale pour examiner les cas de rigueur.

Le Département des institutions et des relations extérieures (DIRE) communiquera personnellement ces décisions à chacune des 229 personnes concernées. Le Conseil d'Etat a rendu compte au bureau du Grand Conseil de l'état du dossier.
Le Gouvernement vaudois s'est engagé à respecter désormais les décisions fédérales en matière d'asile et organisera le retour des personnes tenues de quitter la Suisse.

Toute la question est de savoir comment le canton va gérer la suite et qui s'attribuera les mérites de cette issue favorable, entre la coordination asile qui s'est battue ou Jean-Claude Mermoud qui a su convaincre les services de Christoph Blocher que le canton ne serait plus le mauvais élève dans ce dossier. Car pour Jean-Claude Mermoud, la situation est claire. Berne a fait un pas important pour «solder le passé», selon les termes du chef du Département des institutions et des relations extérieures (DIRE). «Si on y est arrivé, c'est parce que le canton a retrouvé sa crédibilité. La Confédération voulait être certaine que le canton travaille bien avant de tirer un trait sur ce passé», poursuit le magistrat, soulagé de voir enfin une solution globale se dessiner. «J'espère pouvoir enfin me consacrer à autre chose.» Mais le chef du DIRE prévient: pas question pour les milieux de l'asile de croire que les Vaudois vont se montrer laxistes à l'avenir pour les autres dossiers. Au contraire, le gouvernement vaudois rappelle qu'il s'est engagé désormais à respecter les décisions fédérales en matière d'asile, manière de dire que l'exception vaudoise a vécu.

(Sources : Etat de Vaud, 24Heures)

Félicitations à notre ministre cantonal! Cela suffira-t-il? La gauche vaudoise est experte dans l'art des sanglots et des violons! Oui à la révision de la loi sur l'asile pour enfin tourner cette dramatique page des guignols politiques.

Asile - Le pragmatisme du conseiller d’Etat UDC Mermoud est payant à Berne

Lois sur l'asile et sur les étrangers: Stopper les abus – Assurer l'intégration

UDC Suisse) Le 24 septembre 2006, le peuple vote sur la loi révisée sur l'asile. L'objectif de cette réforme est d'offrir protection aux vrais réfugiés et de ramener rapidement dans leurs pays d'origine les faux réfugiés. Le PDC, le PRD et l'UDC soutiennent cette révision, car elle est conforme à la tradition humanitaire vieille de plusieurs siècles de notre pays. Elle nous protège aussi contre les agissements des organisations de passeurs à une époque des frontières ouvertures ainsi que contre une immigration incontrôlée dans notre système social.

Durant la guerre des Balkans, la Suisse a largement satisfait à sa tradition humanitaire. Elle a accueilli des dizaines de milliers de personnes fuyant la guerre. Le nombre de nouvelles demandes d'asile ne baissant que lentement alors que la guerre était terminée, il s'est avéré que la loi sur l'asile et la tradition humanitaire de la Suisse étaient de plus en plus souvent abusées. Aujourd'hui encore, quelque 80% des demandes sont abusives, c'est-à-dire ces demandes émanent de personnes qui ne sont pas menacées dans leur intégrité physique et qui ne viennent en Suisse que dans l'espoir d'obtenir des conditions de vie plus agréables. La loi révisée sur l'asile permet à la Suisse de répondre aux développements actuels et futurs dans le domaine de l'asile.

La loi sur les étrangers date de 1934 et ne satisfait plus, beaucoup s'en faut, aux exigences actuelles. Au moins depuis l'approbation des accords bilatéraux (libre circulation des personnes), le séjour des ressortissants UE en Suisse est réglée, mais non pas celui des personnes provenant d'autres pays. La nouvelle loi sur les étrangers règle le séjour des ressortissants de pays non membres de l'UE et encourage leur intégration. Elle permet de combattre plus efficacement des abus comme les mariages de complaisance ou le séjour illégal.

Pour les votations populaires du 24 septembre 2006, le PDC, le PRD et l'UDC recommandent de voter oui à la loi révisée sur l'asile et oui à la nouvelle loi sur les étrangers.

Berne, 4 juillet 2006

Notons que comme d'habitude, quelques élus romands pleurnichards en mal d'electoralisme jouent une fois de plus les vierges effarouchées quand il s'agit de prendre des mesures claire contre les abus! Nos electeurs veulent une ligne claire, et non des girouettes politiques qui ne pensent qu'à se faire de la publicité à bon marché dans les medias.


Malte se sent envahie par les immigrés

Du haut de leurs magnifiques remparts de pierre ocre, ils ont repoussé les Ottomans en 1565. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ils ont vaillamment résisté aux bombardements allemands et italiens. Aujourd'hui, les Maltais connaissent leur «troisième siège», selon l'expression de l'extrême droite locale. En quatre ans, plus de 5 000 immigrants africains ont débarqué sur ce petit rocher perdu au milieu de la Méditerranée. Plus besoin de prendre un ticket pour «le Grand Siège de Malte», l'une des principales attractions touristiques de La Valette, pour se retrouver «face aux envahisseurs» et «sentir la peur», comme le promet le prospectus. Il suffit d'errer du côté de la grande porte de la ville fortifiée, là où se retrouvent les Africains en descendant du bus. À la vue d'un Noir, une mère de famille change de trottoir. Au Mac Donald's, les clients s'écartent. «Nous sommes une petite nation tranquille, explique un chauffeur de taxi. Ces gens-là ne sont pas comme nous : on n'en veut pas. Avec eux, il y a plein de bagarres. La semaine dernière, une collégienne a même été violée». (lire la suite ...)

(Source: Figaro)

On voit bien que la dite protection humanitaire, tant louée par notre ministre aux affaires étrangères et le tribunal fédéral, devient une boite de pandore tant la fuite économique des migrants d'Afrique non qualifiés ne trouvera pas d'épilogue heureux. Il est clair que leur avenir ne peut être que chez eux, ou temporairement dans des pays voisins, car leur culture économique, leur mode de vie ne correspond pas aux nôtres. Le problème certes climatique qui touche certaines régions pauvres reste avant tout un problème domestique de partage des ressources. La guerre des clans, et les élections truquées sont un énorme problème. L'idéologie socialiste qui soutient le « droit à la migration » ainsi que leur intégration par subventions se trompe lourdement. C'est avant tout sur place dans ces pays que l'intégration économique doit se faire, quitte à prendre des sanctions financières contre les dictateurs du tiers monde. Les accepter ici n’est qu’un leurre car rapide sera leur déception et leur tentation de gagner de l’argent par des moyens illégaux. C'est avec courage qu'il faut empoigner cet enjeu, au risque de voir ces populations se constituer comme en France en favelas dans nos villes, et créer des tensions dans la population.


C’est la mort des salons de massage

Le patron d’un lupanar s’apprête à affronter la justice. Motif: il emploie des masseuses sans papiers venues des pays de l’Est. Or, la loi entrée en vigueur en 2004 l’interdit.Le tenancier risque l’amende et la fermeture de son club coquin. «Mais les conséquences sont beaucoup plus graves: c’est la mort des salons de massage», estime-t-il. En général 85% des prostituées sont en situation irrégulière. Si la loi est appliquée, elles se retrouveront, selon lui, dans la rue, où le risque d’agression est bien plus important.

«On me reproche d’accepter des filles sans permis de travail», explique le tenancier bon chic bon genre d’un club privé de l’Ouest lausannois. Patrick* a l’autorisation de tenir ce genre d’établissement et accueille essentiellement des femmes venant des pays de l’Est. «La moitié d’entre elles sont en situation irrégulière», admet le quadra. Une faute selon la police cantonale du commerce, qui s’appuie sur la nouvelle loi sur la prostitution, entrée en vigueur en 2004.

Favorable à la nouvelle loi, il craint pourtant que son application n’entraîne «la mort des salons de massage». Un avis développé par son avocat lausannois, Franck Ammann, qui pointe le problème: «Il ressort des débats parlementaires de l’élaboration de la loi que 85% des prostituées, dont celles qui exercent dans ces lieux, sont en situation irrégulière.» Conséquence: les filles pourraient se retrouver «à la rue» avec un risque d’insécurité accru, selon lui.

Ce procès peut sonner comme un «signal d’alarme» pour les quelque 200 salons de massage annoncés officiellement dans le canton de Vaud, rétorque un des juristes de la police cantonale du commerce. «L’Etat ne veut pas fermer tous ces lieux!» affirme-t-il. Depuis deux ans, les contrôles ont abouti à la disparition d’une dizaine d’établissements, pour des raisons diverses.

(Source: 20minutes)

Quelle belle hypocrisie! Une vraie solution serait en effet de fermer ces centres de prostitution et interdir la publicité racoleuse dans le journeaux. Il faut punir plus sévèrement ceux qui s'adonnent au trafic d'êtres humains appâtés par de l'argent facile. Mais ne nous leurrons pas, "travailler dans le monde du sexe parce que c'est sympa" n'existe pas. Derrière toute prostituée, il y a une victime. Ne nous laissons pas mener en bateau par ceux qui prétendent que ces filles seront jetées à la rue. Seul des peines exemplaires à l'encontre des Macs seront efficaces. Malgré la loi fédérale qui interdit aux filles de cabaret de passer la nuit avec son client, force est de constater que la pression sur elle est trop forte. Faisons preuve de courage et arrêtons cette farce!


Selon l’OCDE, l’immigration s’accroît dans les pays de l’Organisation mais les demandes d’asile sont en baisse

08/06/2006 - En 2004, entre 3 et 3,5 millions d’immigrés, y compris ceux séjournant déjà à titre temporaire dans leur pays d’accueil, sont officiellement devenus résidents de longue durée dans les pays de l’OCDE, selon le rapport annuel de l’OCDE sur les mouvements et les politiques migratoires Perspectives des migrations internationales.

L’immigration a augmenté aux États-Unis (+34%), en Italie (28%) et au Royaume Uni (+24%). Par contre, elle a baissé en Finlande (-25 %), en Allemagne (-15 %) et en Nouvelle-Zélande (-14 %). Au cours de la même période, le nombre de demandeurs d’asile arrivant dans les pays de l’OCDE a diminué de plus de 20 %, ce qui témoigne de la poursuite d’une tendance marquée par un recul de 35 % depuis 2000.

Les Perspectives des migrations internationales contiennent pour la première fois des statistiques permettant de brosser des tableaux comparables des flux migratoires en ne comptabilisant que les migrants titulaires d’un visa de long séjour et non ceux qui, comme les étudiants et les travailleurs saisonniers, ne possèdent que des titres de séjour non renouvelables ou de courte durée. Les statistiques ne comprennent pas non plus les migrations irrégulières.

Au cours des dix dernières années, le nombre de travailleurs temporaires, saisonniers et sous contrat a progressé, les pays de l’OCDE continuant à recruter des travailleurs temporaires étrangers. Dans les pays et dans les catégories pour lesquels on dispose actuellement de données détaillées, on observe que les entrées à titre temporaire pour raisons d’emploi ont augmenté d’environ 7 % en 2004, et atteignent le chiffre de 1.5 million. L’augmentation du nombre d’étudiants étrangers est elle aussi significative, en particulier en Nouvelle-Zélande, au Japon, en Australie, en France et en Allemagne.

A la suite de l’élargissement de l’Union européenne (UE) qui, depuis mai 2004, compte désormais 25 États, trois membres seulement (Royaume-Uni, Irlande et Suède) ont ouvert leur marché du travail aux ressortissants des nouveaux États membres. Depuis lors, le Royaume-Uni et l’Irlande ont reçu un nombre important d’immigrants en provenance de ces pays. C’est également le cas de la Suède, mais avec des effectifs plus réduits. Entre mai 2004 et décembre 2005, 345 000 travailleurs originaires des nouveaux États membres ont été enregistrés au Royaume-Uni. En Irlande, 83 000 ressortissants des nouveaux États membres ont été enregistrés entre mai 2004 et mai 2005, ce qui représente 4 % de la population active irlandaise.

De nombreux pays ont adopté des mesures visant à attirer des immigrants hautement qualifiés et des étudiants étrangers en mettant en place ou en perfectionnant des politiques de sélection. Toutefois, la sécurité et la lutte contre les migrations irrégulières demeurent des éléments clés des politiques de maîtrise des flux migratoires. En parallèle, de nouvelles dispositions ont été prises pour permettre ou améliorer l’intégration des nouveaux venus. Ces dispositions incluent des cours de langue obligatoires (Danemark et Pays-Bas), une aide pour trouver un emploi, des efforts en faveur de la diversité ethnique au sein des entreprises (dans presque tous les pays de l’OCDE), et la lutte contre la discrimination (France) ou pour l’égalité des chances (Belgique, Finlande et Suède, entre autres).

Le rapport évalue les politiques et programmes migratoires qui fixent des quotas et des plafonds numériques. Il indique que ces systèmes sont difficiles à gérer si les niveaux fixés ne tiennent pas compte des migrations existantes dans le cadre du regroupement familial ou pour raisons humanitaires, ni des migrations non autorisées. Il passe en revue également les liens entre migrations, les transferts de fonds de la part des travailleurs émigrés et les résultats en termes de développement dans les pays d’origine.

Les tableaux et graphiques sont diponibles sur http://www.oecd.org/dataoecd/34/37/36850672.pdf


Asile - Rapport sur les non entrées en matiere durant le 4e trimestre 2005

Depuis le 1er avril 2004, les requérants d’asile dont la demande a abouti à une non entrée en matière (NEM) ne perçoivent plus aucune aide sociale. En effet, seule une aide d’urgence minimale leur est garantie par la Constitution. S’agissant des 4’990 personnes dont la NEM est entrée en force avant le 1er avril 2004 (cas soumis au régime transitoire), la Confédération a, au besoin, versé aux cantons un forfait d’aide sociale ordinaire jusqu’à la fin de l’année 2004.

Entre octobre et décembre 2005, 525 NEM sont entrées en force, portant à 6’195 le nombre des personnes frappées d’une NEM exécutoire depuis le mois d’avril 2004. Sur les 4’990 personnes dont la NEM est entrée en force avant le 1er avril 2004 (cas soumis au régime transitoire), 971 bénéficiaient encore de l’aide d’urgence au 4ème trimestre (!!).

Les coûts engendrés par l’aide d’urgence sont repartis à la hausse, passant de 1'181’109 à 1'559’661 francs. Les frais de santé mis à part, ils ont effectivement augmenté de 21 à 26 francs par personne et par jour. La durée de perception des prestations s’est, elle aussi, allongée, en l’espace de trois mois, de 60 à 62 jours. Pour le 4ème trimestre 2005, les cantons ont reçu des indemnités au titre de l’aide d’urgence à hauteur de 945’ 000 francs. En outre, ils ont, durant ce trimestre, facturé des frais pour l’exécution de 87 renvois, à raison de 1000 francs par cas. Ayant dépensé 1'559’661 francs dans le cadre de l’aide d’urgence des personnes frappées d’une NEM exécutoire depuis avril 2004, ils affichent donc, au 4ème trimestre, un déficit de l’ordre de 527’661 francs. En plus de ces prestations, les cantons ont dépensé 1'229’338 francs dans les structures d’hébergement des personnes frappées d’une NEM.

Entre octobre et décembre 2005, 271 personnes frappées d’une NEM exécutoire depuis avril 2004 ont été arrêtées 378 fois : 47 % d’entre elles (178) séjournaient illégalement en Suisse et 25 % avaient enfreint la loi sur les stupéfiants (LStup) ou commis un délit contre le patrimoine. Par rapport au trimestre précédent, le nombre d’interpellations a toutefois diminué de 20 %, tout comme celui des personnes arrêtées. S’agissant des personnes sous le coup du régime transitoire, le nombre d’arrestations a baissé de 17 % durant le 4ème trimestre 2005 : 38 % étaient dues à un séjour illégal et 22 % à une infraction à la LStup ou à un délit contre le patrimoine.

Entre mars et décembre 2005, 438 personnes (dont 161 durant le dernier trimestre) ont ainsi quitté la Suisse de manière autonome grâce au programme d'aide au retour appelé REZ. Ce programme offre aux personnes qui ont retiré leur demande d’asile ou été frappées d'une NEM, pour autant que cette dernière ne soit pas encore entrée en force, des conseils, un soutien relatif à l’organisation de leur retour et une aide financière.

Le rapport complet est disponible sur http://www.bfm.admin.ch/fileadmin/user_upload/Aktuell/Pressemitteilungen_deutsch/2006/Kurzbericht7_Monitoring_F_DEF.pdf

(Source: ODM)

Notons que le problème n'est pas prêt d'être résolu si en plus l'UE n'arrive pas à se mettre d'accord sur une liste commune des pays dits "sûrs". L'afflu incontrolé de migrants sur les iles espangnoles (7500 depuis janvier) qui aboutissent en partie en Espagne continentale nous laisse présager que Schengen ou Dublin ne pourront pas être applicables tant que des mesures ne seront pas prises avec les pays d'origine. Car il faut se rendre à l'évidence que beaucoup disparaitront dans la nature, comme bon nombre de nos NEMs. Seuls des accords de réadmissions liés à des "sucres" commerciaux offriront une porte de sortie.

A ce propos, une étude de l'OCDE démontre, contrairement à l'idée vehiculée par les medias larmoyants de gauche, que la situation economique en Afrique ne va pas aussi mal qu'on le pense. Constat amusant,il n'y avait pas un journaliste dans la salle hier durant la conference de presse à Genève. Ils préferent plus écouter les platitudes de Calmy-Rey. L'etude est disponible sur: http://www.oecd.org/dataoecd/28/38/36722301.pdf