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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Micheline Calmy-Rey en Afrique - Au Secours!

La tournée africaine de la présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey l'a menée dans sept pays en dix jours. Elle a notamment présidé la réunion des ambassadeurs de Suisse en poste dans la région subsaharienne.

D'après son porte-micro Jean-Philippe Jeannerat (ex-porte parole du PS, on reste en famille), «Ce voyage ne vise pas des résultats immédiats, mais a des objectifs à long terme», c'est généralement la prose bureaucratique qu'on avance quand on n'a pas de stratégie claire. Car il faut le dire, à part dépenser de l'argent « contre la pauvreté dans le monde », Micheline Calmy-Rey ne sait pas faire grand-chose. Tant que les cameras tournent et les appareils photos crépitent, elle adore ! Elle ajoute même aux journalistes qui n’auraient pas compris sa venue que "nous (la Suisse) sommes un pays riche qui gère un tiers des richesses du monde". En voila un gros cliché qui fait dire à tant de Suisse à l’étranger qu’ils sont français pour ne pas payer le double en taxi brousse. Les banques privées gèrent certes une somme colossale d'argent étranger, mais c'est le peuple suisse qui paie les voyages de la "Madame" et de ses programmes. Or rien ne transparait de ce voyage pour savoir si la Suisse a au minimum exigé des accords de réadmissions pour les faux requérants d'asile et les criminels dealers de drogue.

D'après le Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Paris, Marc Lavergne est pour sa part d'un tout autre avis. «Les visites dans des camps de réfugiés, comme celle de Micheline Calmy-Rey, sont du pur spectacle. Elles ne servent en rien les gens qui sont dans cette situation», a-t-il déclaré sur les ondes de la radio romande. Marc Lavergne regrette en particulier le manque de pression sur le gouvernement de Khartoum, le seul à même de faire cesser les bombardements et de permettre ainsi le retour des réfugiés dans leurs villages.

La promesse de remboursement des 8 millions de francs volés par Mobutu dans l'ex-Zaïre en 1997 suscite également quelques interrogations sur l'usage qu'il sera fait de ses fonds par le jeune dirigeant Kabila. Les remboursements doivent être opérés dans un cadre de contrôle strict, avec des exigences de l'autre coté. Or pour l'instant, les autorités judicaires suisses n'ont pas reçu de demande d'entraide remplissant les critères juridiques minima. Au Tchad, Micheline Calmy-Rey a serré la main (pleine de sang) de l'ancien chef rebelle soutenu par les Libyen désormais président Idriss Déby. La Suisse a payé 11 millions de franc au Tchad (dont 3.5 million pour les refugies du Darfour) alors que pourtant ce pays annonce une balance budgétaire positive de 760 millions de francs, du aux impôts prélevés sur les compagnies pétrolières. 

Au Sénégal, la Suisse propose d'aider le président Wade à organiser le procès contre l'ex président du Tchad et ex-ami de la France Hissène Habré. M. Wade roule pourtant sur l’or puisqu’il prévoit de construire une nouvelle capitale d'un coût de 36 milliard de dollars.  M. Wade avait déjà fait les titres du journal "Le Monde" durant les présidentielles françaises lorsqu'il s'était déjà exprimé contre les renvois d'africains illégaux séjournant en Europe, alors que son pays est l'un des pays qui délivre le moins de laissez-passer qui permettent de renvoyer légalement des ressortissants irréguliers d'un pays. En 2003, la conseillère fédérale Ruth Metzler avait été humiliée après le refus du parlement sénégalais de ratifier un accord de réadmission. Au Ghana, la Suisse offre également généreusement 8.1 millions de francs alors que les recettes pétrolières du pays sont estimées à 50 milliards de francs.

Bref, Mme Calmy-Rey distribue allègrement l'argent des contribuables  comme de barres de chocolat. Espérons que le parlement lui demandera des comptes à son retour. L'aide au développent n'est pas un alibi promotionnel d'un pseudo service public gratuit de l'aide à la misère du monde. Les finances désastreuses de la ville de Genève lors de son élection au conseil fédéral auraient dû servir d'exemple. 
 

Une partie des fonds Abacha s'est volatilisée

Une partie des 700 millions de dollars des fonds Abacha rendus par la Suisse au Nigéria aurait été détournée pour finir dans les poches de fonctionnaires corrompus.

Les avoirs de l'ex-dictateur doivent servir à financer des projets de développement dans les secteurs de la santé et de l'instruction ainsi qu'à créer de nouvelles infrastructures.

Des irrégularités ont belle et bien été constatées dans l'utilisation des 700 millions de dollars restitués par la Suisse au Nigeria dans le cadre de l'affaire Abacha.

Sur la base d'une enquête menée par des ONG nigérianes, il semble «assez clair que de nombreuses irrégularités» ont entaché l'utilisation de ces fonds, a indiqué mardi Andreas Missbach, de la Déclaration de Berne (DB). Il confirmait une information de la 'Basler Zeitung'.

Lire la suite sur:http://www.swissinfo.org/fre/suisse/detail/Une_partie_des_fonds_Abacha_s_est_volatilisee.html?siteSect=111&sid=7321693&cKey=1165336069000

(Source: Swissinfo)

Essayé, pas pu! Pas de doute, la diplomatie humanitaire Suisse fait des merveilles.


La vision africaine de Christoph Blocher face au politburo socialiste

Face au politburo socialiste de la bien-pensance, il faut mettre le texte de M. Blocher à plat ! Ci-dessous, une traduction du compte rendu effectue par la Berner Zeitung :

http://www.espace.ch/artikel_269953.html

« Nous payons aujourd'hui 400 millions de francs d’aide au développement seulement à l'Afrique. Sur leur utilité, je ne veux pas en parler. En tant qu'homme économique je ne en reconnais aucune. On aide un peu. Si on voulait améliorer la situation, on devrait donner des crédits pour permettre le progrès économique. J'ai quelques expériences, parce qu’il y a 20 ans, j’ai construit deux usines en Afrique. Après deux ans, on ne pouvait pas plus y entrer. Il n'y a pas là bas de culture correspondante, bien que des gens ont été formés en Suisse… comment doit-on s’engager en Afrique, je ne sais pas… Ce serait une possibilité les laisser se débrouiller… simplement aider au développement ou leur acheter des choses à prix coûteux; ce n’est pas une recette. J'ai examiné avec des ministres européens le développement d'un plan Marshall pour l'Afrique comme il y avait eu en Allemagne après la guerre». On lui aurait répondu (à Christoph Blocher) que cela ne va pas, car approche économique correspondante fait defaut.

Comme toujours, les socialistes à court d’arguments économiques et scientifiques jouent sur la polarisation de la politique. Peu importe que cela pourrisse le débat démocratique, tant que M. Andreas Gross fait la une des journaux et se paie la tête de notre ministre.

Sur le fonds, pas de quoi fouetter un chat, surtout que le fiasco des financements onusiens en Afrique sont avérés, comme le montre d’ailleurs une étude récente du Economist, et d’autres journaux sérieux. Il est amusant d’ailleurs qu’aucun journaliste romand n’a eu l’audace ni l’intelligence d’assister a une présentation de l’OCDE sur le développement du continent africain, moins dramatique que le disent les ONG socialo-subventionistes.

http://www.pressclub.ch/archives/events_2006/event_080606_1400.htm

Un débat très instructif d’hier sur une chaîne française sur la liberté de religion prônait le droit a la critique, tant qu’il n’est pas oriente vers l’avilissement d’une personne ! Peut être que la gauche Suisse serait bien inspirée de regarder vers la France pour se rappeler les fondements du débat démocratique.


Le chef de l’Etat algérien, Abd el-Aziz Bouteflika, accros au pouvoir à vie

Depuis que certains pays africains ont recouvert de vernis démocratique leur mode de gouvernance autoritaire, les temps sont durs pour les autocrates accrochés à leur fauteuil présidentiel. Terminée l’époque où un chef d’Etat tel le Ghanéen Kwame Nkrumah, pris d’une crise de « mégalomanite » aigue en 1964, pouvait s’autoproclamer président à vie ! Ses ambitieux confrères, arrivés aux commandes un quart de siècle trop tard, à une époque où l’opinion publique internationale joue un plus grand rôle, doivent ruser pour parvenir à leurs fins. Qu’à cela ne tienne, ils ont trouvé l’arme suprême pour se maintenir au pouvoir : la réforme constitutionnelle (lire la suite)

(Source: Marianne Magazine)