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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Roms à Genève: Faux pétitionnaires, mais véritables mendiants...avec éventuellement un poing sur la geule?

A Genève, les mendiants exploitent les causent humanitaires depuis que le ton s’est durci contre eux.

Après une longue saga politico-médiatique sur le thème de la légalité de la mendicité, le Grand Conseil genevois a tranché en novembre dernier. Il a voté une loi rendant illicite le fait de faire la manche. Une association de défense des Roms a fait recours devant le Tribunal fédéral. Celui-ci a confirmé la loi en mai.

C’est de la mendicité déguisée,» a signalé mardi Philippe Cosandey. Le porte-parole de la police genevoise caractérise ainsi les mendiants qui font signer des pétitions bidons aux quidams pour leur soutirer de l’argent. «Nous avons constaté une augmentation de cette manière de faire depuis que la loi sur la mendicité a été confirmée par le Tribunal fédéral, explique le porte-parole. Ce n’est pas une explosion, non plus», tempère-t-il.

Mais de quel suberfuge s’agit-il exactement? De jeunes gens, âgés de 17 à 25 ans, abordent les passants dans les artères fréquentées de la ville du bout du lac. Leur but? Faire signer des fausses pétitions en faveur notamment de l’Association internationale des sans-abris ou pour les sourds-muets. Jouant sur la corde sensible, ils
demandent ensuite de l’argent comptant. (lire la suite sur 20 minutes)

Passants agressés

Un Roumain, âgé de 25 ans, a été interpellé pour avoir volé le 11 juillet dernier le téléphone d'une dame dans le parc de la Perle du Lac. Le même homme a été galement identifié comme étant l'auteur d'une tentative d'agression sur un passant le 27 juillet sur le quai du Mont-Blanc. Dans les deux cas, le prévenu s'est approché de des victimes en leur demandant de signer une pétition en faveur des sourds et muets. Le prévenu a agressé et menacé de mort le passant qui avait refusé de signer avant de rendre la fuite. Mercredi, lors de son arrestation, il a contesté les faits bien qu'il soit formellement reconnu par sa seconde victime.(20 minutes)

Enfants roms à la rue?

En arrivant à la gare de Cornavin, quelle n'est pas la surprise de voir de jeunes enfants roms (10 ans environs) sans parents trainer dans la gare. Interrogé à ce sujet, un agent de police explique qu'on ne peut rien faire car leurs parents les surveillent de loin. Les gares CFF sont-elles des lieux d'inpunité car la régie fédérale est responsable de sa sécurité? Une passagère de 74 ans dans le train racontait aux autres voyageurs médusés qu'elle avait reçue une mise en garde de la police de ne pas voyager seule dans le train le soir. En une journée, l'agent de police en civil lui aurait indiqué avoir avoir arrêté 14 voleurs dans le train. Les touristes japonais sont d'ailleurs les pigeons tout désignés pour ces malfrats. Intérrogé sur les mesures possibles pour éviter que de jeunes enfans roms se baladent en pleine journée tout seuls, un agent de police genevois rétorque qu'en Italie Berlusconienne, les enfants roms trouvés en ville sont scolarisés de force jusqu'à leur majorité. Mais l'agent se désole de ne rien pouvoir faire par faute des politiques qui s'en fichent. De plus, de nombreux voleurs n'ont pas de papiers. Bel avenir que nous transmettrons à nos enfants! 


Genève - Le bijou de la Confédération

Genève apporte à la Suisse un rayonnement international qu’elle n’aurait, sinon, guère. La qualité de vie y est remarquable. A cela s’ajoute aussi une touche de provincialité.

Ce qui frappe l’observateur, c’est la répartition sociale, assez imperméable, de la population genevoise. Il y a les Genevois "ordinaires", qui font le quotidien et regroupent des résidents, des travailleurs frontaliers ainsi que les très nombreux demandeurs d’asile. Les résidents, surtout, vivent mal l’internationalité de Genève; ils sont d’ailleurs si critiques envers les "internationaux" qu’un jour, le secrétaire d’Etat Franz Blankart a proposé dans un rapport interne "tongue in cheek" de son département d’imaginer une méthode de psychanalyse collective afin de traiter ce problème. Le "patriciat", la classe des Genevois établis depuis longtemps tels que les Pictet, de la Rive, de Saussure, Mirabaud, Duboule, etc., a peu de contacts avec ces deux groupes. On reste entre soi et On se considère comme le support naturel de la République; à l’instar de la bonne société bâloise ou bernoise, ces gens sont discrets, leur langage est châtié et ils s’engagent non seulement auprès des banques privées, mais aussi dans des activités civiques. Vivant eux aussi en cercle fermé, les "internationaux" et les "oligarques" n’ont qu’un accès superficiel avec ce monde.

Un phénomène relativement nouveau est l’affluence d’Arabes et d’Européens de l’Est très fortunés. Ils sont encore moins en connexion avec la vie quotidienne genevoise que les "internationaux". Ils stimulent le marché des articles de luxe, mais aussi de l’immobilier haut de gamme, entraînant une flambée des prix de location et de vente, bientôt inabordables pour les Genevois.

Pour lire l'article complet de la Weltwoche (en français) , cliquez ICI

La concurrence intercantonale sur la fiscalité doit rester saine

 La bataille fiscale que se livrent les cantons pour attirer des entreprises sur leur sol inquiète la Conférence des chefs des départements cantonaux de l’économie publique (CDEP). Elle répète son credo: le rabattage actif d’entreprises déjà imposées en Suisse est interdit. Réunis en séance, les cantons ont réactualisé une déclaration de 1997 allant dans ce sens, indique vendredi la CDEP dans un communiqué. Leurs directeurs de l’économie conviennent qu’une concurrence trop vive «n’est pas judicieuse du point de vue économique». A leurs yeux, une saine compétition entre cantons doit exister mais il faut veiller «à ce que leurs activités de promotion économique se développent dans le respect des règles usuelles fondées sur la loyauté». (ATS)

En lisant ces lignes, on pourrait chantonner le vieux refrain populaire comme ceci: " le premier canton qui baissera ses impôts aura une claquette!" Quelle aplaventrisme lamentable! Au royaume des faux bourgeois en charge des économies publiques (et des impôts), proposer une baisse fiscale en devient presque grossier. Il est clair que les gros cantons qui abreuvent les assistés de tout genre de subventions n'ont aucun intérêt à faire un effort et baisser la pression fiscale. Psalmodier la loyauté des cantons et donc d'une gratuité et hypocrisie incroyable. Peu étonnant que le président de la CDEP soit un opportuniste du PDC.


NON à un bonus fiscal pour des pacsés inféconds et aisés - un polémique pour rien

«NON à un bonus fiscal pour des pacsés inféconds et aisés»: le slogan placardé dans tout Genève par l’Union démocratique du centre (UDC) soulève une vague d’indignation. A tel point que l’UDC va le modifier... en partie. L’affiche concerne les votations du 20 mai. Le peuple suisse ayant accepté en 2005 de créer un partenariat pour couples de même sexe, Genève veut adapter sa loi fiscale: en cas de décès du conjoint pacsé, la personne restante ne devra pas payer d’impôt sur l’héritage. Les couples mariés bénéficient de cette règle depuis trois ans.  L’UDC Genevoise appelle à refuser ce «bonus». Sa formule sur les «pacsés inféconds et aisés» fait réagir toute la classe politique. Lundi, les radicaux écrivaient une lettre indignée à l’UDC. Hier, le PDC dénonçait «un slogan ignoble», les Verts «une campagne homophobe». Le socialiste Christian Brunier a déposé au Grand Conseil une motion demandant l’interdiction de l’affiche (lire ci-dessous). «Ce texte est nauséabond, s’indigne le député. Il n’y a aucun bonus: il s’agit seulement de garantir aux pacsés les mêmes conditions qu’aux couples mariés.» 

Sacrifices financiers - Le secrétaire général de l’UDC, Eric Bertinat, a attisé la polémique en déclarant sur Léman Bleu que les homos, étant incapables de se reproduire, «n’apportaient rien» à la société. L’UDC se défend pourtant de toute homophobie. «Nous ne nions pas les droits des homosexuels, explique Soli Pardo, membre du Bureau. Mais nous pensons qu’il ne faut pas offrir les mêmes avantages à des gens sans enfants qu’à un couple marié qui fait de lourds sacrifices financiers pour élever ses enfants. Le terme «inféconds» signifie simplement que la loi ne reconnaît pas aux couples gays le droit d’être parents. Le mot «aisés» indique qu’à revenu égal, des pacsés vivent mieux qu’un couple avec enfants». (source:TDG) 

Face à la réprobation unanime du monde politique, l'UDC a décidé de se rétracter. Elle annonçait jeudi après-midi son regret que «l'utilisation du terme «infécond» ait pu choquer». Et s'engageait à modifier les affiches, en «supprimant le mot litigieux». «Ce n'est pas suffisant, faisait valoir le député PDC Guy Mettan (et directeur de Club Suisse de la Presse) au parlement, nous voulons que ces affiches soient retirées.» (source:Le Temps) 

ll faut reconnaître que sur le fonds, l'UDC Genève a raison. Les familles doivent être favorisées. Le Pacs répondait à des besoins successoraux, certes, mais ne doit pas obtenir les même droits que les couples mariés, parce que justement ces derniers n'ont pas à subvenir à des enfants. Pour reprendre l'expression "double income, no kids", les couples sans enfants s'en sortent généralement très bien et ont un niveau de vie confortable. Nul besoin de deduction fiscale. A ce rythme là, les personnes seules avec chien ou chat pourraient aussi postuler. Façe à cette interrogation légitime, le politiquement correct est passé par là, et la classe politique préfère condamner les mots plutôt que de rentrer sur le fonds. Tous unis contre l'UDC, c'est tout benef gratis!  C'est dommage. Pascal Décaillet de Léman Bleu, interrogé ce matin sur la RSR, se livrait à une piètre analyse de l'UDC: il y a selon lui les gentils UDC agrariens romands, et les méchants blocheriens suisse allemands. M. Decaillet lit surement mal les journaux, puisque la tendance urbaine de l'UDC est à la hausse. Les blocheriens deviennent plus nombreux, mais travaillent main dans la main avec la campagne.


Vaud: Zisyadis, locomotive des bourgeois

commentaires.com - Philippe Barraud

lundi 12 mars 2007

Avec le récidiviste popiste sur sa liste, la gauche va mobiliser les électeurs bourgeois contre elle, et faire passer Leuba et de Quattro.

On est déçu en bien, comme on dit dans le Pays de Vaud. Le basculement de majorité tant prophétisé par une gauche aux dents longues n’a pas eu lieu au Grande Conseil et, selon toute vraisemblance, il n’aura pas lieu non plus au Conseil d’Etat.

Dans les deux camps en présence, l’ambiance est fort différente à l’heure d’aborder la campagne du deuxième tour. Dans le camp bourgeois, les électeurs ont voté avec une discipline remarquable, comme en attestent les scores très proches de Philippe Leuba et de Jacqueline de Quattro: il est loin, le temps des coups de crayon rageurs entre bourgeois. Et il est rassurant de constater que les manoeuvres agressives de déstabilisation lancées par la gauche contre ces deux candidats ont fait long feu, malgré l’entrée en campagne, médiocre et amère, d’Yvette Jaggi.

Dans l’autre camp, l’ambiance est nettement plus lourde, et les explications promettent d’être sanglantes: le PS va faire payer cher aux Verts leurs velléités d’émancipation et leurs ambitions. Les Verts se sont clairement «plantés» mais, plutôt que d’incriminer leur volonté d’indépendance, louable en soi quand bien même elle était périlleuse, c’est le choix du candidat qui n’était pas judicieux. Le fait d’être un haut-fonctionnaire est en soi un lourd handicap; et s’il n’est pas compensé par une personnalité et un charisme hors pair, la difficulté devient insurmontable.

Comme les autres, ce parti réalise qu’il n’est rien de plus difficile que de faire émerger des personnalités pourvues à la foi de talent, de convictions, de charisme et... d’esprit de sacrifice pour le bien public: combien a-t-on entendu de possibles candidats verts préoccupés seulement de ne rien sacrifier de leur vie privée? L’autre problème des Verts vaudois est que leur programme politique pour le canton n’a aucune visibilité (quelles propositions, au juste, en matière d’environnement?), et qu’ils n’ont semble-t-il pas réalisé que le réchauffement climatique devenait une préoccupation populaire importante. S’il y avait une vague sur laquelle surfer, c’était bien celle-là! Le plus dur, c’est qu’ils doivent maintenant quémander un strapontin sur le ticket de la gauche pour le deuxième tour — bienvenue à Canossa...

Le parti socialiste quant à lui n’a pas réussi à bouleverser la majorité au Grand Conseil, tandis que son allié popiste connaissait un effondrement spectaculaire. Le voici donc à devoir ficeler une liste unique avec des Verts dont il se méfie comme de la peste, et un Zisyadis qui plus que jamais ne représente que lui-même. Anne-Catherine Lyon, qui soit dit par euphémisme n’a pas tout à fait le charisme d’un Maillard, aura bien du mal à tirer cette baroque ambulance, obligée d’embarquer un pestiféré et un ambitieux sans légitimité parlementaire.

Mais c’est très bien: les commentateurs s’inquiétaient dimanche du fait que la liste bourgeoise pût manquer d’une locomotive au deuxième tour, Broulis et Mermoud étant déjà élus. Mais a-t-on besoin d’une locomotive, quand l’adversaire fournit un repoussoir garanti efficace? La simple crainte de voir Josef Zisyadis s’approcher du Château suffira largement à mobiliser les électeurs!

Vaud: UDC et Verts cartonnent

C’est la Bérézina à l’extrême gauche tout comme chez les radicaux qui
poursuivent leur descente aux enfers, entraînant les libéraux.

A l’échelle du législatif, les résultats confirment en effet les tendances observées ailleurs. Les grands gagnants du verdict populaire se comptent parmi l’UDC (+5,11%) et les Verts (+3.22%). Les démocrates du centre paraissent s’imposer face aux radicaux, le nombre d’élus fléchissant symétriquement ici de 5,11%. A l’autre bord de l’échiquier, l’extrême gauche enregistre elle aussi une déroute, une véritable Bérézina. Elle perd plus de 7 sièges: dans un Grand Conseil de 150, sa députation se réduit en peau de chagrin à 5.

Reste que les socialistes, bénéficient pour l’heure aussi de l’effet Maillard, avec une légère progression de 0,44%. Ils restent ainsi le plus grand groupe au Grand Conseil avec leurs 39 sièges. Quant aux radicaux, ils continuent de perdre beaucoup de plumes. Les 26 sièges obtenus leur permettent pour l’heure de se maintenir au deuxième rang au Grand Conseil, mais l’UDC, avec 3 fauteuils de moins est désormais à un souffle. Plus Pascal Broulis semble visible, plus il masque leur déficience de positionnement, en matière fiscale notamment. Les cousins libéraux (22 sièges), en baisse de 2,55% subissent d’une certaine manière les effets collatéraux de la grosse reculade du vieux parti. (Source: AGEFI)


La burka ne sera pas interdite en Suisse

Le Conseil fédéral refuse cette mesure au nom de la liberté religieuse. Pas question non plus de recourir à des sanctions si davantage de femmes se couvraient entièrement le corps et la tête.
Contrairement au voile, la burka cache entièrement le visage. Le gouvernement néerlandais envisage son interdiction générale. Le pas a déjà été franchi par quelques villes belges.

Invité par le conseiller national Christophe Darbellay (PDC/VS) à dire s'il comptait suivre cette ligne, le Conseil fédéral a répondu par la négative, évoquant la liberté religieuse inscrite dans la constitution. De nombreux musulmans pratiquant déduisent du Coran l'obligation religieuse pour les femmes de couvrir leur corps et leur tête, écrit-il dans sa réponse publiée vendredi. Or la liberté religieuse ne peut être restreinte que s'il existe une base légale, qu'un intérêt public ou la protection d'un droit fondamental d'autrui le justifie, que la restriction soit proportionnée et que l'essence de la liberté religieuse demeure intacte. Ainsi nul ne peut être contraint d'accomplir un acte religieux.

Une interdiction générale du port de la burka dans les espaces publics ne répond en revanche pas à ces critères. Les cantons restent toutefois libres de prononcer des interdictions ciblées.
Le gouvernement genevois a ainsi interdit à une enseignante musulmane, dans une école primaire publique, de porter le foulard islamique pour donner cours. Cette décision était liée à la neutralité confessionnelle de l'école et avait pour corollaire l'interdiction d'influencer les convictions religieuses des élèves. Source: SDA/ATS

En voulant préserver la liberté religieuse, le conseil fédéral se trompe de cible. Il légitimise le port d'un habit infâme qui dévalorise la femme. On ne parle pas ici de foulard, mais bien d'une marque d'ostracisme que certains barbus veulent élever au rang de vertu. Bientôt, on autorisera les ceintures de chasteté, les fouets pour les femmes, et leur accompagnement obligatoire par un membre de la famille pour faire les courses. En confondant le droit a la culture, le conseil fédéral ferme les yeux sur le communautarisme. Et après on veut parler d'intégration?


La police vaudoise crée un site web

La police vaudoise ouvre un site Internet de prévention destiné aux adolescents et à leurs parents. Il informe sur les conséquences pénales et personnelles de comportements à risques comme le vol, le racket ou la consommation d'alcool et de canabis.
www.petitchaperonrouge.ch est basé sur les cours de prévention donnés dans les classes de 6e année du canton à des jeunes de 12-13 ans, a indiqué la police vaudoise. Très coloré et illustré par le dessinateur de presse Casal, il présente de manière simple les différentes problématiques.

Les dangers liés à Internet sont aussi soulignés: risques de rencontrer des pédophiles sur des chats, mais aussi usages abusifs de blogs. Mettre sur Internet un film ou une photo d'une personne sans son consentement est punissable, tout comme la publication d'insultes ou de propos dégradants ou racistes, rappelle le site.

Les internautes désireux d'en savoir plus sont renvoyés sur divers liens, comme le code pénal suisse ou des sites spécialisés dans la lutte contre l'alcool et les stupéfiants. Les noms et numéros de téléphones des policiers chargés de la prévention dans les écoles sont également mentionnés dans le but de les rendre plus accessibles aux jeunes.(Source: ATS)

Trafic de drogue démantelé à La Chauxde-Fonds

Un trafiquant de drogue a été arrêté en octobre à La Chaux-de-Fonds. Avec l'aide de ses trois principaux revendeurs, l'homme a écoulé deux kilos de cocaïne dans la région, soit un chiffre d'affaires de plus de 200'000 francs. Cette quantité de drogue est importante en regard de la taille de la ville et de sa population toxicomane. Le prévenu a été arrêté en possession de 30 grammes de cocaïne. Lui et ses complices, tous trois toxicomanes, ont été incarcérés. Ils ont dénoncé plus de 20 clients dans le cadre de leur audition. Les fournisseurs ont également été appréhendés dans les cantons de Vaud et d'Argovie. Les policiers y ont saisi deux kilos de cocaïne et 300'000 francs. Le trafiquant, un requérant d'asile nigérian, avait fait parvenir une partie des bénéfices réalisés en Afrique. L'homme est actuellement dans l'attente de son jugement. (Source : ATS 31 janvier)

Sous le soleil, rien de nouveau, on connaît bien l’origine des vendeurs de boulettes dans nos cités. Le tout est de vraiment saisir le problème à pleine main, et exiger un collaboration avec leurs pays d’origine, sous peine de réduction de l’aide au développement ou de gel de leurs actifs financiers. Les Suisses, comme de nombreux européens, en ont assez d’être les dindons de la farce. Et qu’on ne vienne pas nous dire c’est la faute des drogués suisses en redemandent.


Augmentation de la criminalité à Berne

D’après les statistiques policières bernoises, le nombre de délits a considérablement augmentes de 501 à 570 cas. Outre une augmentation de la violence conjugale, la police note aussi une dramatique augmentation de la violence gratuite de certains jeunes contre des innocents « pour s’amuser » ou « casser l’ennui ». La police avance aussi dans un langage diplomatiquement correct que « très souvent, ces jeunes ont des origines étrangers ». La police ajoute qu’elle a un problème plus souvent avec des jeunes étrangers, bien que la violence ne soit pas un problème uniquement lie aux étrangers. La violence est particulièrement présente aux alentours des centres sportifs. (Source : Berner Zeitung, 30 Janvier)