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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Fribourg: feu vert à l'internat islamique

L'Association des centres culturels islamiques pourra transformer un immeuble qu'elle possède à Fribourg pour y aménager un internat et des locaux de prière. Elle vient de recevoir le feu vert de la préfecture de la Sarine.

Dans un arrêt diffusé mercredi, le préfet de la Sarine Nicolas Deiss a ainsi tranché le litige opposant l'Association des centres culturels islamiques à l'association de quartier, présidée par le député PDC André Schönenweid. Ce dernier a déjà annoncé un recours au Tribunal administratif.

L'association de quartier compte toutefois demander l'effet suspensif. Elle va déposer une requête dans ce sens dans les prochains jours afin «de bloquer les travaux pendant l'analyse du recours», a-t-elle indiqué dans un communiqué de presse.

Prière et enseignement

L'Association des centres culturels islamiques prévoit notamment d'aménager deux salles de préparation à la prière et deux salles de prière, séparées pour les hommes et les femmes, deux salles d'enseignement, un réfectoire ainsi que huit chambres individuelles.

L'internat sera réservé à des garçons âgés de douze à dix-huit ans de confession musulmane qui bénéficieront d'un soutien scolaire et d'une éducation religieuse coranique. Les salles de prière seront également accessibles aux membres de l'association pour la prière du vendredi.

Préavis favorable

Aussi bien le conseil communal de la ville de Fribourg que tous les services cantonaux consultés avaient donné un préavis favorable sur le projet. Le préfet a tranché dans le même sens.

Selon lui, les prescriptions réglementaires applicables à la zone de ville IV, où se trouve l'immeuble de l'association islamique, n'excluent pas l'implantation d'un internat dispensant des cours d'appui extrascolaire et des cours d'éducation religieuse coranique.

Cette zone présente les mêmes caractéristiques qu'une zone mixte dans laquelle peuvent coexister l'habitation et les activités des secteurs secondaires et tertiaires.

(Source: Swissinfo)

On est vraiment mal barré! Et on prétend que c'est l'UDC qui jette de l'huile sur le feu...pas besoin de l'allumer, il brûle tout seul.


Les cambrioleurs toujours actifs sur l'arc lemanique

En ce début d'automne, les cambrioleurs n'ont pas pris de vacances. Et multiplient les casses. Observée dès le mois de mai à Lausanne, et plus globalement sur l'arc lémanique, la vague de vols ne faiblit pas. En septembre, la police lausannoise en a compté 81. «Ce chiffre est deux fois plus élevé que ceux de la même période, ces deux dernières années», note Marc Testuz, coordinateur judiciaire de la police lausannoise. Si les cambriolages augmentent souvent l'été, août dernier affiche un chiffre record avec 150 vols. «Et l'année 2006 en comptabilise déjà plus de 500, contre 505 cas pour les douze mois de 2004, et 390 pour 2005», observe Marc Testuz.

(Source: ATS)

Les statistiques les plus récentes de la police vaudoise remontent au mois d'avril, mais déjà les chiffres sont impressionnants. Comme le disait il y a quelques mois le conseiller national UDC Yvan Perrin, la notion de danger devient plus forte des qu'on s'attaque a nos biens privés, chargés d'émotions. Or il ne fait pas de doute que la police et justice de notre pays sont débordées face à la libre circulation de délinquants européens (souvent de l'est et mineurs), ou de pays tiers qui ne peuvent être expulsés. A quand de vrais mesures pour rendre la prison vraiment dissuasive? Les prisons débordent et c’est encore au contribuable de payer ?

Les statistiques vaudoises sont disponible sur: http://www.police.vd.ch/meteo/meteocrim.htm


Allons-nous désormais faire «morts à part» à Genève?

Pierre Kunz, député radical au Grand Conseil de Genève, explique son opposition au projet d'autoriser la création de cimetières propres aux diverses confessions présentes dans le canton.

Le 20 septembre 1876, les autorités genevoises adoptaient la loi sur les cimetières. En imposant leur neutralité religieuse, elles visaient à restaurer la tranquillité dans un canton alors déchiré par les querelles confessionnelles. Pari réussi puisque Genève connaît la paix confessionnelle depuis cent trente ans. Or, le gouvernement propose de rompre avec cette neutralité et d'autoriser désormais la création de carrés confessionnels, voire de cimetières privés.

Contrairement à ce que pensent certains, le Grand Conseil, chargé d'adopter ou de refuser la nouvelle loi, n'a pas simplement à décider si, au nom d'une version technocratique de l'œcuménisme, il convient de donner suite aux vœux exprimés par les musulmans et les juifs. Car ce qui est en jeu est la société dans laquelle nous voulons vivre demain, les valeurs fondamentales auxquelles, ici au bout du Léman, nous voulons adhérer. Les Genevois sauront-ils faire fi du juridisme étroit auquel succombe généralement le monde politique? Sauront-ils s'écarter du relativisme aussi «moderne» que périlleux caractérisant fréquemment les théoriciens? Se laisseront-ils séduire encore une fois par les arguments du progressisme superficiel? Car c'est bien chez ces «modernes» et ces «progressistes» que se rangent ceux qui veulent rompre avec la neutralité religieuse des cimetières et qui, au prétexte d'un multiculturalisme indéfini, veulent nous conduire vers une société cloisonnée dont les groupes cultivent les différences au lieu de renforcer leurs liens et l'adhésion aux valeurs communes.

Que veulent ceux qui entendent que désormais «nous fassions morts à part», selon l'expression forgée par un chroniqueur du canton? En premier lieu, ils veulent nous faire croire que Genève, avec sa loi actuelle plus que centenaire, serait dans l'illégalité. S'appuyant sur les commentaires de quelques experts sélectionnés, ils concluent que la «laïcité des cimetières» constituerait une atteinte à la liberté religieuse, et serait donc inconstitutionnelle. Piètre argument. La liberté religieuse ne saurait demeurer sans limites. Les valeurs humanistes et sociales qui fondent la Genève d'aujourd'hui priment indiscutablement sur certains rites et coutumes. C'est au nom de ces valeurs que notre société s'oppose par exemple à l'abattage rituel des animaux, aux castes, à l'infériorité du statut de la femme ou à l'excision, des rites et coutumes qui sont pourtant ancrés dans le religieux. Or, qui oserait prétendre que l'interdiction de ces barbarismes constitue une atteinte à la liberté religieuse et serait inconstitutionnelle?

Ce n'est donc pas en vertu d'une laïcité érigée en valeur suprême qu'il faut par principe s'opposer à la ségrégation des morts mais bien au nom de ces mêmes valeurs humanistes et sociales. En deuxième lieu, ceux qui suivent le Conseil d'Etat prétendent que les modifications légales proposées favoriseraient une meilleure intégration des vivants. Curieux raisonnement que celui qui conduit à organiser le communautarisme des morts pour convaincre les vivants de vivre plus harmonieusement. Suffirait-il de figer en une loi les différences dans le traitement religieux des dépouilles pour que d'aucuns acceptent plus aisément les exigences de notre société en matière de laïcité, d'égalité, de responsabilité et de liberté individuelle?

Enfin, les défenseurs de la nouvelle loi affirment que la Genève du XXIe siècle, pluriethnique et pluri-religieuse comme jamais dans le passé, doit reconnaître et recevoir les demandes des minorités qui y vivent. Dans l'intérêt de tous, certes, Genève peut et doit évoluer. Mais pas jusqu'au point où les privilèges exigés risquent de conduire à l'émiettement social et de menacer la cohésion démocratique d'une collectivité qui, depuis plus de cent ans, forme un exemple d'harmonie mondialement reconnu, notamment parce qu'elle est magnifiquement intégratrice. Comme le souligne l'écrivain français J.-Cl. Guillebaud, «l'acceptation de l'autre n'oblige pas au renoncement de soi-même; la place concédée à l'autre n'interrompt pas la quête du semblable». En ces temps de montée des fanatismes, l'exigence de carrés confessionnels et de cimetières privés peut déboucher sur une vague de revendications ingérables et déstabilisatrices.

Cette demande constitue de surcroît une sorte de confiscation de l'espace public, ouvrant la voie à toutes les discriminations dans l'accès aux carrés et aux cimetières confessionnels envisagés. Qui décidera en effet dans ces lieux que tel couple bi-confessionnel, tel criminel, tel homosexuel, tel suicidé pourra y être enterré ou non? Seront-ce les autorités religieuses, les communes qui fixeront les règles? Qui arbitrera les litiges?

Quant au Conseil d'Etat, il s'engage avec beaucoup de présomption sur un chemin très périlleux lorsqu'il accepte, dans la loi, la responsabilité de définir lui-même ce qu'est et qui forme une communauté religieuse, autrement dit qui pourra se prévaloir du droit de créer un cimetière privé, voire plusieurs pour les communautés qui reconnaissent en leur sein des courants divers ou qui réclament «l'inviolabilité éternelle des corps». On se demande par quelle aberration intellectuelle on peut vouloir entraîner Genève dans ces champs de mines?

(Source: Le Temps)

Lois sur l'asile et les étrangers – cela fait vingt ans que nous attendons ce "oui"

par Roman S. Jäggi, porte-parole UDC

La notion de réfugié et de requérant d'asile a profondément changé durant les vingt ans écoulés. Alors qu'autrefois la Suisse recevait des vagues de réfugiés à chaque fois qu'une guerre sévissait quelque part dans le monde, elle est aujourd'hui submergée par un flot de personnes en quête d'une vie plus confortable. Durant la Deuxième Guerre mondiale, le soulèvement hongrois ou encore pendant la guerre du Vietnam, de nombreux réfugiés sont arrivés en Suisse. Il était normal que la Suisse accueille ces personnes, mais tout en gardant un certain contrôle. Peu à peu et surtout au fil des 20 années passées, les autorités ont perdu le contrôle de la situation. Résultats: des abus massifs et un profond malaise au sein de la population. Le 24 septembre prochain, le peuple a enfin la possibilité de corriger ces dysfonctionnements en disant deux fois oui aux lois sur l'asile et sur les étrangers.
(lire l'edito complet sur http://www.udc.ch/index.html?page_id=2532&l=3 )


Réconciliation PRD-UDC à Zurich

Un intense soulagement régnait ce week end au parti radical zurichois, qui risquait gros avec la succession de Dorothée Fierz, conseillère d’Etat poussée à la démission fin avril: si l’écologiste Ruth Genner l’emportait sur la candidate radicale Ursula Gut, le parti perdait non seulement son deuxième siège au Conseil d’Etat, du jamais-vu depuis 1959, mais il aurait aussi fait perdre sa majorité de droite au gouvernement, aujourd’hui composé de deux radicaux, un démocrate du centre, un démocrate-chrétien, deux socialistes et une verte libérale.

Il n’en a rien été. Ursula Gut l’a emporté et Doris Fiala, présidente des radicaux zurichois, pouvait comme de juste se précipiter en criant de joie vers Hansjörg Frei, son homologue UDC: «Nous vous devons un très grand merci», lui a-t-elle dit en l’embrassant. Une accolade à forte valeur symbolique après des dissensions ayant conduit à la perte du deuxième siège UDC en avril 2005, par manque de soutien radical.
(Source : Agefi)

On a eu chaud ! Zurich a échappé à l'intégriste verte Ruth Genner, connue également pour son ordre d’excommunications à l’encontre des verts libéraux non soumis à la botte écolo-marxiste. Fort heureusement, la coalition UDC-Radicaux a parfaitement fonctionné et devrait continuer à le faire si des querelles partisanes ne l’en empêchent. Fluvio Pelli a beau jeu de dire qu’il ne s’agit que d’une coalition au niveau local, car le salut du parti radical ne viendra que d’un travail de fonds avec l’UDC. Pour les quotidien romands qui se font les porte-voix faciles des critiques de la gauche, tout est de la faute de l’UDC qui a permis a une inconnue d’être élue – la démocratie serait-elle en danger ? Déjà ils cherchent des coupables, gare aux radicaux romands qui seront interrogés ! La vague verte est en tout cas stoppée pour l’instant, et c’est déjà une très bonne nouvelle !


Genève dispose enfin d’un budget

Les groupes parlementaires qui ont accepté le budget ont tous témoigné de leur confiance en l’actuel Conseil d’Etat.

L’Etat de Genève dispose enfin d’un budget 2006. Le Grand Conseil a adopté vendredi le projet, qui prévoit un déficit de 292 millions de francs pour des charges de l’ordre de 7,1 milliards de francs. Seuls les libéraux et l’UDC ont voté contre. Les débats, qui se sont déroulés dans une atmosphère sereine et respectueuse ont duré toute la journée. Le projet de budget a finalement été accepté par 51 oui contre 26 non. Quelques points ont donné lieu à des discussions plus approfondies, comme la subvention à l’Université ou l’aide à la solidarité internationale. Les groupes parlementaires qui ont accepté le budget ont tous témoigné de leur confiance en l’actuel Conseil d’Etat. Celui-ci s’est engagé à équilibrer les finances publiques en 2009, essentiellement en réformant l’Etat. Le gouvernement veut parvenir à son but sans hausse d’impôts ni baisse de prestations.

Les socialistes se reconnaissent dans cette politique, a déclaré Laurence Fehlmann Rielle. L’exécutif a empoigné avec énergie la réforme de l’Etat, a pour sa part relevé l’écologiste Pierre Losio. Les sept conseillers d’Etat sont unis derrière un même objectif, s’est félicité le démocrate-chrétien Guy Mettan.

Les députés attendent toutefois le Conseil d’Etat au tournant et ne se contenteront pas de promesses, surtout à droite. «Nous votons le budget 2006, mais il ne s’agit pas d’un chèque en blanc», a relevé le radical Gabriel Barrillier. Si les engagements ne sont pas tenus, «nous prendrons nos ciseaux» , a noté M. Mettan.

Des mécontents

La méfiance était beaucoup plus perceptible dans les rangs des libéraux et de l’UDC. Le libéral Pierre Weiss a déploré la réactivation des mécanismes salariaux (prime fidélité, annuités), à la suite d’un accord passé entre le Conseil d’Etat et les représentants de la fonction publique. Du côté de l’UDC, on s’est voulu beaucoup plus critique encore. Le budget 2006 ne montre aucune volonté de faire le choix de l’assainissement des finances, a regretté Gilbert Catelain, qui voulait des réductions de dépenses plus conséquentes. Le canton «ne cesse de vivre au-dessus de ses moyens», a-t-il encore déploré.

Le gouvernement fera de son mieux

Le Conseil d’Etat ne demande pas au parlement un chèque en blanc, a souligné le grand argentier de canton, David Hiler. Le magistrat a rappelé que le déficit budgété il y a six mois encore s’élevait à plus de 400 millions de francs. Il a souligné le «bel effort» qu’il a fallu pour le diminuer de plus de 100 millions. Sans budget 2006, le canton de Genève fonctionne depuis le début de l’année selon le principe des douzièmes provisoires. Ce système calque les dépenses mensuelles de l’Etat en se basant sur le budget 2005. L’Etat de Genève avait déjà eu recours à ce mécanisme durant le premier semestre 2004.

L’adoption du budget 2006 a été retardée par le Conseil d’Etat genevois. Entré en fonction en décembre dernier, le nouveau gouvernement, peu satisfait du projet de budget élaboré par son prédécesseur, avait demandé et obtenu du parlement cantonal un délai pour qu’il puisse le retravailler. – (ats)