Le lien entre fiscalité et libre circulation décrié
Le premier ministre luxembourgeois met en garde contre un lien entre le différend fiscal opposant Bruxelles à Berne et la libre circulation des personnes, établi par Christoph Blocher. Pour Jean-Claude Juncker, ce dossier doit être empoigné au niveau politique. «Je suis excessivement irrité lorsque je vois la Commission européenne monter ce problème (fiscal) en épingle au niveau de ses fonctionnaires», déclare M. Juncker dans une interview publiée mardi par le Tages-Anzeiger. Ce dernier note en outre que tous les pays membres de l’Union européenne (UE) n’approuvent pas l’argumentation de la Commission européenne, qui affirme que les régimes fiscaux cantonaux à l’égard des holdings étrangères violent l’accord de libre-échange Suisse-UE de 1972. «Juridiquement, cette position est discutable», dit M. Juncker. Au lieu de considérer l’UE comme une menace, la Suisse doit se demander si elle se porterait aussi bien si l’Union n’existait pas, a notamment suggéré M. Juncker. – (ats)
Il est plaisant de constater que l'EU n'est pas un monolithe de la pensée unique, heureusement pour nous. Car derrière l'argument fiscal de l'EU, il y a évidemmment une question de gros sous. Il est trop facile de crier au loup contre ceux qui arrivent à baisser leurs impots. Quand a savoir si la Suisse se porterait mieux si l'UE n'existait pas, cela ne fait pas de doute. L'Europe politique est un fiasco, tant que la tumeur de la "subventionite à tout va" n'aura pas été extirpée du QG Bruxellois. Les peuples des états sveltes et responsables n'ont pas besoin de l'UE ni de ses leçons de morale; au contraire des états faibles, bureaucratiques, nébuleux et corrompus.
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30 Janvier 2008 à 18:08 dans
- Union Européenne
