Genève - Le bijou de la Confédération
Genève apporte à la Suisse un rayonnement international qu’elle n’aurait, sinon, guère. La qualité de vie y est remarquable. A cela s’ajoute aussi une touche de provincialité.
Ce qui frappe l’observateur, c’est la répartition sociale, assez imperméable, de la population genevoise. Il y a les Genevois "ordinaires", qui font le quotidien et regroupent des résidents, des travailleurs frontaliers ainsi que les très nombreux demandeurs d’asile. Les résidents, surtout, vivent mal l’internationalité de Genève; ils sont d’ailleurs si critiques envers les "internationaux" qu’un jour, le secrétaire d’Etat Franz Blankart a proposé dans un rapport interne "tongue in cheek" de son département d’imaginer une méthode de psychanalyse collective afin de traiter ce problème. Le "patriciat", la classe des Genevois établis depuis longtemps tels que les Pictet, de la Rive, de Saussure, Mirabaud, Duboule, etc., a peu de contacts avec ces deux groupes. On reste entre soi et On se considère comme le support naturel de la République; à l’instar de la bonne société bâloise ou bernoise, ces gens sont discrets, leur langage est châtié et ils s’engagent non seulement auprès des banques privées, mais aussi dans des activités civiques. Vivant eux aussi en cercle fermé, les "internationaux" et les "oligarques" n’ont qu’un accès superficiel avec ce monde.
Un phénomène relativement nouveau est l’affluence d’Arabes et d’Européens de l’Est très fortunés. Ils sont encore moins en connexion avec la vie quotidienne genevoise que les "internationaux". Ils stimulent le marché des articles de luxe, mais aussi de l’immobilier haut de gamme, entraînant une flambée des prix de location et de vente, bientôt inabordables pour les Genevois.
Pour lire l'article complet de la Weltwoche (en français) , cliquez ICI
Ce qui frappe l’observateur, c’est la répartition sociale, assez imperméable, de la population genevoise. Il y a les Genevois "ordinaires", qui font le quotidien et regroupent des résidents, des travailleurs frontaliers ainsi que les très nombreux demandeurs d’asile. Les résidents, surtout, vivent mal l’internationalité de Genève; ils sont d’ailleurs si critiques envers les "internationaux" qu’un jour, le secrétaire d’Etat Franz Blankart a proposé dans un rapport interne "tongue in cheek" de son département d’imaginer une méthode de psychanalyse collective afin de traiter ce problème. Le "patriciat", la classe des Genevois établis depuis longtemps tels que les Pictet, de la Rive, de Saussure, Mirabaud, Duboule, etc., a peu de contacts avec ces deux groupes. On reste entre soi et On se considère comme le support naturel de la République; à l’instar de la bonne société bâloise ou bernoise, ces gens sont discrets, leur langage est châtié et ils s’engagent non seulement auprès des banques privées, mais aussi dans des activités civiques. Vivant eux aussi en cercle fermé, les "internationaux" et les "oligarques" n’ont qu’un accès superficiel avec ce monde.
Un phénomène relativement nouveau est l’affluence d’Arabes et d’Européens de l’Est très fortunés. Ils sont encore moins en connexion avec la vie quotidienne genevoise que les "internationaux". Ils stimulent le marché des articles de luxe, mais aussi de l’immobilier haut de gamme, entraînant une flambée des prix de location et de vente, bientôt inabordables pour les Genevois.
Pour lire l'article complet de la Weltwoche (en français) , cliquez ICI
-
15 Mai 2008 à 17:55 dans
- Cantons
