Sursee (LU) 23.08.08 Assemblée extraordinaire des délégués
Nombreuse assistance, assez bonne ambiance mais moins d'enthousiasme ! La majorité des
conseillers nationaux romands sont absents ...à l'exception d'Alice Glauser ! qui s'est exprimée
avec clarté, sur la responsabilité éducative des parents. Bravo !
L'UDC veut remettre de l'ordre à l'école, les délégués ont adopté à l'unanimité une résolution fa-
vorable aux traditions conservatrices. Parmi les 9 postulats figurent la réintroduction de sanctions
efficaces allant jusqu'à la remise des fautifs aux forces de police, le retour aux notes et aux examens.
En outre, l'UDC entend maintenir les classes spéciales pour les élèves en difficultés ou ne maîtri-
sant pas la langue locale. Mais ces cours devraient être cofinancés par les parents.
L'UDC propose des allègements fiscaux pour les parents qui éduquent eux-mêmes leurs enfants.
Plusieurs intervenants se sont exprimés dans ce sens.
Il existe actuellement un concordat intercantonal (HarmoS) qui imposerait la scolarisation obligatoire
des enfants dès l'âge de quatre ans dans toute la Suisse. Détail important ; il s'agit bien de "scolarisation",
car à nulle part HarmoS ne mentionne le jardin d'enfants. En Suisse alémanique, le bon allemand est
imposé dès la première leçon - certains cantons le disent d'ailleurs ouvertement.
HarmoS exige la mise en place sur l'ensemble du territoire suisse de structures accueillant les enfants
toute la journée. Les classes spéciales seront remplacées par des thérapeutes supplémentaires qui
interviendront dans l'enseignement normal pour offrir un appui spécial. Il est évident que ces interventions
pertuberont les classes et que ce mélange des élèves entraînera un nouveau nivellement par le bas dont
souffrira, une fois de plus, la qualité de l'école primaire. Il est proprement irresponsable de maintenir dans
les classes normales des éléments au comportement dérangé. Des enseignants expérimentés nous disent
que ces enfants difficiles parviennent à bloquer toute la classe.
De toute évidence, les auteurs de ce projet se rendent compte à quel point leurs intentions actuelles et
futures sont inacceptables, si bien qu'ils n'osent plus se présenter devant le peuple et devant les parents.
Face à cette attitude, une seule réponse s'impose : NON. Non à une école primaire centralisée, non à la mise
à l'écart des parents, non à la scolarisation obligatoire dès l'âge de quatre ans, non aux structures accueillant
les enfants toute la journée, sous la garde de fonctionnaires. Conclusion : non à HarmoS
Une Assemblée passionnante et très intéressante.
conseillers nationaux romands sont absents ...à l'exception d'Alice Glauser ! qui s'est exprimée
avec clarté, sur la responsabilité éducative des parents. Bravo !
L'UDC veut remettre de l'ordre à l'école, les délégués ont adopté à l'unanimité une résolution fa-
vorable aux traditions conservatrices. Parmi les 9 postulats figurent la réintroduction de sanctions
efficaces allant jusqu'à la remise des fautifs aux forces de police, le retour aux notes et aux examens.
En outre, l'UDC entend maintenir les classes spéciales pour les élèves en difficultés ou ne maîtri-
sant pas la langue locale. Mais ces cours devraient être cofinancés par les parents.
L'UDC propose des allègements fiscaux pour les parents qui éduquent eux-mêmes leurs enfants.
Plusieurs intervenants se sont exprimés dans ce sens.
Il existe actuellement un concordat intercantonal (HarmoS) qui imposerait la scolarisation obligatoire
des enfants dès l'âge de quatre ans dans toute la Suisse. Détail important ; il s'agit bien de "scolarisation",
car à nulle part HarmoS ne mentionne le jardin d'enfants. En Suisse alémanique, le bon allemand est
imposé dès la première leçon - certains cantons le disent d'ailleurs ouvertement.
HarmoS exige la mise en place sur l'ensemble du territoire suisse de structures accueillant les enfants
toute la journée. Les classes spéciales seront remplacées par des thérapeutes supplémentaires qui
interviendront dans l'enseignement normal pour offrir un appui spécial. Il est évident que ces interventions
pertuberont les classes et que ce mélange des élèves entraînera un nouveau nivellement par le bas dont
souffrira, une fois de plus, la qualité de l'école primaire. Il est proprement irresponsable de maintenir dans
les classes normales des éléments au comportement dérangé. Des enseignants expérimentés nous disent
que ces enfants difficiles parviennent à bloquer toute la classe.
De toute évidence, les auteurs de ce projet se rendent compte à quel point leurs intentions actuelles et
futures sont inacceptables, si bien qu'ils n'osent plus se présenter devant le peuple et devant les parents.
Face à cette attitude, une seule réponse s'impose : NON. Non à une école primaire centralisée, non à la mise
à l'écart des parents, non à la scolarisation obligatoire dès l'âge de quatre ans, non aux structures accueillant
les enfants toute la journée, sous la garde de fonctionnaires. Conclusion : non à HarmoS
Une Assemblée passionnante et très intéressante.
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25 Août 2008 à 08:14 dans
- Général
