Requérant d’asile = profiteur, un slogan toujours d’actualité ! Par François Brélaz, député UDC au Grand Conseil
Lorsque vous vivez dans le Sahel, vous habitez dans une case avec vos poules, la nourriture est toujours la même : une sorte de polenta à base de mil ou de sorgho assaisonnée avec des épices locaux. Et parfois, à cause de la sécheresse, pendant certains mois, vous n’avez qu’un repas par jour.Quittant la région de sa naissance, S….., né en 1985, dépose une demande d’asile en Suisse le 4 mai 2004.
Par décision du 13 janvier 2005 l’Office des migrations refuse d’entrer en matière sur sa demande et prononce son renvoi de Suisse. Selon cette décision, l’intéressé n’a pas convaincu les autorités qu’il était dans l’impossibilité de présenter une pièce d’identité et qu’il ne venait manifestement pas du Mali, comme il le prétendait. L’ODM estime donc que son renvoi est exigible.Par la Suite S….. a bénéficié de l’aide d’urgence dans plusieurs centre FAREAS. Parfois il a reçu une aide uniquement en nature, parfois il a pu cuisiner lui-même ses repas et recevoir un peu d’argent.Et il va de soi que S….. était au bénéfice de soins médicaux d’urgence prodigués par la Polyclinique médicale universitaire.Suite à une décision du Service de la population du 14 décembre 2006, décision qui prévoyait à l’avenir une aide d’urgence uniquement en nature S….. a déféré cette décision auprès du Tribunal administratif du canton de Vaud. Il faisait valoir que l’aide d’urgence était si peu étendue qu’elle était contraire à la dignité humaine.
Le 18 juillet 2008, la Cour de droit administratif du Tribunal cantonal a estimé que le fait que le recourant ne pouvait pas choisir et cuisiner ses aliments ne portait pas atteinte au noyau intangible du droit au minimum vital ni ne constituait une atteinte à la dignité humaine ou un traitement dégradant. Elle a par ailleurs retenu que le recourant, jeune homme célibataire et en bonne santé, pouvait être hébergé dans un établissement collectif. Enfin, la Cour a nié le droit à l’intéressé à des prestations en espèces sous la forme d’un argent de poche.S….. conteste la décision du Tribunal cantonal ; il fait recours auprès du Tribunal fédéral et demande notamment un montant de Fr. 15'000.- au titre de réparation morale.
Le 20 mars 2009 le Tribunal fédéral décide que, dans la mesure où il est recevable, le recours est rejeté. Parmi les considérants, il ressort de la prise de position de l’EVAM (Etablissement vaudois pour l’accueil des migrants) que les bénéficiaires de l’aide d’urgence peuvent suivre des programmes d’occupation qui ont un lien direct avec leur lieu de vie, par exemple des travaux de nettoyage ou de surveillance. Ils reçoivent pour cela une rémunération qui s’ajoute à l’assistance en nature. L’EVAM indique à ce sujet, que le recourant a participé aux nettoyages collectifs du 1er janvier 2008 au 31 juillet 2008, travaux pour lesquels il était indemnisé à hauteur de 300.- fr. par mois. Cette participation a dû être interrompue du fait que l’intéressé, à de nombreuses reprises, n’avait pas respecté les horaires pour cette activité.Le culot sans limites de cet africain qui vit aux frais du contribuable depuis 5 ans remet au goût du jour le slogan « requérant d’asile = profiteur ».
Lorsque on vient du Sahel, oser se plaindre de l’aide d’urgence pourtant généreuse dans le canton est indécent et provocateur.Oser réclamer Fr. 15'000.- d’indemnité pour (soi-disant) réparation morale alors que l’on est en situation illégale est malhonnête : c’est considérer notre pays comme une vache à traire ou une pompe à fric !Mais le rôle d’une association extrémiste de gauche n’est pas à négliger : Le Service d’aide juridique aux exilés, dont le nom précise bien son activité. Il s’agit de gens qui se démènent afin que le plus grand nombre de requérants puissent rester dans notre pays. Et dans cette affaire qui est allée jusqu’au Tribunal fédéral, le Service d’aide juridique aux exilés poursuivait un but : tenter d’obtenir une décision en faveur des requérants déboutés qui pourrait faire jurisprudence, par exemple obliger le canton à fournir de l’argent de poche, le plus possible bien entendu, à tous les profiteurs de notre hospitalité.
Vous pouvez lire l’ensemble de mon intervention au Grand Conseil sur le site de l’UDC et je vous dois un aveu : le but de mon interpellation n’est pas les réponses que Conseil d’Etat me donnera d’ici quelques mois, mais cette affaire est tellement scandaleuse qu’elle doit être médiatisée afin que le plus grand nombre de vaudois comprennent qu’on les prend pour des cons….
Par décision du 13 janvier 2005 l’Office des migrations refuse d’entrer en matière sur sa demande et prononce son renvoi de Suisse. Selon cette décision, l’intéressé n’a pas convaincu les autorités qu’il était dans l’impossibilité de présenter une pièce d’identité et qu’il ne venait manifestement pas du Mali, comme il le prétendait. L’ODM estime donc que son renvoi est exigible.Par la Suite S….. a bénéficié de l’aide d’urgence dans plusieurs centre FAREAS. Parfois il a reçu une aide uniquement en nature, parfois il a pu cuisiner lui-même ses repas et recevoir un peu d’argent.Et il va de soi que S….. était au bénéfice de soins médicaux d’urgence prodigués par la Polyclinique médicale universitaire.Suite à une décision du Service de la population du 14 décembre 2006, décision qui prévoyait à l’avenir une aide d’urgence uniquement en nature S….. a déféré cette décision auprès du Tribunal administratif du canton de Vaud. Il faisait valoir que l’aide d’urgence était si peu étendue qu’elle était contraire à la dignité humaine.
Le 18 juillet 2008, la Cour de droit administratif du Tribunal cantonal a estimé que le fait que le recourant ne pouvait pas choisir et cuisiner ses aliments ne portait pas atteinte au noyau intangible du droit au minimum vital ni ne constituait une atteinte à la dignité humaine ou un traitement dégradant. Elle a par ailleurs retenu que le recourant, jeune homme célibataire et en bonne santé, pouvait être hébergé dans un établissement collectif. Enfin, la Cour a nié le droit à l’intéressé à des prestations en espèces sous la forme d’un argent de poche.S….. conteste la décision du Tribunal cantonal ; il fait recours auprès du Tribunal fédéral et demande notamment un montant de Fr. 15'000.- au titre de réparation morale.
Le 20 mars 2009 le Tribunal fédéral décide que, dans la mesure où il est recevable, le recours est rejeté. Parmi les considérants, il ressort de la prise de position de l’EVAM (Etablissement vaudois pour l’accueil des migrants) que les bénéficiaires de l’aide d’urgence peuvent suivre des programmes d’occupation qui ont un lien direct avec leur lieu de vie, par exemple des travaux de nettoyage ou de surveillance. Ils reçoivent pour cela une rémunération qui s’ajoute à l’assistance en nature. L’EVAM indique à ce sujet, que le recourant a participé aux nettoyages collectifs du 1er janvier 2008 au 31 juillet 2008, travaux pour lesquels il était indemnisé à hauteur de 300.- fr. par mois. Cette participation a dû être interrompue du fait que l’intéressé, à de nombreuses reprises, n’avait pas respecté les horaires pour cette activité.Le culot sans limites de cet africain qui vit aux frais du contribuable depuis 5 ans remet au goût du jour le slogan « requérant d’asile = profiteur ».
Lorsque on vient du Sahel, oser se plaindre de l’aide d’urgence pourtant généreuse dans le canton est indécent et provocateur.Oser réclamer Fr. 15'000.- d’indemnité pour (soi-disant) réparation morale alors que l’on est en situation illégale est malhonnête : c’est considérer notre pays comme une vache à traire ou une pompe à fric !Mais le rôle d’une association extrémiste de gauche n’est pas à négliger : Le Service d’aide juridique aux exilés, dont le nom précise bien son activité. Il s’agit de gens qui se démènent afin que le plus grand nombre de requérants puissent rester dans notre pays. Et dans cette affaire qui est allée jusqu’au Tribunal fédéral, le Service d’aide juridique aux exilés poursuivait un but : tenter d’obtenir une décision en faveur des requérants déboutés qui pourrait faire jurisprudence, par exemple obliger le canton à fournir de l’argent de poche, le plus possible bien entendu, à tous les profiteurs de notre hospitalité.
Vous pouvez lire l’ensemble de mon intervention au Grand Conseil sur le site de l’UDC et je vous dois un aveu : le but de mon interpellation n’est pas les réponses que Conseil d’Etat me donnera d’ici quelques mois, mais cette affaire est tellement scandaleuse qu’elle doit être médiatisée afin que le plus grand nombre de vaudois comprennent qu’on les prend pour des cons….
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26 Juin 2009 à 16:38 dans
- Migrations

elle est belle votre "hospitalité"; une sorte de prison gardée par des matons fascistes...
Posté par gauchiste — 16 Sep 2009, 15:50