Bush en garde-frontière
Que les États-Unis, pays d'immigrants par excellence, en soient arrivés à déployer la Garde nationale à leur frontière pour arrêter les clandestins montre que nous, Européens, ne sommes pas seuls à ne pas avoir réglé le problème de l'immigration.
(Source: Figaro, 17 mai 2006)
Il est amusant que notre presse bien pensante s'égosille contre les mesures du président Bush à la frontière mexicaine, alors que nous avons le même problème en face de la méditerranée. A la place du désert, la mer dangereuse pour beaucoup de migrants. Il est amusant de constater que la gauche, championne de la lutte contre le travail au noir, défende cette fois-ci les besoins de l'économie pour justifier le marché noir. Quand aux hauts cris face au concept d'immigration choisie, et le risque de fuite des cerveaux, remarquons que bons nombres d'étudiants indiens et chinois partis étudier aux USA sont retourné dans leur pays pour créer des emplois. De grâce, ne nous laissons pas intoxiquer par les longs sanglots des violons socialistes, et osons appliquer une politique migratoire cohérente, ou le meilleur remède à l'exode est l'échange des biens et des services! Un migrant ne préfère-t-il pas rester chez lui s'il peut créer un commerce? Obligeons une bonne fois pour tous ces régimes qui déversent leur responsabilité sociale sur les autres à s'assumer et respecteur leurs populations! Rappelons que les versements des migrants à leur familles (via western union) sont enormes et constituent une part importante du PIB de certains pays, alors que leurs leaders se prelassent dans les palaces européens et jouent au gogos dans les endroits chics! A quand de vraies mesures pour qu'ils paient leur du?
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13 Juin 2006 à 23:51 dans
- USA
