Verts et Socialistes – Les vrais ennemis de l’agriculture Suisse
Les débats sur l’agriculture ne correspondent généralement pas aux schémas gauche-droite usuels. Le Conseil national qui a entamé hier l’examen de la politique agricole 2011 n’a pas failli à la règle. «C’est le monde à l’envers, s’est exclamée Doris Leuthard. La gauche et les Verts défendent les vertus de la concurrence alors que la droite réclame des mesures étatiques». Sans illusions, la cheffe du Département de l’économie s’apprête à avaler quelques pilules amères. La majorité bourgeoise a commencé hier à freiner le rythme des réformes imposé à l’agriculture. Elle devrait persévérer aujourd’hui sur cette voie en maintenant les aides à la production fromagère et en renforçant l’enveloppe financière à disposition de l’agriculture pour la période 2008-2011.
Bio-fermiers contre fermiers bios:
La majorité bourgeoise est également parvenue à assouplir les règles de production biologique. A l’avenir, la désignation bio pourra s’appliquer même à des exploitations qui ne pratiquent la culture bio que sur une partie de leur production. Là aussi il n’y a pas de divergence avec le Conseil des Etats. (AGEFI)
Il est piquant de constater que les Socialistes et les Verts, grands pourfendeurs de la malbouffe, n’éprouvent aucun probleme à « flinguer » l’agriculture Suisse au profit de produits étrangers (par ex : augmentation des quotas sur les patates) qui pourtant voyagent en camion, et non pas à la charue solaire. Comme le rappelait hier soir le candidat francais de Chasse Peche et Traditions, le paysan est le vrai producteur bio car il adapte quotidiennement ses methodes de production à son environement. Il se distingue particulièrement d’un autre animal, la taupe ecologiste de 68, qui finance l’ecologie par un assomoir de taxes. Oui à une agriculture Suisse de proximité en cohabitation avec l’environement !
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14 Mars 2007 à 16:50 dans
- Economie
