Fonds de Cohésion – Un racket organisé par les bureaucrates bruxellois
La Norvège, l’Islande et le Liechtenstein, membres de l’Espace économique européen (EEE), se sont mis d’accord avec les Vingt-Sept pour accroître de 60 millions d’euros par an leur contribution financière à la réduction des disparités économiques et sociales au sein de l’UE. C’est une conséquence de l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie au club communautaire, qui contraindra également la Suisse à délier une nouvelle fois les cordons de la bourse – on parle d’un peu moins de 60 millions de francs par an.
En décembre 2006, les Vingt-Cinq ont chargé la présidence de l’Union et la Commission européenne de réclamer une contribution supplémentaire de Berne, en faveur de la Roumanie et de la Bulgarie. Le Conseil fédéral a reçu leur demande, non chiffrée, en février 2007, mais n’y a pas encore répondu. «Il ne se passera rien avant les élections fédérales d’octobre», prédit-on à Bruxelles, où l’on se veut rassurant: «La Suisse sera traitée sur un pied d’égalité avec la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein», affirme-t-on. Ainsi, l’accroissement du montant de son aide sera calculée en fonction de critères précis: la superficie du pays, sa population et son PIB par habitant. Bruxelles estime dans ce cadre à un peu moins de 60 millions de francs par an le soutien financier que Berne devrait apporter à Bucarest et Sofia. (Agefi)
Cette demande de fonds supplémentaires n’est rien d’autre que du racket, avalisé par les moutons européistes du Conseil Fédéral. Rappelons que Madame Leuthard avait promis durant la campagne que rien n’était dû (en parlant de la Roumanie et de la Bulgarie), et que la Suisse restait souveraine pour des paiements ultérieurs. Quel mensonge! On voit en fait que l’UE nous met le couteau sous la gorge, et évalue la ponction financière en fonction de la population et du PIB ! Une magouille qui cache mal les difficultés de l’UE à financer de vrais projets publics souvent objets de convoitises et corruption. Pour mieux faire passer la pilule en catimini, l’UE veut attendre les résultats des élections fédérales et ne pas donner des arguments aux citoyens outrés qui votent UDC. Et après on parle de Démocratie? Après une telle trahison, Mme Leuthard veut nous faire avaler une couleuvre de plus, l’adoption unilatérale du Cassis de Dijon, mais heureusement les PME Suisses et l’UDC veillent au grain !
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30 Mars 2007 à 16:38 dans
- Union Européenne
