Le mythe du « service public » - L'étude de référence sur l'un des slogans politiques les plus abusés
Le « service public » sert de slogan pratique à bon nombre de politiciens, au point de devenir un mantra incontestable, alors qu’en réalité les services publics consistent en des monopoles étatiques qui servent surtout à maintenir des privilèges pour certains, au détriment de la grande majorité des consommateurs.
Les définitions habituelles du « service public » sont peu convaincantes : les services publics ne peuvent être définis que selon des critères politiques, qui reflètent tout au plus des préférences et des intérêts particuliers. La théorie des « biens publics » et celle des « monopoles naturels », quant à elles, parfois avancées en relation avec la nécessité pour l’État d’assurer certains services, ne justifient en rien le « service public ». Les « services publics » n’en remplissent guère les critères, et l’expérience montre amplement que la concurrence entre plusieurs entreprises, même dans des domaines réputés « publics », permet de baisser les prix.
Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral, que ce soit dans le domaine de la culture, des médias, de la poste ou des infrastructures. Afin de mener à bien les libéralisations qui s’imposent, il convient de supprimer les privilèges indus, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques.
Lire l'étude sur: http://www.institutconstant.ch/paper.php?id=50
Institut Constant de Rebecque, 26.09.2007
Après avoir quelque peu oublié de poser ce lien, cette lecture est d'actualité lorsqu'on sait que Moritz Leuenberger a tenté de dissimuler une étude sur la sur-facturation du service public par la poste. Tancé par Messieurs Couchepin et Blocher, ce dernier aurait finalement cédé et a finalement transmis une copie de l'étude au parlement, tout en prenant soin de caviarder 13 pages du rapport. Pathétique spectacle d'un clown triste (dixit la TSR) qui s'accroche à son département.
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29 Octobre 2007 à 18:08 dans
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